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Chasse et pêche

Fiasco faunique à Grenville-sur-la-Rouge

CHRONIQUE / Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a annoncé des mesures draconiennes de dernière minute, le 30 août dernier : une chasse sportive pour une période de 58 jours consécutifs, dans un périmètre de 2200 km², à l’intérieur des zones de chasse 8, 9 et 10 Est.

Cette initiative de ratissage du cheptel de cerfs touche principalement les secteurs des Basses-Laurentides et l’Outaouais. De plus, le ministère permet l’utilisation de tous les types d’armes de chasse en tout temps à l’intérieur des secteurs visés. Pas surprenant que cette règlementation de chasse exceptionnelle, qui vise à contrer la propagation de la maladie débilitante chronique des cerfs, a soulevé toute une controverse dans les territoires visés.

Chasse et pêche

Détérioration des activités de chasse et de pêche

CHRONIQUE — CHASSE ET PÊCHE / La commission parlementaire qui étudie le projet de loi 25, qui vise à assouplir l’immatriculation des armes à feu au Québec, a siégé pendant deux jours à la fin août. Parmi les élus présents, le député du Parti québécois en matière de forêts, de faune et de parcs, Sylvain Roy, a brossé un portrait réaliste de l’état actuel de la chasse et de la pêche au Québec, qui ont lourdement souffert au fil des dernières années.

De nombreux facteurs ont provoqué la frustration des chasseurs face au registre des armes à feu, a précisé le député, pour qui sa mise en application a été la « goutte qui a fait déborder le vase ». Les chasseurs se sentent ciblés en raison des nombreuses restrictions et réglementations imposées, ainsi que la hausse des coûts associés à la pratique de ce loisir. Il constate également une détérioration progressive de ces activités de plein air, occasionnée notamment par la fermeture de la chasse au caribou, l’interdiction de l’utilisation des poissons-appâts, l’augmentation des coûts des permis de chasse et de pêche, des baux de villégiature et des tarifs pour l’utilisation des rampes de mises à l’eau, ainsi que l’accès limité à certains plans d’eau. Il mentionne également une diminution de nombre d’agents de la Faune (aujourd’hui mois de 400), qui dévouent 50 % de leur temps à effectuer des tâches administratives au bureau. Ils consacrent donc moins de temps à leur devoir prioritaire, qui demeure la protection de notre faune en forêt. En terminant, il s’est adressé à la délégation de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP), pour savoir quelles mesures devraient être entreprises par le gouvernement afin de redonner ses lettres de noblesse à la chasse au Québec. Pour le président de la FédéCP, Marc Renaud, il faut prendre les mesures nécessaires pour revaloriser l’activité et rendre la pratique de ce sport le plus simple possible.

Chasse et pêche

L’ensemencement de la truite arc-en-ciel à Gatineau

CHRONIQUE / La truite arc-en-ciel est une des espèces sportives les plus populaires en Amérique du Nord.

Elle est de la famille des salmonidés qui est indigène dans l’ouest de l’Amérique du Nord, du nord du Mexique à l’Alaska. Elle a été introduite avec succès dans les régions tempérées et les régions tropicales de haute altitude du monde entier. Elle porte bien son nom, car elle offre au pêcheur toute une palette de couleurs qui varie selon l’habitat, sa taille et sa condition sexuelle. Les truites de ruisseaux et de petits lacs intérieurs arborent une coloration plus foncée. Leur taille varie considérablement selon leurs antécédents et la nourriture à laquelle elles ont accès dans leur habitat.

La majorité des pêcheurs confirment qu’une truite de 10 à 15 pouces sortie d’une rivière est une bonne prise. Elle possède un menu des plus variés et s’alimente de vers, de petits poissons, d’une variété d’insectes terrestres et aquatiques, d’œufs de poisson et même de petits mammifères ou d’oiseaux à l’occasion. Dans les ruisseaux, elles se nourrissent surtout d’insectes et peuvent être facilement attirées par les mouches artificielles des pêcheurs et les cuillers tournantes. Mais il est reconnu qu’elles résistent très rarement à l’offrande d’un simple vers de terre.

Pour la pêche à la traîne, les « Rapala » s’avèrent efficaces dans presque toutes les situations.

Tout comme son cousin le saumon atlantique, certaines populations de truite arc-en-ciel fraient en eau douce et passent le reste de leur vie en mer. On l’appelle alors truite arc-en-ciel anadrome ou « Steelhead » en anglais. Les experts en pêcherie, ainsi que les pêcheurs en général, surnomment ainsi les populations de cette espèce ensemencées dans les Grands Lacs. La « Steelhead » est reconnue pour sa très grande combativité et demeure très convoitée en rivière où elle retourne frayer. Pour plusieurs pêcheurs sportifs, il s’agit d’un véritable défi et d’un trophée de pêche dont le poids peut atteindre jusqu’à 18 kg ! 

Événement familial « pêchons ensemble »

C’est demain, le dimanche 9 juin, que l’Association des pêcheurs à la mouche de l’Outaouais (PMO) procédera à l’ensemencement de plusieurs centaines de truites arc-en-ciel dans la rivière des Outaouais. Cette activité prendra place de 11 h à 17 h, à la plage du parc Moussette située au 361, boulevard Lucerne, dans le secteur Hull.

