Champions

Hal Lanier fidèle au poste en 2018

Il a beau avoir 75 ans, Hal Lanier est incapable de quitter le monde du baseball professionnel.

Quand le propriétaire majoritaire des Champions d’Ottawa lui a demandé de revenir à la barre de l’équipe pour une quatrième saison en 2018, Hal Lanier n’a pas hésité avant de répondre à Miles Wolff.

« La décision a été facile. J’aime encore le baseball. Ce jeu est dans mon sang. Je m’amuse beaucoup à Ottawa. Les partisans sont tellement gentils envers moi. Par contre, j’ai détesté notre deuxième moitié de saison 2017. Je ne pouvais pas partir de cette manière. Je suis très content de revenir en 2018 et d’avoir la chance de procéder à des changements afin de construire une équipe championne », a-t-il dit en direct de Boca Raton en Floride, là où il travaille déjà à recruter des joueurs pour la prochaine saison de la Ligue Can-Am.

Hal Lanier n’exagère pas quand il dit qu’il a le baseball dans le sang. Son père, Max Lanier, a été un lanceur étoile à deux reprises avec les Cards de St-Louis avec qui il a gagné la Série mondiale en 1942 et 1944. 

« C’était un gaucher. Je suis né l’année de son premier championnat et à 9-10 ans, quand il jouait pour les Giants de New York, il est arrivé un voltigeur de centre nommé Willie Mays! Souvent, avant les matches, il venait chercher des jeunes comme moi pour qu’on se lance la balle », s’est-il souvenu à l’annonce officielle de son retour mardi.

Hal Lanier a lui-même fait carrière pendant 10 ans dans les Ligues majeures chez les Yankees de New York et les Giants de San Francisco avant de devenir instructeur où il a gagné la Série mondiale avec les Cards de St-Louis (1982). Il a été nommé gérant de l’année des Astros de Houston en 1986, club qu’il a dirigé pendant trois saisons.

En 2018, il attaquera sa 28e saison à gérer une équipe professionnelle. En 2016, il avait conduit les Champions au titre de la Ligue Can-Am, mais la saison qui a suivi a été décevante. Son club a compilé un dossier de 42 victoires et 56 défaites et il a été exclu des séries éliminatoires.

« C’est clair que nous voulons mettre un meilleur club sur le terrain. Je vais m’entretenir avec mes instructeurs Jared Lemieux et Sébastien Boucher prochainement pour voir la direction que nous allons prendre. Nous allons déjà commencer à parler de transactions. J’ai exercé les options sur les contrats de tous nos joueurs réguliers, mais notre équipe devrait commencer à prendre forme à partir du 1er janvier. »

À sa quatrième saison à Ottawa, Lanier aimerait aussi compter sur le retour du lanceur gatinois Phillippe Aumont. « J’espère qu’il voudra encore lancer et occuper le poste d’instructeur des lanceurs aussi. »

Encore en forme

Chez lui, en Floride, Hal Lanier se fait toujours questionner sur sa longévité à diriger des équipes de baseball. Sa réponse est toujours la même. « Je suis en santé. J’aime encore revêtir mon uniforme. Les balades en autocar ne me dérangent pas trop. La saison du baseball indépendant dure seulement quatre mois. C’est beaucoup de travail pendant ces mois-là, mais c’est un travail stimulant. »

Le retour de l’unique gérant de la jeune histoire des Champions  « forcera » donc le vétéran Sébastien Boucher à disputer au moins une autre saison. Celui qui a été identifié pour prendre le relais de Lanier à sa retraite n’a pas trop ralenti en 2017. À 35 ans, le vétéran voltigeur de centre a frappé 101 coups sûrs pour maintenir une moyenne au bâton de ,296. Il a également été troisième dans la ligue en soutirant 66 buts sur balles.

Champions d'Ottawa

Les Astros ravivent les souvenirs de Lanier

«Le chandail arc-en-ciel, je l’ai encore à la maison! Et cette bouteille, son contenu a versé beaucoup plus sur ma tête que dans ma bouche! De doux souvenirs.»

Ces commentaires, ce sont ceux d’Hal Lanier en voyant la photo du championnat de division des Astros de Houston de 1986 qui lui a été soumise par Le Droit.

À l’époque, il avait 44 ans. Son équipe venait de remporter le championnat de la division ouest de la Ligue nationale avec 10 matches d’avance. «C’était énorme pour l’époque», se rappelle celui qui a dirigé les Champions d’Ottawa de la Ligue Can-Am au cours des trois dernières saisons.

Les Astros, version 2017, ont atteint la finale des Séries mondiales samedi en éliminant les Yankees de New York dans le septième match de la finale de la Ligue américaine. Avant de devenir entraîneur, Hal Lanier avait justement passé ses deux dernières saisons avec les Yankees.

À son club de golf de Floride cette semaine, ses copains prenaient plaisir à lui demander où son coeur basculait entre les Yankees et les Astros.

