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Les Champions et l'OSEG unissent leurs forces

Deux entreprises qui oeuvrent dans le secteur du sport-spectacle dans la région d’Ottawa-Gatineau unissent leurs forces. Les Champions d’Ottawa ont annoncé mardi un «partenariat stratégique» avec l’Ottawa Sports and Entertainment Group (OSEG).

Dans un communiqué diffusé en matinée, les Champions affirment que ce partenariat permettra «d’attirer de nouveaux partenaires» pour le club de baseball. L’OSEG aidera notamment les Champions dans le secteur des ventes de billets pour les groupes.

L’OSEG possède déjà trois clubs sportifs: le Rouge et Noir de la Ligue canadienne de football, le Fury de la United Soccer League et les 67’s de la Ligue canadienne de hockey.

«Leur confiance permettra d’assurer une viabilité pour notre franchise au sein du marché», commente le propriétaire des Champions, Miles Wolff.

L’homme d’affaires américain cherche à vendre son équipe de baseball à des investisseurs locaux depuis plusieurs mois, déjà. Il a déjà affirmé que la saison 2019 sera déterminante pour l’avenir de la franchise.

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Aumont de retour avec les Champions

Sébastien Boucher a eu gain de cause. Il a convaincu son vieil ami et partenaire d’affaires Phillippe Aumont de rentrer à la maison et de s’aligner avec les Champions d’Ottawa en 2019.

La nouvelle a été confirmée par le bureau de direction de la Ligue Can-Am de baseball, jeudi soir.

Ça se tramait depuis déjà quelques semaines.

Au moment où le poste de gérant lui a été confié, à la mi-décembre, Boucher disait au Droit qu’il « en parlait avec Aumont » sur une base quotidienne.

« Ça s’est réglé assez rapidement », commente le gérant, fier de son coup.

« Nous avons commencé à discuter très vite, quand mon m’a confié le poste. Phil est revenu me voir, environ une semaine plus tard. Il m’a demandé si j’avais toujours besoin d’un instructeur des lanceurs... »

Boucher savait alors que c’était dans le sac.

Aumont avait campé le double rôle de joueur/entraîneur durant son premier passage avec les Champions, en 2017.

On lui donnera le même mandat en 2019.

Lors de son premier passage dans le baseball indépendant, le Gatinois de six pieds et sept pouces avait obtenu 17 départs. Il avait présenté une fiche de 5-8.

« Cette année-là, quand j’y repense, je me dis que Phil avait toujours des problèmes avec une mauvaise manche, ici et là. Je ne me souviens pas vraiment d’un mauvais match complet, de sa part. Je sais qu’il peut nous donner de la constance. Il est capable de tout faire », dit Boucher.

« Je le vois comme un lanceur dominant. Un joueur d’expérience. Il a beaucoup d’upside, précise-t-il. Il a un bon gabarit. Il lance donc une balle très pesante, avec beaucoup de vélocité. Sa breaking ball et sa splitter sont incroyables. Il a le potentiel pour connaître beaucoup de succès, ici. »

Avec des recrues

Boucher a encore beaucoup de joueurs à mettre sous contrat d’ici le début du camp d’entraînement des Champions, dans quatre mois.

Il a l’intention d’effectuer un grand ménage. La plupart des joueurs qui ont fait partie de l’équipe l’été dernier ne seront pas de retour.

Aumont, l’instructeur, devrait donc avoir plusieurs recrues à diriger.

« Nous en avons déjà discuté, un peu. Son expérience acquise à titre d’instructeur avec Hal Lanier devrait lui servir. Il a déjà des idées. Il me dit qu’il veut faire travailler nos lanceurs davantage que dans les années passées. On est d’accord là-dessus », dit Boucher.

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Lanier veut un autre emploi

Malgré ses 76 ans bien comptés, Hal Lanier n’est pas prêt pour la retraite.

Le gérant que les Champions d’Ottawa viennent de remercier ne sera peut-être jamais capable de quitter le baseball.

Lanier n’est pas amer envers ceux qui ont décidé de confier son poste à Sébastien Boucher.