Lors de cette activité familiale gratuite, les enfants accompagnés d’un adulte auront la chance de participer à l’ensemencement des truites à l’aide de chaudières. Pour distraire petits et grands, il y aura des démonstrations de lancer à la mouche, de montage de mouches artificielles, des structures gonflables et une station de maquillage pour les enfants, ainsi que le tirage d’un prix de présence. Pour ceux qui ne désirent pas apporter de pique-nique, il y aura une cantine payante sur place au profit des Scouts de Gatineau. 

Cet événement populaire coïncide avec la « Fête de la pêche » annuelle du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs, qui se déroule du 7 au 9 juin cette année. Il s’agit du 20e anniversaire de cet événement au cours duquel tous les Québécois sont invités à célébrer la pêche et à pratiquer cette activité sans permis (où la réglementation le permet). Il s’agit de l’occasion idéale pour les personnes de tous âges de s’initier à la pratique de la pêche sportive. Un rappel que les pêcheurs doivent respecter les quotas de prises quotidiennes en application pour chaque espèce sportive. L’activité d’ensemencement de truites arc-en-ciel (environ 1000) est une initiative des PMO qui a été rendue possible grâce à la contribution financière et à la collaboration du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs, du Safari Club International, de Green Drake Outfitters et de la Ville de Gatineau. Avec la collaboration de dame Nature, nul doute que cette heureuse initiative saura inciter la relève de la pêche sportive dans notre région !

Chasse et pêche

Situation précaire pour les cerfs dans la zone 10 Ouest

CHRONIQUE / Le cheptel de cerfs de la zone 10 Ouest serait dans une situation précaire, selon André Dumont, biologiste et spécialiste de la grande faune au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs en Outaouais (MFFP), compte tenu du dernier hiver qui s’inscrit comme le plus rigoureux des 25 dernières années !

L’indice NIVA d’enneigement/d’enfoncement, le nombre de jours avec plus 50 cm d’enfoncement, de même que le nombre de jours avec de la neige au sol ont tous atteint des sommets sans précédent.

Chasse et pêche

Un hiver pénible pour nos chevreuils

CHRONIQUE / L’hiver en cours est extrêmement pénible pour nos cerfs, communément appelés chevreuils, en raison de l’abondance de neige et de la mince croûte de glace qui la recouvre.

Combinés, ces deux facteurs sont très néfastes pour ces bêtes. La neige profonde épuise rapidement les cerfs dans leurs déplacements, tandis que la croûte avantage les prédateurs — tels le coyote et le loup — en supportant leur poids pendant la poursuite de leur proie. De plus, cette couche durcie inflige des blessures aux longues pattes minces du cervidé, réduisant ainsi leurs chances de fuir les prédateurs et d’éviter le pire.

Chasse et pêche

Succès de chasse décroissant

CHRONIQUE / Le cheptel de cerfs en Outaouais a été assujetti à des hivers rigoureux successifs, depuis 2014, à un point tel que sa population risque de se retrouver en situation précaire. La saison en cours s’annonce également difficile et le taux de mortalité risque de s’amplifier si les frasques de Dame Nature persistent au cours du mois de mars. Par ailleurs, la population chancelante du troupeau dans la zone 10-Ouest a entraîné en une baisse progressive du succès de chasse au cours des dernières années, ce qui pourrait justifier la mise en place de mesures préventives dès la prochaine saison de chasse.

En janvier dernier, le biologiste et directeur responsable de la gestion de la faune de l’Outaouais du Ministère de la Forêt, la Faune et les Parcs (MFFP), André Dumont, a indiqué que « la concentration de cerfs actuelle est considérée normale et aucune mesure préventive de chasse est prévue dans le secteur Ouest pour l’automne 2019 ». Par contre, le ministère demeure vigilant en ce qui concerne la rigueur des hivers et son effet sur la population des cerfs.

Jean Larivière

Un rassemblement pour l’unité

CHRONIQUE / À la suite de la conférence de presse de la ministre de la Justice, Geneviève Guilbault, qui a promis de retirer trois des irritants du registre d’armes à feu, le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) espérait avoir répondu aux attentes des chasseurs sportifs.

Bien que ces derniers aient apprécié l’écoute du gouvernement Legault, ils ont aussitôt réitéré leur espoir de voir Québec déclarer un moratoire, pour ensuite abolir le registre provincial. Les affirmations récentes du premier ministre, qui a servi une fin de non-recevoir à cette demande des chasseurs, ont eu pour effet de donner un regain de vie au mouvement de contestation à cette loi mise en application le 29 janvier dernier.

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Bilan de la chasse au gros gibier en 2018

CHRONIQUE / Les changements climatiques ont eu pour effet de modifier les habitudes de certains gros gibiers et, par le fait même, d’augmenter d’un cran le défi des chasseurs sportifs. On n’a qu’à penser aux périodes de sécheresse de l’été dernier, aux grands vents et aux journées chaudes en période de chasse à l’automne, ou encore à la série de saisons hivernales rigoureuses des dernières années.

