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La santé sera la clé pour Jonathan Drouin et Paul Byron, qui ont vu leur campagne être déraillée par des blessures l’hiver dernier.
La santé sera la clé pour Jonathan Drouin et Paul Byron, qui ont vu leur campagne être déraillée par des blessures l’hiver dernier.

Des options en plus pour Drouin, alors que Julien lui souhaite de la santé

Alexis Bélanger-Champagne
La Presse Canadienne
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La nouvelle profondeur du Canadien, à la suite des acquisitions automnales, signifie que la formation montréalaise possèdera une identité légèrement différente cette saison.

On a déjà fait état de la taille des nouveaux venus, qui permettront au Tricolore de rivaliser avec les équipes plus physiques. Jonathan Drouin a d’ailleurs noté dimanche que la présence de Josh Anderson sur son trio en compagnie de Nick Suzuki leur permettra d’avoir plus d’options en entrée de territoire.

«Il est capable de jouer la rondelle, d’aller dans les coins et de la protéger, a-t-il souligné. Nous allons pouvoir la mettre dans le fond de la zone et il a la vitesse pour aller la chercher. Nous ne ferons donc pas juste des jeux à la ligne bleue en entrée de zone.»

L’identité du Canadien sera toutefois définie par sa profondeur et sa polyvalence. L’équipe espère que ses quatre trios seront en mesure de maintenir la pression sur l’adversaire afin de l’épuiser.

«Je ne suis pas entraîneur, mais si c’était le cas, j’aimerais avoir autant de profondeur, a dit Drouin. Nous avons beaucoup d’options et nous pouvons adapter la formation selon l’adversaire.

«Nous sommes une équipe qui roule à quatre trios et nous en avons quatre qui sont capables de marquer et défendre. C’est bien. Même à l’entraînement, le rythme est plus élevé», a souligné le Québécois.

Le quatrième trio du Tricolore n’est pas à plaindre, avec un marqueur de 20 buts en Paul Byron et un autre joueur hargneux en Artturi Lehkonen. Au centre, Jake Evans espère prendre confiance et confirmer sa place dans la LNH.

«Ils sont bons pour récupérer les rondelles et provoquer des revirements, a dit Evans au sujet de ses ailiers. Ils travaillent très fort et ils amènent beaucoup d’énergie.

«Nous voulons être un trio difficile à affronter», a-t-il poursuivi.

De son côté, l’entraîneur-chef Claude Julien a rappelé qu’il espérait voir cette unité contribuer en attaque.

«C’est un trio fiable, bon dans les deux sens de la patinoire, mais qui est aussi capable de marquer des buts, a-t-il insisté. Ça nous donne encore plus de profondeur à l’attaque.»

La santé sera la clé pour Drouin et Byron, qui ont vu leur campagne être déraillée par des blessures l’hiver dernier.

Drouin affichait 15 points en 18 matchs avant de se blesser à un poignet face aux Capitals de Washington le 15 novembre 2019. Byron s’était blessé à un genou lors de la même rencontre, mais il connaissait un début de campagne plus difficile que son coéquipier avec seulement un but et trois aides.

«Si je me fie à l’an passé, c’est plus une question de santé, a dit Julien au sujet de Drouin. Il connaissait un bon début de saison. S’il ne s’était pas blessé, nous aurions peut-être vu le Drouin que tout le monde veut voir.»

Byron et Drouin ont rebondi dans la bulle de la LNH à Toronto cet été, pendant la relance des activités.

Drouin a inscrit un but et six aides en 10 matchs, partageant le premier rang des pointeurs du club avec Suzuki. Byron a inscrit un but et trois aides et a joué avec fougue dans des missions défensives.

«Je suis content de ce que nous avons fait dans la bulle, même si je pense que nous aurions pu battre les Flyers de Philadelphie, a affirmé Drouin. Ça nous a motivés pour la saison morte. Nous avions tous très hâte que l’aréna ouvre ses portes. C’est excitant.»