Dans un long entretien téléphonique avec Le Droit, plus tôt cette semaine, il a émis un seul regret.

« Je ne sais pas ce que je vais faire, maintenant. En fait, le timing de toute cette histoire ne joue pas en ma faveur. Les postes vacants sont plutôt rares à cette période de l’année. Si j’avais su en novembre que je perdrais mon poste, j’aurais pu soumettre ma candidature ailleurs. Il y avait beaucoup de postes vacants, dans le baseball indépendant, en novembre... »

Lanier a certainement un curriculum vitae étoffé.

Il a passé 10 saisons dans les majeures, en tant que joueur d’avant-champ, entre 1964 et 1973.

Il s’est lancé dans le coaching rapidement, après sa retraite. Il a même occupé le poste de gérant des Astros de Houston pendant trois saisons, à la fin des années 1980.

Lanier a fait le saut dans les circuits mineurs indépendants au début des années 1990. Il n’a pratiquement jamais manqué de travail. Durant ses quatre saisons à Ottawa, les Champions ont remporté 180 de leurs 395 parties.

L’équipe a connu une seule saison gagnante. En 2015, elle a remporté le championnat des séries éliminatoires de la Ligue Can-Am.

« Je ne sais pas si ma candidature aurait été retenue, quelque part, mais j’aurais aimé qu’on me donne une opportunité de poursuivre mon chemin dans le baseball », dit-il.

« J’aurais été content de passer un été de plus à Ottawa », enchaîne-t-il, un peu plus tard.

Boucher est prêt

Lanier se ressaisit assez rapidement. Il n’est pas amer, jure-t-il.

« Ça fait partie de la game. Je comprends. »

Il se dit très heureux de voir son ancien poulain Sébastien Boucher accéder à un poste de direction.

Ce n’est pas la première fois que ça se produit. Les hommes qui dirigent actuellement les Capitales de Québec et les Aigles de Trois-Rivières, Patrick Scalabrini et T.J. Stanton, ont déjà joué sous ses ordres.

Le pilote des Jackals du New Jersey, Brooks Carey, a déjà été son instructeur des lanceurs.

« Sébastien aura besoin de temps pour s’habituer à son nouveau rôle », prévient Lanier.

« Certaines choses jouent certainement en sa faveur. Il connaît son baseball sur le bout des doigts. Il a joué assez longtemps pour bien comprendre ce qui se passe sur le terrain. »

« Il aura quand même du travail à faire. Dans les circuits indépendants, il faut apprendre à travailler avec des joueurs qui ont des personnalités très différentes. Il faut aussi trouver des moyens de soutirer le maximum du groupe de lanceurs. »

Dès son entrée en poste, le nouveau gérant a clairement affiché ses intentions. Il entend libérer plusieurs joueurs qui faisaient partie de l’équipe, en 2018, afin de mieux repartir en neuf.

« La gestion d’une équipe, au quotidien, c’est assez simple. La construction d’une équipe, par contre, ça représente un défi intéressant. Sébastien doit s’attendre à passer de longues heures au téléphone, dans les prochains mois. »

Lanier passe l’hiver à sa résidence de Floride, mais il tient à ce qu’on sache qu’il ne sera jamais bien loin. Si jamais les Champions ont besoin de son aide, il se rendra disponible.

« Je vais m’ennuyer du baseball. Je vais aussi m’ennuyer de la ville d’Ottawa. J’ai beaucoup apprécié mes étés dans cette jolie ville. » 

« Je me suis beaucoup amusé durant les quatre dernières années. En fin de compte, c’est ce qui compte le plus. »

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Le nouveau gérant des Champions Sébastien Boucher veut rapatrier Phillippe Aumont

Sébastien Boucher n’a pas mis de temps à retrousser ses manches. Quelques jours après avoir été officiellement confirmé dans son poste de gérant des Champions d’Ottawa, il s’affaire déjà à construire l’équipe qu’il dirigera dans quelques mois. Sa première cible : un certain grand lanceur droitier gatinois qui pourrait devenir l’as de sa rotation.