Malgré cela, les chasseurs sportifs ont maintenu un succès de chasse égale en province, et supérieur aux années précédentes dans certains cas.

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Les chasseurs sportifs se mobilisent

CHRONIQUE / À l’approche de la date butoir du 29 janvier, les efforts de mobilisation des chasseurs et propriétaires d’armes à feu (armes d’épaule) se sont intensifiés. Selon le Service d’immatriculation des armes à feu (SIAF) du Québec, un total de 300 953 armes ont été enregistrées en date du 9 janvier 2019. De ce nombre, on retrouve 242 610 enregistrements volontaires et 58 343 enregistrements obligatoires via les commerçants d’armes à feu. Cela représente un très faible taux de participation des particuliers d’environ 15 %.

À ce jour, de très nombreux chasseurs sportifs persistent à bouder le registre provincial, le jugeant à la fois inefficace et onéreux. Dans différents forums, plusieurs professionnels du domaine sont venus appuyer l’opposition au SIAF. Lors d’une récente entrevue sur LCN, un ex-sergent de la Sureté du Québec, Jean-François Brochu, a déclaré que le registre des armes à feu « est un leurre qui va nous coûter 30 à 50 millions $ par année », qui ne prévient pas les actes de violence commis avec une arme à feu.

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Un registre d’armes à feu controversé

CHRONIQUE CHASSE ET PÊCHE / Au Québec, les chasseurs sportifs et propriétaires d’armes à feu ont jusqu’au 29 janvier pour se conformer au nouveau registre québécois. Présentement, très peu d’entre eux les ont enregistrées au Service d’immatriculation d’armes à feu du Québec (SIAF). Il est donc évident que des milliers de propriétaires d’armes à feu sont résolus à défier cette loi jusqu’au bout !

Selon le gestionnaire responsable du SIAF, Clément Robitaille, 267 922 armes à feu étaient enregistrées sur l’ensemble du Québec, en date du 11 décembre dernier, dont 13 753 par des résidents de l’Outaouais. Cela représente un peu plus de 15 % de l’ensemble des armes sur le territoire québécois, soit environ 1,6 million. Depuis le début décembre, on compte entre 1500 et 2000 armes à feu enregistrées quotidiennement. Pour éviter des amendes, il est important de se conformer rapidement sur le site www.siaf.gouv.qc.ca, ou bien par la poste avant la fin de la période de grâce. Le SIAF a également procédé à une grande distribution d’un rappel d’enregistrement aux détenteurs d’un Permis de possession et acquisition (PPA). Cet avis serait perçu par certains comme de l’intimidation pour les contraindre à enregistrer leurs armes à feu.

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Droit de parole aux chasseurs sportifs

CHRONIQUE / Ce n’est pas un secret, depuis les hivers rigoureux de 2007 et 2008, le cheptel de cerfs en Outaouais a connu un déclin progressif au fil des ans.

En plus de la perte initiale d’environ 50% du troupeau, à la suite à ces deux saisons froides, la majorité des hivers subséquents se sont avérés plus difficiles pour nos cervidés. Le plan de gestion du cerf du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs est venu à terme en 2017. On doit maintenant en adopter un nouveau. Mais cette fois, tous les chasseurs sportifs auront la chance d’exprimer leurs opinions sur les mesures et règlementations qui seront adoptées, grâce à une initiative de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).

Une situation précaire

Selon plusieurs experts dans le domaine, il devient évident que la faible population de cerfs en Outaouais (3,5 cerfs/km²) ne suffit plus à la pression toujours grandissante de la chasse sportive. Selon un biologiste réputé de notre région, Louis Gagnon, «nos forêts sont trop âgées et ne produisent plus la nourriture nécessaire pour subvenir aux besoins des cerfs». Cela est le résultat d’une baisse considérable des coupes de bois depuis plusieurs années, selon lui, en raison d’un marché peu compétitif. «Ces dernières sont essentielles pour dégager et éclaircir nos forêts et permettre la régénération de la végétation, dit-il. Par contre, il existe encore quelques secteurs agricoles et forestiers bien emménagés qui regroupent une quantité raisonnable de cerfs.»

Nous devons également considérer d’autres facteurs qui seraient reliés, notamment, à la pénurie de jeunes cerfs mâles (Est-Ouest), femelles et faons (Ouest) à travers la zone de chasse 10, qui semble plus évidente au fil des années. Il va sans dire que le nombre toujours grandissant de nouveaux adeptes de la chasse à l’arbalète depuis 2008, y compris la transition de nombreux utilisateurs d’armes à feu, a occasionné une pression et un succès de chasse, que certains considèrent excessifs compte tenu des signes indiquant la décroissance du cheptel. De plus, des centaines de cerfs sont victimes d’accidents de la route, chaque hiver, en raison de la pratique du nourrissage artificiel dans certains villages situés aux abords de nos artères principales. Cette pratique préjudiciable a également entraîné un abandon notable du regroupement traditionnel des cerfs en ravage hivernal qui leur procure l’aise de sentiers battus, refuge et la sécurité en nombre. Si on ajoute à ces facteurs les actes de braconnage, la prédation naturelle du loup, du coyote et de l’ours subis par nos cerfs depuis la dernière décennie, il n’est pas surprenant que sa population se retrouve maintenant sous les normes acceptables. Il est donc souhaitable que le nouveau ministre aux Forêts, à la Faune et aux Parcs, Pierre Dufour, soit familier avec les enjeux actuels.

