L’Allemand Julian Brandt s’est fait incendier sur les réseaux sociaux pour avoir posé avec un enfant à la fin du match perdu contre le Mexique dimanche.

Bons baisers de Russie

MOSCOU — Anecdotes et insolites du Mondial 2018 en Russie.

Olivia, le perroquet japonais qui voit le Japon perdre

En 2015, il avait prédit le sacre des Japonaises lors du Mondial-2015, depuis son zoo de la préfecture de Tochigi, au nord de Tokyo. Trois ans plus tard, Olivia le perroquet gris a eu le bec plus lourd pour leurs homologues masculins, qu’il voit perdre contre la Colombie mardi. « J’espère qu’il a eu tort cette fois-ci », a déclaré le gardien Nozomi Oikawa qui travaille au zoo. « Le perroquet a hésité un moment donc ça sera peut-être un match serré ». Le psittaciforme a cependant rarement tort : il avait trouvé cinq des sept résultats des Samurai Blue lors des Jeux-2016.

Préparation avec soubresauts

À la veille de leur entrée en lice contre la Colombie, la préparation des Japonais a été doublement perturbée. D’abord, un puissant séisme à Osaka a troublé les joueurs, préoccupés pour leurs proches. Ensuite, une alarme a retenti dans leur hôtel de Saransk à l’aube. « Le matin, certains joueurs semblaient plus fatigués » que d’habitude, a regretté le sélectionneur Akira Nishino.

Un sosie en VAR

Lucas Vazquez, invité surprise dans la salle d’arbitrage vidéo ? Sergio Ramos, grand chambreur, s’est posé la question pendant Mexique-Allemagne en voyant un arbitre au crâne allongé et au front bombé dont le profil ressemblait étrangement à celui de son partenaire du Real Madrid et de la sélection espagnole. Et il s’est empressé de publier la photo sur Twitter. Lucas Vazquez a pris la chose avec humour, menaçant son capitaine d’un carton rouge : « Si on me laisse gérer le VAR pendant un match, tu ne resteras pas plus de cinq minutes sur le terrain ! »

« Notre supporter, qui est aux cieux... »

Après sa défaite contre le Mexique, l’Allemagne a reçu un message de soutien venu du ciel. Le spationaute allemand Alexander Gerst, actuellement dans la station spatiale internationale (ISS), a tweeté depuis le cosmos : « Le premier match n’est qu’une répétition générale. Je croise les doigts pour vous depuis l’ISS. » Il a joint à son message une photo de lui en maillot de la Mannschaft, en train de flotter devant son téléviseur pendant le match.

Au soleil de Sotchi

Les Allemands avaient adoré Sotchi l’an dernier pendant la Coupe des Confédérations. Ils n’y jouent que samedi contre la Suède, mais ils y seront dès mardi soir, pour y passer cinq petites journées, délaissant leur camp de base de Vatuntinki, près de Moscou. Joachim Löw aurait bien aimé s’y installer pendant tout le Mondial, mais la géographie des matches l’a poussé à décider autrement.

L’égoportrait qui fâche

Prendre un égoportrait en souriant avec un jeune supporter quelques secondes après une défaite est-il une preuve d’indifférence au résultat ? L’Allemand Julian Brandt s’est fait incendier sur les réseaux sociaux pour avoir posé avec un enfant à la fin du match perdu contre le Mexique (0-1) dimanche. « J’allais rentrer dans le tunnel, un jeune garçon est arrivé et a crié vers moi. Sur le moment, tu ne réfléchis pas, tu lui fais ce plaisir », s’est justifié Brandt.