Vincent De Haître, de Cumberland, participera aux Jeux olympiques en cyclisme sur piste en 2021 à Tokyo. Il a été de l'aventure hivernale des Jeux en 2014 et 2018 en patinage de vitesse sur longue.
Vincent De Haître, de Cumberland, participera aux Jeux olympiques en cyclisme sur piste en 2021 à Tokyo. Il a été de l'aventure hivernale des Jeux en 2014 et 2018 en patinage de vitesse sur longue.

De Haître, Gee et Bonhomme coéquipiers à nouveau, dix ans plus tard

Ils seront trois des recrues de l’équipe olympique canadienne en cyclisme sur piste. Ils ont tous été formés au sein du même club dans la capitale nationale, il y a une décennie.

Vincent De Haître, Ariane Bonhomme et Derek Gee ont tous obtenu la confirmation qu’ils rouleront à Tokyo en 2021. Le premier a grandi à Cumberland, la deuxième à Gatineau et le troisième à Osgoode.

Ils savaient la nouvelle de leur nomination depuis longtemps, mais devaient garder le tout sous silence.

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«C’est un stress de moins que ce soit maintenant officiel», affirme De Haître, qui a remporté son pari. L’ancien vice-champion du monde au 1000 m de patinage de vitesse sur longue piste voulait participer aux Jeux d’été pour la première fois en carrière après avoir vécu les éditions hivernales de Sotchi et PyeongChang en 2014 et 2018.

À l'avant de la poursuite masculine, on aperçoit Derek Gee suivi de Vincent De Haître. Ces deux produits du Ottawa Bicycle Club (OBC) représenteront maintenant le Canada aux Jeux olympiques en 2021 à Tokyo.

Ce qui rendra cette aventure encore plus spéciale? La partager avec Bonhomme et Gee, deux anciens coéquipiers durant son adolescence au Ottawa Bicycle Club (OBC).

«Nous avons tous été dans le même club pendant un été. Nous avions le même coach. Nous roulions en même temps chaque semaine. J’avais 16 ans, Derek en avait 13 et Ariane était âgée de 15 ans», relate De Haître.

C’était en 2010.

«Le samedi, c’était entraînement dans le parc de la Gatineau. Le mardi, c’était le critérium au NRC (Conseil national de recherches). Puis chaque jeudi, nous avions un contre-la-montre près de la promenade de l’aviation.»

Ce retour en arrière a fait revivre de bons souvenirs à Bonhomme.

«C’est certain que je m’en rappelle! Don Moxley était notre coach. Il était bon avec les jeunes. Son but était que nous ayons du plaisir. Ce n’était pas de nous amener aux Jeux. Il n’y avait pas de pression, explique la cycliste gatinoise.

«C’est vraiment le fun pour les jeunes qui font partie de l’OBC en ce moment de voir que trois anciens du club vont participer aux Jeux en même temps. Habituellement, tu vas voir un athlète en 10 ans qui va se qualifier. Tu vas te dire que c’est une exception. Mais trois... tabarouette, c’est vraiment bien.»

Ariane Bonhomme a obtenu la confirmation qu'elle roulera à Tokyo pour les Jeux olympiques.

Bonhomme a toujours su qu’elle voulait vivre le «trip» olympique.

«Je ne savais juste pas dans quel sport! Quand je jouais au basket à l’école secondaire, je rêvais d’aller aux Jeux. Après, j’ai fait du patinage de vitesse. Je me disais que j’irais aux Jeux dans ça. Puis c’est au vélo que j’ai réalisé que j’avais un talent naturel pour ça.»

Cette dernière a aidé le Canada à gagner sept médailles en Coupe du monde à l’épreuve de poursuite féminine par équipe depuis 2016-2017.

«On veut gagner aux Jeux. Ça fait deux fois de suite que le Canada termine troisième aux Jeux. On ne s’en va pas là-bas pour répéter le même résultat. On veut s’améliorer. On a le talent dans l’équipe. Et on a un entraîneur qui n’a pas peur d’essayer de nouvelles choses!»