Phillippe Aumont n’est pas branché quant à son avenir. Il pourrait revenir dans le baseball indépendant nord-américain. Il pourrait aussi poursuivre sa carrière sur le continent asiatique.

Durant cette période d’attente, Aumont côtoie Boucher chaque semaine, en raison de leur implication avec le programme sport-études de l’école secondaire Nicolas-Gatineau.

« Je lui en parle chaque jour ! Je ne sais pas trop s’il est prêt à prendre une décision, mais je sais qu’il pourrait aider notre organisation. Nous travaillons très bien ensemble. Nous sommes de bons amis. Phil est un athlète francophone. Il vient de l’Outaouais. Il a déjà évolué dans les ligues majeures. Sa simple présence serait bonne pour tout le monde », affirme-t-il.

Aumont a déjà prouvé qu’il pouvait dominer la Ligue Can-Am lors de son premier passage chez les Champions, en 2017. Il avait même lancé un match sans point ni coup sûr, au parc RCGT, durant une campagne où il avait aussi accepté les fonctions d’instructeur des lanceurs.

À l’aube de la trentaine, voudra-t-il vraiment revenir dans une ligue où il n’a plus rien à prouver ?

« J’aimerais tellement l’avoir avec moi que je l’achale chaque jour. Je ne sais pas trop si je vais réussir, mais j’estime que mes chances sont bonnes », répond Boucher.

« J’ai quand même trouvé les bons arguments pour le sortir de la retraite, en 2017 », ajoute-t-il en rigolant.

La première entrevue du « gérant » Boucher avec Le Droit s’est déroulée dans la bonne humeur.

Après avoir passé 14 saisons sur le losange, l’ancien élève de l’école secondaire Franco-Cité était prêt à relever un nouveau défi.

Le commissaire de la Ligue Can-Am, Miles Wolff, lui avait promis qu’il finirait par hériter du poste de gérant des Champions.

« Quand je l’ai rencontré, il y a environ deux semaines. Il m’a demandé si j’étais prêt à lui donner une dernière saison comme joueur. Sans prendre le temps d’y réfléchir, j’ai répondu que ça ne me tentait pas vraiment. Mon corps, pour être honnête, n’est pas encore remis à 100 %. Mon bras me fait encore mal, un peu, même si j’ai passé la dernière saison au grand complet dans le rôle de frappeur désigné. Je traîne une vieille blessure à un pied que j’essaie toujours de soigner... »

Boucher tient à remercier son prédécesseur. Hal Lanier lui a confié d’importantes responsabilités au fil des ans. Il se sent aujourd’hui prêt à relever le défi qui s’offre à lui.

« J’ai été capable de commencer à me construire un réseau de contacts au cours des quatre dernières années. Ce n’est pas encore parfait, mais je suis proactif. Je n’aurai jamais peur de passer des coups de fil pour me présenter aux gens que je ne connais pas. »

Boucher aurait déjà entamé les discussions avec une quinzaine de joueurs en prévision de la saison 2019. La plupart sont des joueurs qu’on ne connaît pas. Les Champions auront donc un visage fort différent.

« Je suis capable de vous dire qu’on veut de la vitesse. J’espère qu’on sera capables, aussi, de trouver des joueurs d’expérience. »

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Boucher incertain sur son avenir de joueur

Jouera, jouera pas ?

Sébastien Boucher n’est pas encore fixé sur son avenir de joueur en 2019.

À 36 ans, il a encore mené les Champions d’Ottawa avec une moyenne au bâton de ,328 en 2018, mais son corps lui envoie des signes d’essoufflement depuis quelques saisons. En 2018, il a d’ailleurs souvent été utilisé à titre de frappeur de choix au lieu de patrouiller le champ centre.

«J’ai encore mal à une épaule. J’ai mal aux pieds. Ça n’aide pas à guérir de me retrouver sur le terrain tous les jours avec les jeunes (du programme sport-études). Il y a encore des chances que je joue l’an prochain, mais je n’ai pas eu de rencontre encore avec Miles Wolff (le propriétaire du club) pour planifier la prochaine saison.»