Sondage FédéCP

La FédéCP demande d’ailleurs l’opinion des chasseurs de cerf de Virginie, afin de se préparer à la révision du nouveau plan de gestion. Un sondage en ligne de 27 questions est disponible, jusqu’à la fin novembre. «Les nombreux et parfois profonds changements survenus depuis la dernière publication obligent à en revoir certains éléments, explique la FédéCP par voie de communiqué. Les chasseurs doivent s’attendre à ce que cette découverte entraîne des modifications réglementaires au sujet des pratiques d’appâtage et des habitudes de nourrissage artificiel. À ces égards, les positions de la FédéCP seront établies à partir des résultats de la consultation qu’elle tient présentement. Vos réponses sont primordiales pour que la Fédération puisse défendre l’intérêt des chasseurs adéquatement.»

J’encourage tous les chasseurs québécois d’exercer leur droit de parole et de se joindre à la FédéCP, si ce n’est pas déjà fait. Vous pouvez répondre à leur sondage en ligne.

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La présaison de chasse au cerf est perturbée

CHRONIQUE / Dès l’ouverture de la présaison de chasse au cerf de Virginie en Outaouais, de nombreux chasseurs ont constaté que les ours étaient omniprésents sur leur territoire.

Pour les chasseurs qui avaient apprêté des sites nourriciers, les nombreuses photos d’ours sur les caméras, ainsi que les traces au sol, confirmaient une présence inhabituellement élevée des ursidés. Il était donc prévisible que la présaison de chasse au cerf à l’arc et l’arbalète représenterait un défi de taille, cette année, surtout que la présence accrue des ours a pour effet de réduire considérablement l’achalandage des cerfs aux sites d’appâts.

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Dix ans au service des chasseurs

CHRONIQUE / L’Association des Conducteurs de Chiens de Sang du Québec (ACCSQ) a célébré ses 10 années de service aux chasseurs sportifs du Québec, le 17 août dernier. Pour l’occasion, un premier souper-bénéfice était organisé sous la présidence d’honneur de Louis Turbide, rédacteur en chef du réputé magazine « Sentier Chasse-Pêche ». Cette activité a été couronnée de succès, avec plus de 120 convives du domaine, y compris tous les membres de la Table nationale de la faune.

Depuis la création de cet organisme par 17 conducteurs de chiens de sang, en 2008, ce genre de service a rapidement transformé la philosophie des chasseurs de gros gibiers au Québec. Toujours plus populaire, l’ACCSQ s’est démarquée en devenant un partenaire de marque auprès de plusieurs intervenants du milieu de la faune, telles la Fédération des Chasseurs et Pêcheurs du Québec (FédéCP), la Société des Établissements Plein Air du Québec (SÉPAQ) et certaines Zones Écologiques de Chasse (ZECS). D’ailleurs, la SÉPAQ offre maintenant gratuitement le service de chien de sang à sa clientèle des réserves fauniques.

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Saison de chasse arc/arbalète 2018

CHRONIQUE / Au Québec, les adeptes de la chasse à l’arc et à l’arbalète se retrouvent à un mois environ de l’ouverture de la saison de chasse au cerf de Virginie 2018. Il s’agit du temps idéal afin de procéder aux préparatifs essentiels pour connaître une expérience de chasse des plus agréables. Parmi ces derniers, on retrouve le territoire de chasse, les équipements ainsi que les postes d’affût et sites nourriciers. Voici donc quelques judicieux conseils afin d’améliorer vos chances de succès cette saison.

Arme, équipements et vêtements
Pour toute chasse sportive, la vérification et l’ajustement de l’arme s’avèrent prioritaires, car il s’agit du facteur déterminant entre le succès ou la perte d’un gibier. 

En effet, votre dédicace à la pratique, la précision et l’efficacité de votre arme de chasse vous permettra de récolter le gibier convoité conformément à l’éthique du chasseur consciencieux. 

Par la suite, il s’agit de procéder à une inspection minutieuse du bon fonctionnement des autres équipements tels appeaux, télémètre, jumelles, caméras de surveillance, GPS, lampes (de poche ou frontale), affûtage du couteau de chasse…etc. 

L’utilisation de batteries neuves et de qualité supérieure saura assurer la fiabilité de tous vos dispositifs électroniques. 

D’autre part, l’état des vêtements de chasse demeure un autre facteur d’importance pour assurer votre confort et sécurité lors de votre séjour en forêt. Il est toujours sage de nettoyer tous les vêtements avant chaque saison en utilisant un détergent inodore et anti-UV ainsi que de procéder au séchage à l’extérieur. 

