En piste avec Alex Tagliani

Je vais mieux!

CHRONIQUE / Et puis, comment allez-vous aujourd’hui ? Moi, je vous dirais que ça va… mieux !

Vous le savez, j’ai raté la course de Saint-Eustache, le week-end dernier, en raison d’une myocardite ou, si vous préférez, une inflammation du muscle cardiaque. J’ai été placé au repos forcé par mes médecins et je le suis encore jusqu’à nouvel ordre.

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Je n’abandonne pas!

CHRONIQUE / Avec trois courses à faire à la saison, j’occupe le quatrième rang du classement de la série canadienne de NASCAR. J’ai 27 points de retard sur Andrew Ranger et mon ami Kevin Lacroix et cinq sur Louis-Philippe Dumoulin. Si, la semaine dernière, je vous disais que mes chances de remporter le championnat étaient pratiquement nulles, je vous dis aujourd’hui que je vais me battre jusqu’à la fin.

Je vais me battre jusqu’à la fin parce que, quand je regarde ça, je me dis que tout est possible. Est-ce que je peux gagner trois courses de suite ? Oui ! Est-ce que Andrew, Kevin et Louis-Philippe peuvent être malchanceux ou simplement obtenir des résultats ordinaires ? Oui ! Je vous le dis, tout est possible !

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Oeil pour œil, dent pour dent !

CHRONIQUE / Il y a une certaine époque, comme lorsque je courais en série IndyCar par exemple, je virais fou à chaque fois que j’obtenais un mauvais résultat en piste. Ça me rendait malade parce que j’avais toujours la crainte de perdre mon volant, de perdre des commanditaires, etc. C’était très difficile.

Aujourd’hui, je ne réagis plus de la même façon, ça ne m’empêche plus de dormir. J’ai vieilli, j’ai de l’expérience et j’ai maintenant des acquis. Mais il y a encore des choses qui me mettent hors de moi.

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Bon 50e anniversaire au GP3R !

CHRONIQUE / Le Grand Prix de Trois-Rivières fête cette année ses 50 ans. J’y suis en fin de semaine à l’occasion de la huitième épreuve de la saison de la série canadienne de NASCAR. Et j’ai très hâte!

Trois-Rivières, je vous en avais parlé l’an passé, c’est très spécial pour moi. J’y ai couru je ne sais trop combien de fois, j’ai gagné en Formule Atlantique, en Championnat canadien de voitures de tourisme (CTCC) et, bien sûr, en série Pinty’s. Ce week-end, je vise d’ailleurs une troisième victoire de suite au GP3R.

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Enfin de l’espoir!

CHRONIQUE / Ça y est, avec sept épreuves complétées sur 13, nous avons passés le cap de la mi- saison en série canadienne de NASCAR. Certains diront qu’on va maintenant passer aux choses sérieuses.

Après avoir terminé 11e et 6e à Saskatoon, j’ai fini 8e à Edmonton samedi dernier. Le voyage dans l’Ouest, en bout de ligne, n’a pas été terrible. Mais remarquez qu’on ne s’attendait pas à des miracles non plus.

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Une mauvaise soirée au bureau

CHRONIQUE / Onzième et sixième. Non, les choses n’ont pas fonctionné à mon goût lors des deux épreuves de 100 tours présentées sur l’ovale de Saskatoon mercredi soir. Appelons ça une mauvaise soirée au bureau.

Encore une fois, ma voiture n’était pas à point. Ma voiture sur ovale, je dois préciser, puisque je n’ai rien à redire au sujet de celle sur circuit routier, comme en fait foi ma victoire à Toronto.

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Un week-end… parfait!

CHRONIQUE / Il y a une semaine, je vous disais que j’étais à Toronto pour gagner. Ce n’est pas que je me mettais de la pression (quoi que oui, un peu…), mais je croyais véritablement en mes chances.

J’y croyais et j’ai atteint mon objectif : je suis monté sur la première marche du podium. Ça a été un week-end… parfait !

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Une grosse semaine !

CHRONIQUE / Amateurs de course, mes salutations ! Je vous parle depuis Toronto, où est présentée en fin de semaine la quatrième épreuve de la saison de la série canadienne de NASCAR.

L’événement de Toronto, c’est une grosse affaire pour nous. Qu’on le veuille ou non, la Ville Reine, c’est un gros marché, le plus gros au Canada. En plus, nous y sommes avec les gens de la série IndyCar, ce qui nous apporte une importante visibilité supplémentaire.

Même si le week-end de course débute seulement vendredi, je suis arrivé en ville lundi soir. C’est une grosse semaine et ça vaut la peine de se pointer de bonne heure.

Pendant une semaine comme celle-là, je suis loin de piloter ma voiture seulement. Je vous explique.

Pendant une couple de jours, j’ai travaillé à monter la grande tente aux couleurs de Rona que l’on retrouve sur le site du Grand Prix. Quand je dis que « j’ai travaillé à monter », c’est vrai. Rona, c’est un de mes principaux commanditaires, mon nom et mon visage sont associés à cette entreprise et je n’hésite jamais à m’impliquer directement afin que les gens qui me supportent dans ma carrière soient satisfaits de la visibilité que je leur offre. Alors oui, je n’ai pas peur de me salir les mains dans ces situations-là !

Jeudi comme vendredi, jusqu’à ce que je monte dans ma voiture pour les pratiques, ce sont de grosses journées d’entrevues. Il y avait une grosse conférence de presse jeudi, et vendredi matin, je vais enchaîner plusieurs entrevues pour la télé et d’autres médias. Parler de soi, parler de son sport et de sa série, ça fait partie de notre travail. Et honnêtement, c’est quelque chose que j’aime faire.

Ma femme Bronte et ma fille Eva-Rose sont arrivées mercredi. Ma fille a son vélo et sa trottinette et elle a tout ce qu’il faut pour se sentir chez elle dans notre motorisé. Notre sport nous permet de vivre des moments comme ceux-là en famille et c’est quelque chose que j’apprécie beaucoup.

Ici pour gagner

Mais voilà, je suis aussi ici pour courir en fin de semaine. Pour courir et pour… gagner.

Vous le savez, l’épreuve de Toronto est disputée dans les rues du centre-ville et c’est un endroit où j’ai eu du succès par le passé, notamment en signant une belle victoire en 2016. J’aime les circuits routiers et même si je sais que des gars comme Kevin Lacroix et Andrew Ranger ne me feront pas de cadeaux, je suis déterminé à repartir d’ici après être monté sur la plus haute marche du podium.

Je suis troisième au classement, à 21 points de Lacroix. Je suis en bonne position malgré les problèmes que nous avons connus sur ovale (et un résultat décevant à Bowmanville), mais je ne veux surtout pas trop m’éloigner de la tête. La saison est longue et courte à la fois, et nous n’avons pas de temps à perdre.

Propos recueillis par Michel Tassé

En piste avec Alex Tagliani

Pas un départ à mon goût!

CHRONIQUE / Si vous regardez le classement des pilotes de la série canadienne de NASCAR, vous verrez que je suis actuellement au troisième rang derrière Kevin Lacroix et Andrew Ranger. C’est bon, allez-vous me dire.

Ben moi, je ne suis pas content ! Pas content du tout même. En fait, je me trouve très chanceux d’être là où je suis présentement parce que ma voiture ne répond absolument pas à mes aspirations.