Sébastien Boucher est tiraillé. Il lui serait bien plus facile d’accrocher ses crampons s’il avait frappé pour ,235 la saison dernière, mais ce n’est pas le cas. L’ancien champion frappeur de la Ligue Can-Am vient de connaître sa meilleure saison des quatre dernières années et il demeure l’un des frappeurs les plus redoutables du baseball professionnel indépendant.

En même temps, on lui promet depuis quelques saisons qu’il sera le successeur du gérant Hal Lanier quand celui-ci partira à la retraite. Mais à 76 ans, Lanier semble sur le point de revenir à Ottawa pour une cinquième saison consécutive.

Boucher est séduit par l’idée de gérer l’équipe de son patelin, mais Miles Wolff semble préférer le voir sur le terrain pour l’instant.

«Il semble vouloir que je poursuive ma carrière de joueur. Moi, je ne suis pas certain encore. Je dois vraiment m’assurer de faire ce qui sera mieux pour moi. Il y a des choses à ne pas négliger dans l’équation. Si j’arrête de jouer cette saison par exemple, est-ce que ça va nuire à mes chances de faire le transfert vers le job de gérant ?»

Boucher sait qu’il est encore capable de jouer. Il a même eu un signe précurseur en fin de saison alors qu’il s’approchait d’une première campagne sans circuit à l’approche du dernier week-end.

Un signe

Ennuyé par une blessure à une épaule, il ne pouvait pas frapper avec autant de puissance. Il avait donc modifié son approche au bâton pour cogner plus de doubles. Ses 23 doubles ont d’ailleurs égalé un record en carrière pour lui et malgré des maux de pieds et l’âge qui avance, il a volé 10 buts en 15 tentatives en 2018.

«Dans la dernière séquence de matches à domicile, j’avais dit à mes coéquipiers que si je terminais l’année sans circuit, c’était sûr que j’arrêtais de jouer. Dans l’avant-dernière partie, j’ai frappé mon circuit ! Je me suis dit “ah ouin”, ce n’est peut-être pas fini ! Ça fait réfléchir.»

Âgé de 37 ans depuis quelques semaines, Boucher se fait maintenant tirer l’oreille par son coéquipier Andrew Cooper. Il a recruté le lanceur ontarien pour travailler au programme sport-études pendant l’hiver.

«Tous les jours, il me demande de revenir pour une autre saison. Ce n’est pas facile comme décision. En même temps, Hal (Lanier) est beaucoup aimé dans le vestiaire. Il a géré dans les ligues majeures. Je l’adore moi aussi, mais je suis prêt. Et j’attends !»

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Calendrier allégé pour la Ligue Can-Am en 2019

Cent deux matches en 110 jours, c’est beaucoup. Peut-être trop. La Ligue Can-Am et les Champions d’Ottawa réduisent leur calendrier à 95 rencontres pour 2019, ramenant du même coup la présentation d’un Match des étoiles, à Rockland, à mi-saison.

On sait que deux équipes internationales feront encore la tournée pour affronter les six formations de la Can-Am, du 8 au 30 juin. Mais la provenance de ces visiteurs reste encore à être confirmée.

Après le fiasco de l’an dernier, l’équipe de la République dominicaine a dû être remplacée en cours de route par un ramassis de joueurs représentant soi-disant Hollywood, ce concept a besoin d’un second souffle à l’image des expériences plus positives avec le Japon (2015 et 2016) et Cuba (2016 et 2017). Les Dominicains en étaient à leur deuxième visite ratée (2017).

Le calendrier régulier s’étirera du 16 mai au 2 septembre, précédé par un camp d’entraînement du 6 au 15 mai et suivi de séries éliminatoires à compter du 4 septembre.