L’idéal est de remiser ces derniers dans un bac scellé/hydrofuge sans oublier d’inclure le sac à dos, gants, cagoules et chapeaux. 

Lors de votre séjour de chasse, il est conseillé de vous vêtir seulement au moment du départ et de remiser vos vêtements de chasse dans le bac dès votre retour. Cela, afin d’éviter que vos vêtements absorbent les odeurs du chalet. Les gibiers ont un sens de l’odorat très développé et ne tarderont pas à détecter votre présence et vous éviter si vous laissez des odeurs humaines ou de nourriture lors de vos déplacements en forêt. 

Un rappel que l’utilisation de bottes de chasse munies d’un revêtement en caoutchouc est très efficace pour dissimuler les odeurs occasionnées par la transpiration.

Territoire et sites nourriciers
Cette période de l’année demeure le moment choisi pour faire la prospection de votre territoire de chasse. Les déplacements des gibiers peuvent varier d’une saison à l’autre et il est possible que vous deviez modifier votre stratégie afin d’améliorer vos chances de succès. 

Les chasseurs d’expérience sont unanimes à dire que « le plus de temps consacré en forêt avant la chasse peut réduire le temps passé en forêt pendant la chasse ». 

Si vous chassez dans un mirador fixe, il demeure essentiel de vérifier son état et vous assurer que le gibier est toujours présent dans les environs. 

Dans le cas d’un mirador amovible, un déplacement de ce dernier à un endroit plus propice à la récolte pourrait s’avérer nécessaire. 

Pour ceux qui préconisent la stratégie de sites nourriciers, il s’agit également de la période souhaitée pour susciter l’intérêt du gibier convoité. Les caméras à détecteur de mouvement sont indispensables à ces endroits pour confirmer l’achalandage du gibier. 

Depuis la dernière décennie environ, bon nombre de chasseurs préfèrent utiliser les carottes comme appât principal pour les cerfs au lieu des pommes traditionnelles. 

Cette stratégie vous évitera la présence des ours, ratons laveurs, écureuils et autres mammifères qui en sont friands et qui n’hésiteront pas à dégarnir rapidement votre site d’offrandes. 

Rappelons que le maïs en grain et la moulée pour chevreuils attirent également l’intérêt des ours, des mammifères, et des oiseaux. 

S’il vous est possible de réapprovisionner vos sites d’appâts chaque semaine, il est préférable de ne pas y laisser des quantités industrielles et de vérifier les données sur vos caméras de surveillance à chaque visite. 

Bonne chasse sécuritaire à tous et surtout… bonne chance !

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Des engagements électoraux pour la faune

À quelques mois des prochaines élections provinciales, six partenaires du secteur de la villégiature en forêt et de l’industrie de la chasse, de la pêche sportive et du piégeage ont convenu d’interpeller les différents partis politiques afin de connaître leurs positions sur des sujets qui les touchent.

Ces organisations jugent que la situation s’est sensiblement dégradée quant à l’accès au territoire et à la ressource, à la gestion de la faune et à sa mise en valeur partout au Québec. Pourtant, ce secteur d’activités est important pour des centaines de milliers de Québécois qui, ensemble, contribuent à l’activité économique à hauteur de centaines de millions de dollars, tout en étant des acteurs importants de la conservation et de la mise en valeur du milieu naturel.

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La couleur de votre leurre

CHRONIQUE / Peu importe le type de leurre que vous décidez d’utiliser, les pêcheurs d’expérience maintiennent que la règle traditionnelle « eau claire — leurre clair, eau sombre ou brune — leurre foncé, eau verte – leurre vert ou chartreuse » s’avère l’outil de référence des plus judicieux. Par contre, il existe d’autres facteurs d’importance qui peuvent avantager ou nuire à l’efficacité du leurre choisi pendant la période estivale. Voici donc quelques informations pertinentes qui sauront, je l’espère, améliorer vos chances de succès lors de votre prochaine aventure de pêche sportive.

Profondeur et perte de couleur

L’action des vagues, les nuages, l’eau claire ou sombre ainsi que la profondeur pêchée représentent des facteurs qui vont inévitablement influencer la pénétration de la lumière et par surcroit, l’efficacité et la couleur de votre leurre. La saison ainsi que les habitudes de l’espèce convoitée sont également des éléments clés à considérer lors de votre prochaine sortie de pêche. À titre d’exemple, voici les profondeurs auxquelles la couleur de votre leurre sera affectée dans un lac dont l’eau est claire et sous des conditions atmosphériques idéales (ciel dégagé sans vent). À noter que les temps sombres et eaux troublées ont comme effet d’accélérer le processus de la perte de couleur :

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Des truites brunes dans la rivière des Outaouais

CHRONIQUE / L’association des Pêcheurs à la mouche de l’Outaouais (PMO) procédera à l’ensemencement de truites brunes dans la rivière des Outaouais, demain, le dimanche 10 juin.

Depuis toujours, ce majestueux plan d’eau est l’un des plus populaires auprès des pêcheurs sportifs de la région, en raison de l’offre de pêche exceptionnelle qu’on y retrouve avec plus de 85 espèces de poissons. La truite brune en rivière et ruisseau représente une espèce des plus convoitée, et ce, plus particulièrement par les adeptes de la pêche à la mouche. Cette espèce est reconnue pour l’excellent goût de sa chair et sa très grande combativité, qui offre un beau défi de pêche.

