Dustin Cook ne connaît pas la saison qu’il souhaitait, mais il ne s’avoue pas vaincu.

Cook a déjà été plus confiant

Dustin Cook aurait aimé obtenir un meilleur résultat à sa dernière sortie en super-G avant les championnats du monde prévus dans une semaine en Suède.

Le skieur alpin du Lac Sainte-Marie a dû se contenter du 23e rang, dimanche, à l’étape de la Coupe du monde de Kitzbühel, en Autriche. Il a terminé à 1,53 seconde du gagnant, l’Allemand Josef Ferstl.

« Même s’il y a des trucs positifs à retenir, je ne suis pas heureux avec ce résultat », a-t-il avoué au bout du fil.

« J’ai eu un bon départ, mais j’ai commis une erreur tactique au milieu du parcours en empruntant un tracé trop large. Cela m’a coûté beaucoup de temps. À ce niveau-ci, tu ne peux pas faire une telle gaffe. »

Cook a déjà été un skieur plus joyeux. Et surtout plus positif.

« Je ne suis pas dans la position dans laquelle je souhaitais être à la veille des championnats du monde... Je ne suis pas trop confiant. »

Pourtant, l’athlète âgé de 29 ans a déjà été vice-champion du monde en super-G. Un titre qui remonte en 2015 Beaver Creek.

« Je ne connais pas la saison souhaitée », a souligné Cook, dont le meilleur résultat cet hiver a été une 16e position à Lake Louise en novembre.

« Les dernières semaines ont été très difficiles, surtout avec tout ce qui s’est produit durant le temps des Fêtes », a-t-il ajouté. Le vétéran de l’équipe canadienne fait allusion à la décision de ses coéquipiers et lui de se séparer de leur entraîneur. Un divorce de la sorte arrive rarement à mi-saison.

« Ça faisait cinq ans que nous avions ce coach. Son style n’était pas compatible avec les skieurs nord-américains. Nous avons dit que c’était assez. Nous voulions une approche plus positive, même si nous étions conscients de la turbulence que cela pouvait provoquer. C’était la bonne décision. »

Ajoutez à cela que Cook et ses amis ont vu aussi plusieurs séances d’entraînement être annulées en janvier. Tout ça en raison de chutes de neige importantes en Autriche.

« C’était fou. Je n’avais rien vu de la sorte auparavant. Nous n’avons pas eu l’occasion de skier souvent. En espérant que nous pourrons nous entraîner lors des prochains jours. »

Reste que Cook n’a pas l’intention de se contenter de miettes à Are, en Suède, lors du super-G des Mondiaux.

« Je veux aboutir sur le podium. Personne n’accorde de l’importance au gars qui va finir 10e. J’espère que tous les morceaux du casse-tête tomberont en place. »

Chez les femmes, Valérie Grenier, de St-Isidore, n’a pu terminer le super-G de Garmisch-Partenkirchen disputé samedi. Elle a raté une porte sur le parcours.