«J’avais un penchant pour les Astros. C’est là que j’ai commencé ma carrière de gérant. À New York, j’ai aimé ça avec les Yankees, mais c’était à la fin de ma carrière de joueur. Puis, j’ai encore des amis à Houston. Nolan Ryan avait été fantastique l’année de notre championnat de division. Il avait 39 ans et il avait été mon meilleur lanceur avec Mike Scott, qui avait gagné le trophée Cy-Young. Ryan est encore impliqué avec le club. C’était un joueur incroyable sur le terrain autant qu’à l’extérieur. Un gars facile à diriger», a dit Lanier qui avait remporté le titre du gérant de l’année avec les Astros avec sa fiche de 96-66.

«J’en étais fier. Personne ne nous voyait gagner en début de saison. Nous étions même derniers pour commencer l’année, mais j’avais des coureurs rapides et j’ai utilisé cette vitesse que mon prédécesseur avait négligée», a ajouté celui qui pouvait notamment compter sur les bâtons de Glen Davis, Bill Doran (à l’arrière sur la photo), Denny Walling et Kevin Bass.

Les Astros avaient ensuite perdu la finale de la Ligue nationale 4-2 contre les Mets de New York, éventuels champions de la Série mondiale. Les Mets n’ont plus gagné depuis. «Nous aurions dû gagner ça en cinq matches. Quelques décisions discutables avaient joué contre nous à New York, puis dans le sixième match, on menait 3-0 en neuvième manche quand les Mets avaient égalé la marque 3-3. Nous avons perdu en 16e manche...»

Âgé de 75 ans aujourd’hui, Lanier pense bien revenir à Ottawa pour étirer sa carrière de gérant. «Les discussions vont bon train. Rien ne presse, mais les chances sont bonnes pour que je sois de retour.»

Champions

Champions: la pluie a chassé les partisans

La pluie s'est invitée dans les fins de semaine des fêtes de la Reine et du Travail, pendant la série contre la République dominicaine, pendant le concours d'habiletés du Match des étoiles du baseball indépendant et elle s'est même immiscée dans le week-end de fermeture de la saison des Champions d'Ottawa.
Sans grande surprise, l'équipe a connu sa pire saison aux guichets en trois ans. Pour la première fois depuis son retour dans la Ligue Can-Am, les Champions n'ont pas franchi le seuil des 100 000 spectateurs. En 47 programmes, l'équipe a attiré 90 057 spectateurs, soit une moyenne de 1916 partisans par match, au troisième rang de la ligue à six équipes. En 2016, l'année du championnat, 127 617 spectateurs avaient franchi les tourniquets du stade de la rue Coventry en 52 programmes, une moyenne de 2454 spectateurs par match.

Champions

Une saison à l'eau

Le premier match d'un programme double n'a pas tourné en leur faveur et le dernier match de la saison 2017 venait à peine de commencer quand la pluie a tout gâché.
La météo de l'été 2017 aura été à l'image de la saison des Champions d'Ottawa : déprimante. Avec un alignement prometteur sur papier, tout semblait en place pour que l'équipe du gérant Hal Lanier défende vigoureusement son titre dans la Ligue Can-Am.

Champions

Pas morts, mais pas forts

Avec une fiche qui est 12 parties sous la barre des ,500 qui se veut le seuil de la respectabilité, les Champions d'Ottawa ne méritent probablement pas de participer aux séries de la Ligue Can-Am pour défendre leur titre acquis l'an passé.
Leurs chances d'y prendre part malgré tout en ont pris pour leur rhume vendredi soir à leur retour au parc RCGT alors qu'ils ont encaissé un revers de 1-0 aux dépens des Boulders de Rockland devant 1992 amateurs, tandis que le club qu'ils pourchassent, les Miners de Sussex, ont partagé les honneurs d'un programme double contre les Aigles de Trois-Rivières avec un gain de 8-1 qui a suivi un revers de 6-4.

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Les Champions toujours en vie

Ils avaient le dos au mur, mais une huitième manche de cinq points a permis aux Champions d'Ottawa de revenir dans la course aux séries éliminatoires de la Ligue Can-Am grâce à une victoire de 7-5 contre les Miners de Sussex dimanche après-midi.
Les 3090 spectateurs qui avaient pris place dans les gradins du parc RCGT ont vu leurs favoris profiter d'une erreur du joueur d'arrêt-court des Miners pour ouvrir la voie à cette huitième manche décisive où les locaux ont effacé un déficit de 2-5 pour prendre les devants 7-5.

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«J'ai honte» - Hal Lanier

La saison régulière tire à sa fin. Dans leur course aux séries, les Champions d'Ottawa n'ont plus les moyens de commettre des erreurs bêtes en fin de soirée.
C'est pourtant ce qui s'est passé, jeudi soir.

Champions

Les Champions partagent le double

La magie de Danny Grauer n'opère pas chaque soir.
Tard mercredi soir, les Champions d'Ottawa tiraient de l'arrière par un point, dans le deuxième match de leur programme double contre les Aigles de Trois-Rivières. Le point égalisateur était au premier coussin. 

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La victoire échappe aux Champions

Les Champions d'Ottawa étaient à une prise de reprendre leur emprise sur le quatrième rang de la Ligue Can-Am jeudi soir dans le comté de Sussex.
En fin de neuvième manche, ils détenaient l'avance 5-4 sur les Miners de l'endroit. Il y avait deux retraits et un coureur au troisième but. Le releveur Garrett Cortright avait un compte de trois balles et deux prises contre le frappeur, mais Alexi Colon a frappé un simple qui a égalé la marque 5-5.