Chasse et pêche

Des chasseurs sportifs se mobilisent

CHRONIQUE - CHASSE ET PÊCHE / Au Canada, l’enregistrement des armes à feu sans autorisation restreinte est obligatoire uniquement au Québec, depuis le 29 janvier dernier. Et le mécontentement de milliers de chasseurs et propriétaires d’armes à feu continue à se faire ressentir à travers la province.

Une initiative a été lancée tout récemment par le rédacteur en chef du magazine Sentier Chasse-Pêche (SentierCP), Louis Turbide, en collaboration avec la Fédération des chasseurs et pêcheurs du Québec (FédéCP) et son directeur général, Alain Cossette. On souhaite notamment « dénoncer certaines aberrations administratives présentes dans le processus d’immatriculation des armes à feu », explique M. Turbide, mais aussi « établir une stratégie sérieuse pour sensibiliser tous les partis politiques sur l’inutilité de l’implantation de ce registre » et « les forcer à prendre position » avant les prochaines élections.

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La pérennité du caribou migrateur

CHRONIQUE / La chasse sportive au caribou migrateur s’est terminée au Québec le 1er février dernier, pour une durée indéterminée, a annoncé le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), Luc Blanchette. Pas étonnant que cette décision ait semé la controverse dans la communauté de chasse sportive.

La chasse au caribou est une activité touristique qui génère d’importantes retombées économiques, autant dans le Nord québécois que dans les grands centres. Les pertes qui découlent de cette décision touchent directement des centaines d’emplois reliées aux pourvoiries, et indirectement d’autres secteurs tels le tourisme, les services de débitage, les compagnies de transport et j’en passe.

Chasse et pêche

La récolte de chasse sportive de 2017

Il ne fait plus aucun doute que les saisons de chasse sportive au gros gibier en Outaouais ont été plombées par les caprices de Dame Nature, l’an dernier. Les pluies printanières diluviennes et la canicule de septembre ont eu pour effet de compliquer la tâche des chasseurs sportifs.

L’heure est maintenant au bilan, pour la chasse sportive dans la zone 10-Outaouais qui, à l’exception de l’orignal, inclue les réserves fauniques.

L’orignal

Au niveau de la chasse à l’orignal, reconnu comme le plus grand de nos cervidés, pas moins de 197 bêtes ont été récoltées en 2017, soit sept femelles, 189 mâles et un veau. La période de canicule, qui a persisté du 23 au 27 septembre, a joué un rôle important dans la baisse de la récolte, comparativement aux 228 orignaux de l’année précédente. La carabine continue d’être l’arme de choix, elle a été utilisée à 158 occasions, contre 25 à l’arbalète, sept à l’arc et sept autres avec une arme à chargement par la bouche, à poudre noire.

Les Ursidés

Pour la chasse à l’ours noir, la pluie constante que nous avons connue au cours de la période printanière a nui à la cause des chasseurs sportifs. Par contre, les conditions pour la saison de chasse d’automne se sont avérées plus favorables. Dans la zone 10-Outaouais, les chasseurs ont abattu 531 ours, soit 160 femelles adultes, 62 jeunes de 24 moins et moins, ainsi que 309 mâles adultes. Cela représente 231 bêtes de moins que l’an dernier. Malheureusement, les statistiques de chasse disponibles sur le site du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs ne distinguent pas les données de la récolte des ursidés par engin ou saisons de chasse.

Cerfs de Virginie

Le cerf de Virginie demeure le gibier le plus convoité, et ce, tant en Outaouais que dans le reste de la province. Malgré la canicule des cinq premières journées de la saison de chasse à l’arc et arbalète, les chasseurs ont tout de même réussi à récolter un total de 1 258 cerfs (991 femelles, 620 mâles et 148 faons), soit 23 bêtes de plus que l’an dernier. Pour leur part, les utilisateurs d’armes à feu ont abattu 4 573 cerfs (423 femelles, 4 061 mâles et 83 faons), ce qui représente une augmentation de 1041 bêtes comparativement à l’année précédente. Le tout représente une récolte totale qui dépasse celle de l’an dernier par 1 064 cerfs. Sans contredit, la remise de l’ouverture de la chasse aux cerfs au 4 novembre par le ministère a joué un rôle important dans la hausse de la récolte des chasseurs de cerfs dans la Zone 10. Au niveau provincial, la récolte totale de cerfs était de 53 010 bêtes, comparativement à 52 842 en 2016. 

Il est souhaitable que Dame Nature soit clémente pour les chasseurs sportifs, en 2018, car les pluies diluviennes ont l’effet de limiter le mouvement du gibier et nous confiner au chalet, tandis que les canicules sont propices à la baignade plutôt que la chasse en forêt !

