La FIFA a annoncé jeudi que tous les tests antidopage menés avant et pendant la compétition s’étaient révélés négatifs.

Aucun cas de dopage en Russie

MOSCOU — La FIFA, organisatrice du Mondial 2018 en Russie, a annoncé jeudi que tous les tests antidopage menés avant et pendant la compétition, soit plus de 2000 contrôles, s’étaient révélés négatifs.

« Alors que la Coupe du Monde de la FIFA Russie 2018 touche à sa fin, la FIFA est aujourd’hui en mesure d’annoncer que jusqu’ici les résultats des analyses de tous les contrôles de dopage menés avant et pendant la compétition se sont avérés négatifs », a-t-elle écrit dans un communiqué.

Depuis janvier, quelque 2037 contrôles ont été effectués par la FIFA, les instances antidopage des pays concernés et les confédérations dans « le programme le plus exhaustif jamais mis en place pour une Coupe du Monde ».

Chaque joueur des 32 équipes participantes a été soumis à des examens avant la compétition lors de contrôles inopinés, en plus de ceux effectués pendant le tournoi, à la fois après les matches et les jours de repos, a poursuivi la FIFA.

Les sélectionnés des nations du dernier carré — France, Belgique, Angleterre, Croatie — ont été en moyenne testés 4,41 fois depuis janvier, jusqu’à huit fois pour certains.

Une « analyse anormale » a été trouvée, mais le joueur « était en possession d’une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques pour la substance détectée », a expliqué la FIFA, sans donner plus d’informations.

« Tous les échantillons prélevés ont été analysés dans des laboratoires accrédités par l’AMA (Agence mondiale antidopage), la plupart d’entre eux — et en particulier tous les échantillons récoltés lors de la compétition — étant traités par le laboratoire de Lausanne, en Suisse. »