Chasse et pêche

Dix ans au service des chasseurs

CHRONIQUE / L’Association des Conducteurs de Chiens de Sang du Québec (ACCSQ) a célébré ses 10 années de service aux chasseurs sportifs du Québec, le 17 août dernier. Pour l’occasion, un premier souper-bénéfice était organisé sous la présidence d’honneur de Louis Turbide, rédacteur en chef du réputé magazine « Sentier Chasse-Pêche ». Cette activité a été couronnée de succès, avec plus de 120 convives du domaine, y compris tous les membres de la Table nationale de la faune.

Depuis la création de cet organisme par 17 conducteurs de chiens de sang, en 2008, ce genre de service a rapidement transformé la philosophie des chasseurs de gros gibiers au Québec. Toujours plus populaire, l’ACCSQ s’est démarquée en devenant un partenaire de marque auprès de plusieurs intervenants du milieu de la faune, telles la Fédération des Chasseurs et Pêcheurs du Québec (FédéCP), la Société des Établissements Plein Air du Québec (SÉPAQ) et certaines Zones Écologiques de Chasse (ZECS). D’ailleurs, la SÉPAQ offre maintenant gratuitement le service de chien de sang à sa clientèle des réserves fauniques.

Chasse et pêche

Saison de chasse arc/arbalète 2018

CHRONIQUE / Au Québec, les adeptes de la chasse à l’arc et à l’arbalète se retrouvent à un mois environ de l’ouverture de la saison de chasse au cerf de Virginie 2018. Il s’agit du temps idéal afin de procéder aux préparatifs essentiels pour connaître une expérience de chasse des plus agréables. Parmi ces derniers, on retrouve le territoire de chasse, les équipements ainsi que les postes d’affût et sites nourriciers. Voici donc quelques judicieux conseils afin d’améliorer vos chances de succès cette saison.

Arme, équipements et vêtements
Pour toute chasse sportive, la vérification et l’ajustement de l’arme s’avèrent prioritaires, car il s’agit du facteur déterminant entre le succès ou la perte d’un gibier. 

En effet, votre dédicace à la pratique, la précision et l’efficacité de votre arme de chasse vous permettra de récolter le gibier convoité conformément à l’éthique du chasseur consciencieux. 

Par la suite, il s’agit de procéder à une inspection minutieuse du bon fonctionnement des autres équipements tels appeaux, télémètre, jumelles, caméras de surveillance, GPS, lampes (de poche ou frontale), affûtage du couteau de chasse…etc. 

L’utilisation de batteries neuves et de qualité supérieure saura assurer la fiabilité de tous vos dispositifs électroniques. 

D’autre part, l’état des vêtements de chasse demeure un autre facteur d’importance pour assurer votre confort et sécurité lors de votre séjour en forêt. Il est toujours sage de nettoyer tous les vêtements avant chaque saison en utilisant un détergent inodore et anti-UV ainsi que de procéder au séchage à l’extérieur. 

L’idéal est de remiser ces derniers dans un bac scellé/hydrofuge sans oublier d’inclure le sac à dos, gants, cagoules et chapeaux. 

Lors de votre séjour de chasse, il est conseillé de vous vêtir seulement au moment du départ et de remiser vos vêtements de chasse dans le bac dès votre retour. Cela, afin d’éviter que vos vêtements absorbent les odeurs du chalet. Les gibiers ont un sens de l’odorat très développé et ne tarderont pas à détecter votre présence et vous éviter si vous laissez des odeurs humaines ou de nourriture lors de vos déplacements en forêt. 

Un rappel que l’utilisation de bottes de chasse munies d’un revêtement en caoutchouc est très efficace pour dissimuler les odeurs occasionnées par la transpiration.

Territoire et sites nourriciers
Cette période de l’année demeure le moment choisi pour faire la prospection de votre territoire de chasse. Les déplacements des gibiers peuvent varier d’une saison à l’autre et il est possible que vous deviez modifier votre stratégie afin d’améliorer vos chances de succès. 

Les chasseurs d’expérience sont unanimes à dire que « le plus de temps consacré en forêt avant la chasse peut réduire le temps passé en forêt pendant la chasse ». 

Si vous chassez dans un mirador fixe, il demeure essentiel de vérifier son état et vous assurer que le gibier est toujours présent dans les environs. 

Dans le cas d’un mirador amovible, un déplacement de ce dernier à un endroit plus propice à la récolte pourrait s’avérer nécessaire. 

Pour ceux qui préconisent la stratégie de sites nourriciers, il s’agit également de la période souhaitée pour susciter l’intérêt du gibier convoité. Les caméras à détecteur de mouvement sont indispensables à ces endroits pour confirmer l’achalandage du gibier. 

Depuis la dernière décennie environ, bon nombre de chasseurs préfèrent utiliser les carottes comme appât principal pour les cerfs au lieu des pommes traditionnelles. 

Cette stratégie vous évitera la présence des ours, ratons laveurs, écureuils et autres mammifères qui en sont friands et qui n’hésiteront pas à dégarnir rapidement votre site d’offrandes. 

Rappelons que le maïs en grain et la moulée pour chevreuils attirent également l’intérêt des ours, des mammifères, et des oiseaux. 

S’il vous est possible de réapprovisionner vos sites d’appâts chaque semaine, il est préférable de ne pas y laisser des quantités industrielles et de vérifier les données sur vos caméras de surveillance à chaque visite. 

Bonne chasse sécuritaire à tous et surtout… bonne chance !

Chasse et pêche

Des engagements électoraux pour la faune

À quelques mois des prochaines élections provinciales, six partenaires du secteur de la villégiature en forêt et de l’industrie de la chasse, de la pêche sportive et du piégeage ont convenu d’interpeller les différents partis politiques afin de connaître leurs positions sur des sujets qui les touchent.

Ces organisations jugent que la situation s’est sensiblement dégradée quant à l’accès au territoire et à la ressource, à la gestion de la faune et à sa mise en valeur partout au Québec. Pourtant, ce secteur d’activités est important pour des centaines de milliers de Québécois qui, ensemble, contribuent à l’activité économique à hauteur de centaines de millions de dollars, tout en étant des acteurs importants de la conservation et de la mise en valeur du milieu naturel.

Chasse et pêche

La couleur de votre leurre

CHRONIQUE / Peu importe le type de leurre que vous décidez d’utiliser, les pêcheurs d’expérience maintiennent que la règle traditionnelle « eau claire — leurre clair, eau sombre ou brune — leurre foncé, eau verte – leurre vert ou chartreuse » s’avère l’outil de référence des plus judicieux. Par contre, il existe d’autres facteurs d’importance qui peuvent avantager ou nuire à l’efficacité du leurre choisi pendant la période estivale. Voici donc quelques informations pertinentes qui sauront, je l’espère, améliorer vos chances de succès lors de votre prochaine aventure de pêche sportive.

Profondeur et perte de couleur

L’action des vagues, les nuages, l’eau claire ou sombre ainsi que la profondeur pêchée représentent des facteurs qui vont inévitablement influencer la pénétration de la lumière et par surcroit, l’efficacité et la couleur de votre leurre. La saison ainsi que les habitudes de l’espèce convoitée sont également des éléments clés à considérer lors de votre prochaine sortie de pêche. À titre d’exemple, voici les profondeurs auxquelles la couleur de votre leurre sera affectée dans un lac dont l’eau est claire et sous des conditions atmosphériques idéales (ciel dégagé sans vent). À noter que les temps sombres et eaux troublées ont comme effet d’accélérer le processus de la perte de couleur :