Chasse et pêche

Pêche blanche familiale à Duhamel

CHRONIQUE / Une journée de pêche blanche familiale se tiendra au lac de la Ferme, dans le village de Duhamel, le samedi 27 janvier prochain. Les organisateurs de cette activité halieutique, qui aura lieu de 8 h et 15 h, réservent beaucoup de surprises pour les petits et les grands.

La pêche sur glace est l’un des plus beaux héritages de nos ancêtres et représente une activité qui nous fait oublier ces longues journées hivernales. Pour l’occasion, les pêcheurs auront l’opportunité de taquiner la truite mouchetée qui, selon les responsables de l’événement, sera au rendez-vous en grande quantité ! 

Cette année, le droit de pêche blanche au Québec ne requiert aucun permis pour ses citoyens, mais les pêcheurs ont toujours le devoir de respecter les limites de prises quotidiennes en vigueur. Au niveau de l’équipement, les participants doivent apporter lignes, brimbales et appâts. Le perçage de trous est offert gratuitement et des bénévoles seront sur place afin d’initier les nouveaux adeptes de cette activité sportive.

Afin d’offrir une expérience des plus agréables à tous les membres de la famille, on y retrouvera des tours de carriole tirée par des chevaux, un service de navette au lieu de pêche, ainsi qu’un dîner gratuit et le tirage de prix de présence pour les 12 ans et moins, à la clôture de l’événement.

Un rappel que les véhicules motorisés seront interdits sur les lieux de pêche. Parmi les nouveaux collaborateurs cette année, on retrouve l’Association des chasseurs, pêcheurs, trappeurs et archers de la Petite-Nation (ACPTA), ainsi que la fondation Héritage faune de la Fédération des Chasseurs et Pêcheurs du Québec (FédéCP).

Selon le maire de Duhamel, David Pharand, cette activité a connu un succès sans précédent l’an dernier avec pas moins de 550 participants. Selon lui, cet accomplissement est le résultat des efforts collectifs d’une panoplie de bénévoles et organismes dont la mission est de promouvoir cette activité sportive familiale. Pour ceux qui désirent de plus amples informations sur ces activités, prière de communiquer avec Martine Caron au (819) 428-7100 poste 1601.

Journée portes ouvertes

De concert avec l’activité du 27 janvier qui se déroule à Duhamel, le Centre touristique du Lac-Simon propose un accès journalier gratuit aux amateurs de plein air afin de leur permettre de découvrir la panoplie de services offerts à cette station de villégiature quatre saisons. En hiver, ce site est un véritable repère pour les cerfs de Virginie qui viennent parader à quelques pas de vous. Ski de fond, glissade sur tube, raquette, patinoire, motoneige et pêche blanche figurent parmi la panoplie de services offerts au public. Pour les amateurs de plein air, il y de quoi faire de beaux rêves sous la tente ou dans le chalet !

Pour les intéressés, le poste d’accueil du Centre touristique du Lac-Simon est situé à proximité de l’activité de pêche blanche au lac de la Ferme.

Bref, une belle journée d’activités de plein air qui saura divertir tous les membres de votre famille. En souhaitant que Dame Nature soit des plus clémentes ! Bonne pêche à tous… 

Chasse et pêche

Une récolte de cerfs améliorée

CHRONIQUE / Selon les indications, la récolte de cerfs matures s’est améliorée au cours de la saison de chasse 2017 en Outaouais et ce, au grand plaisir de nombreux chasseurs sportifs.

D’ailleurs, plusieurs ont profité de l’ajustement chronologique effectué par le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP) qui a retardé l’ouverture de la chasse avec armes à feu d’une semaine cette année. Cette modification, qui est effectuée aux sept ans environ, a permis la récolte de cerfs plus âgés surtout que la dernière semaine de chasse coïncidait avec le pic du rut annuel. Ce facteur a également favorisé un succès de chasse qui se voulait décroissant au fil des dernières années dans notre région.  

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Cette année, le secteur de la faune et des parcs du Ministère a également entrepris un nouveau projet d’expérimentation d’une restriction de la taille légale des bois (RTLB) chez le cerf de Virginie dans les zones de chasse 6 nord et 6 sud, situées majoritairement dans la région de l’Estrie. Ce projet découle des propositions provenant de partenaires fauniques et a fait l’objet d’une recommandation de la Table nationale de la faune. C’est un outil de gestion qui a pour but de modifier la structure d’âge d’une population de cerfs en épargnant lors de la chasse les jeunes mâles d’un an et demi, très représentés dans la récolte, pour leur donner le temps de développer leur masse corporelle et leur bois. Pour ce faire, une modalité relative à la restriction de la taille légale des bois restreint la chasse aux cerfs mâles à ceux possédant un certain nombre de pointes d’un côté du panache. Pour la durée de ce projet (cinq ans), un cerf mâle adulte doit posséder au moins trois pointes de 2,5 cm ou plus d’un côté du panache pour pouvoir être abattu. D’ailleurs, cette méthode sur la restriction sur la taille des bois figure depuis longtemps parmi les diverses mesures préconisées avec succès par l’association Quality Deer Management. Un nombre adéquat de mâles au sein du troupeau demeure prioritaire afin que la majorité des femelles puissent se reproduire au cours leur première période de l’œstrus. Sinon, ils tenteront de se reproduire dans une période rapportée qui peut varier entre deux semaines à un mois. Quand cela se produit, le faon est né plus tard à l’été et ses chances de survivre l’hiver deviennent très limitées. Comme plusieurs chasseurs de notre région, je suis de l’avis que l’état actuel du cheptel en Outaouais justifierait la mise en application d’une telle règlementation.