Le calendrier inclut une quinzaine de jours de congé. Trois de ces journées seront consécutives les 8, 9 et 10 juillet, pour la tenue du Match des étoiles, le mercredi 10 juillet, à Rockland. L’an dernier, les Boulders ont mené la ligue avec une assistance moyenne de 2757 spectateurs à leurs matches locaux, devant les 2386 des Capitales de Québec. Les Champions ont pris le quatrième rang, en maintenant une moyenne de 1831 spectateurs par partie.

La Ligue Can-Am avait tenu son dernier Match des étoiles, en 2017, de façon conjointe avec l’Association américaine à Ottawa. Chaque circuit fait dorénavant cavalier seul et la rencontre prévue à Rockland ne devrait impliquer que des éléments de la Can-Am.

Champions

Les Champions saufs en 2019

Il y aura du baseball professionnel à Ottawa en 2019.

Même s’il n’a pas encore réussi à vendre son équipe à des gens d’affaires locaux, le propriétaire des Champions a assuré que le club de la capitale canadienne fera partie des six équipes de la Ligue Can-Am l’année prochaine.

Capitales

Les Capitales élus organisation de l’année pour la 6e fois

À part la nomination des Capitales de Québec au titre de l’organisation de l’année en 2018, peu de choses sont sorties de la réunion des propriétaires de la Ligue Can-Am de baseball indépendant, mercredi, à New York.

La situation des Champions d’Ottawa n’ayant pas été officialisée, tous les autres dossiers à l’ordre du jour ne pouvaient pas être bouclés. «L’avenir des Champions a un effet domino sur les autres points. On devrait en savoir plus sur ce sujet au cours des prochains jours», se limitait à dire le président des Capitales, Michel Laplante. La réunion de mercredi n’a donc pas été «fermée», elle reste ouverte pour encore quelque temps et se poursuivra au téléphone.

Les Champions, dont la vente avait été confirmée à 90 % par leur propriétaire Miles Wollf, à la fin de la saison, pourraient passer à des intérêts locaux sous peu. Si tel est le cas, la Ligue Can-Am compterait encore six équipes, en 2019.

Mais pour l’heure, impossible de dire si un calendrier interligue prendra forme ou ce qu’il en est du désir de certains de fusionner avec la Ligue Atlantic, ni quelles seront les équipes nationales à visiter la Ligue Can-Am, l’été prochain. «Pour l’instant, tout le monde est en attente. Je n’en sais pas assez pour en dire plus», expliquait Laplante, qui n’a jamais caché son intention de voir revivre des séries de matchs entre la Ligue Can-Am et l’American Association, les deux circuits indépendants dont Miles Wolff est le commissaire.

La Ligue Can-Am a cependant profité de l’occasion pour remettre le titre d’organisation de l’année aux Capitales pour une deuxième année de suite et pour la sixième fois de leur histoire. «Je trouve cela flatteur, surtout que ça vient d’un sondage réalisé auprès des gérants et des dirigeants adverses. Ça indique que c’est toujours aussi spécial de venir jouer à Québec. Il s’agit du trophée de tout notre personnel», confiait Lapante, rejoint mercredi soir, à New York.  

Champions

Les Champions «sauvés à 90%»

Le ton de Miles Wolff s’est adouci au cours des deux dernières semaines.

Au terme du dernier match de la saison régulière, le 3 septembre dernier, le commissaire de la Ligue Can-Am et propriétaire des Champions d’Ottawa s’inquiétait quant à la survie du baseball dans la capitale fédérale.

Capitales

Une finale sous le signe du respect

La logique a été respectée. Les deux meilleures équipes de la saison régulière s’affrontent en finale de la Ligue Can-Am, dont les deux premiers matchs auront lieu au Stade Canac, mardi et mercredi.

Si les Miners de Sussex County y participent pour la première fois, les Capitales de Québec sont des abonnés à ce rendez-vous de septembre. Ils ne détiennent pas l’avantage du terrain dans cette série 3 de 5, mais ils voudront sûrement profiter du fait que les visiteurs n’ont pas gagné une seule fois en sept matchs à Québec cette saison. À la vitesse des Miners, les Capitales opposeront une défensive tout en finesse. Voici le portrait des deux équipes qui respectent les forces de l’autre.

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