Il existe malheureusement un ombre au tableau. Malgré les bonnes intentions du MFFP, la limite de la récolte ainsi que les frais supplémentaires du permis RTLB (10 $) en Estrie pourraient avoir comme effet de décourager bon nombre d’adeptes. Étant donné que le permis de chasse au cerf est valide dans la plupart des zones de chasse du Québec, ces derniers pourraient très bien se pointer ailleurs pour chasser. Cela aurait donc comme effet d’augmenter la pression de chasse dans les autres zones, telle que l’Outaouais et dont la population du cheptel se trouve présentement dans un état fragile. D’ailleurs, ce fait est justifiable en raison de l’interdiction de récolter les cerfs femelles dans la zone 10 est depuis 2014.   

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Malgré les effets positifs à long terme de cette initiative, la tarification supplémentaire reliée au permis RTLB ne fait certes pas l’unanimité au sein de la communauté des chasseurs. Plusieurs déclarent que ce sont plutôt les revenus générés par la vente des permis de chasse qui devraient servir à financer l’ensemble de ce projet. Bref, c’est un fait bien connu que seulement une mince partie de l’argent versé annuellement au MFFP par les chasseurs sportifs, est réinvestie dans la gestion de leur activité favorite. 

Chasse et pêche

La récupération d’un gibier blessé

CHRONIQUE / Tous les ans, des milliers de chasseurs se dirigent en forêt dans le but de récolter le gros gibier convoité. Par contre, il peut arriver qu’un animal soit blessé accidentellement en raison de circonstances imprévisibles, une situation qui peut rendre la récupération du gibier difficile ou même impossible pour le chasseur. Depuis quelques années, il existe une solution efficace et abordable pour récupérer votre gibier, soit par le biais d’un membre de l’Association des conducteurs de chiens de sang du Québec (ACCSQ).

Une équipe efficace

Le conducteur de chien de sang fait équipe avec son chien entraîné pour pister l’odeur d’une blessure (adrénaline) d’un gros gibier. Le chien peut détecter l’odeur du gibier blessé dans des conditions qui seraient impossibles pour le chasseur et ses compagnons. En effet, le chien travaille avec son nez et peut retracer le gibier efficacement même en l’absence de sang, en période de pluie ou de neige et ce, autant le jour que la nuit ! Grâce à sa formation et à son expérience, le conducteur peut évaluer les signes afin de savoir si le gibier a été atteint mortellement ou s’il pourra survivre à la blessure. Martin Payette de Messines, qui figure parmi les quatre conducteurs de la région de chasse 07-Outaouais, estime avoir retrouvé plus de 50 % des gros gibiers blessés qu’il a été appelé à pister jusqu’à présent, cet automne. Il explique que ce genre de service procure une tranquillité d’esprit au chasseur, en lui assurant que son gibier ne sera pas gaspillé en forêt.

Jean Larivière

Le trophée sportif canadien par excellence

CHRONIQUE - CHASSE ET PÊCHE / Depuis belle lurette, la pêche sportive en eau douce s'avère un loisir des plus agréables pour des milliers de Canadiens.
Parmi la panoplie d'espèces réparties dans nos plans d'eau, aucun doute n'existe à l'effet que le touladi mérite le titre d'espèce sportive nordique par excellence du Canada. Si on accorde une importance à la taille, la pêche sportive la plus remarquable sur le continent est celle de cette espèce indigène qui fait partie de la famille des salmonidés (truites, ombles, saumons).

Jean Larivière

Chasseurs, soyez prêts!

CHRONIQUE / En plus d'avoir un territoire bien préparé pour la saison de chasse qui débute, il est également important de s'assurer que vos vêtements soient adéquats. Votre confort et votre sécurité sont toujours en jeu lors de séjours en forêt. C'est un fait bien connu que les pires ennemis du chasseur sont des vêtements qui dégagent des odeurs humaines ou de friture, ce qui laisse une trace de senteurs qui permet au gros gibier de détecter rapidement votre présence.
Les vêtements... une priorité!

Jean Larivière

Les ursidés: mythes et réalités

CHRONIQUE CHASSE-PÊCHE / Ce printemps, la saison de chasse à l'ours noir dans les deux secteurs de la zone 10-Outaouais débute le 15 mai. Elle se termine le 20 juin dans la partie nord de la zone 10-Ouest  et le 30 juin dans sa partie sud. Dans la zone 10-Est, la chasse se termine le 30 juin.
Les résultats de la récolte pour la saison de chasse à l'ours 2015 reflètent une année record pour l'ensemble des zones du Québec. Les chasseurs sportifs de la région se sont procuré un total de 3687 permis en 2015, pour une récolte totale de 761 ours pour les saisons printemps-automne.