Canadien

L'attaquant Alexandre Alain signe un contrat de trois ans avec le Canadien

MONTRÉAL — Le Canadien de Montréal a fait signer un contrat d'entrée de trois saisons à l'attaquant Alexandre Alain, de l'Armada de Blanville-Boisbriand.

La direction de l'équipe a annoncé la nouvelle en fin d'après-midi mardi par le biais de son compte Twitter. L'équipe n'a pas divulgué les détails de l'entente.

Originaire de Québec, l'ailier droit de 21 ans complète sa cinquième saison dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, et sa deuxième avec l'Armada, après trois campagnes avec les Olympiques de Gatineau.

En 65 matchs en saison régulière cette saison, Alain a terminé au troisième rang du classement des pointeurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec avec 44 buts et 43 mentions d'aide.

En séries, Alain occupe le deuxième rang des marqueurs de la LHJMQ, avec 19 points — dont 11 buts —, un de moins que son coéquipier Drake Batherson.

L'attaquant de six pieds un pouce et 186 livres avait été un choix de première ronde, neuvième au total, des Olympiques de Gatineau en 2013.

Il avait participé au camp de perfectionnement du Canadien et au camp des recrues l'année dernière même s'il n'avait pas de contrat professionnel en poche.

Canadien

Transaction Subban-Weber: Bergevin contredit Molson

Il y a souvent eu des moments de confusion dans le camp du Canadien cette saison, et dimanche soir à Tout le monde en parle, il y en a eu un autre.

En entrevue sur le plateau de l’animateur Guy A. Lepage, Marc Bergevin, directeur général du Canadien, a contredit le propriétaire du club, Geoff Molson, à propos des circonstances qui ont mené à l’échange de P.K. Subban aux Predators de Nashville, survenu en juin 2016.

Dans un entretien avec Réjean Tremblay publié le 11 avril dans Le Journal de Montréal, Geoff Molson était cité en affirmant que la transaction de P.K. Subban avait été longuement mûrie.

«La décision qu’il faudrait sans doute échanger P.K. avait été prise des mois avant la transaction», a alors affirmé Geoff Molson. «Il fallait attendre la bonne occasion pour l’organisation. J’y ai pensé pendant des mois. Mais sans vouloir entrer dans les détails, il fallait faire un changement dans l’équipe. Quand Shea Weber est devenu disponible, la réflexion était déjà faite. Et je pense que la plupart des directeurs généraux estiment que nous avons fait une excellente transaction même si P.K. est une très grande vedette.»

Ces paroles ont été contredites à TLMEP par Marc Bergevin, qui a plutôt tenu à dire que le célèbre échange avait été ficelé en quelques jours seulement, et non après «des mois».

«C’est pas vrai du tout, ça, que la décision a été prise auparavant, a répondu Marc Bergevin. À la fin d’une saison, y a des joueurs qui ont des clauses dans leur contrat, de non-échange, qui vont prendre effet. Habituellement, c’est le 30 juin. Moi, comme dg, je regarde tous les contrats des joueurs, et je discute de la situation avec Geoff [Molson]. S’il y a une possibilité, il faut être prêts.

«Il y a des échanges, tu vas les travailler deux, trois mois. D’autres, c’est deux, trois jours. Celui-là, c’est l’appel de David Poile [dg des Predators] le vendredi du repêchage à Buffalo. Quatre ou cinq jours plus tard, l’échange était conclu. Il y a peut-être une confusion de la façon dont ça a été expliqué, mais c’est exactement ce qui est arrivé.»

Pas pour le comportement

Bergevin a tenu à dire que le défenseur vedette n’avait pas été échangé pour une question de mauvais comportement, et qu’au bout du compte, les deux équipes ont fini par y trouver leur compte, même si Subban, nommé pour le trophée Norris cette saison, va avancer au deuxième tour des présentes séries avec ses Predators, alors que le Canadien est en vacances depuis le dernier soir de la saison, le 7 avril.

«Habituellement, un échange, c’est pour que les deux équipes aient du succès, a ajouté Marc Bergevin. P.K., on savait très bien quel genre de joueur il était. Ce qu’on a reçu en Shea Weber, c’est exactement ce dont on avait besoin. On n’a pas fini en 28place à cause des blessures, mais Shea Weber, c’est un joueur très respecté, qui est difficile à affronter, qui gruge beaucoup de minutes de jeu. Il a gagné deux tournois olympiques, une Coupe du monde, il a été capitaine à Nashville. [...] Un échange, si ça marche pour les deux équipes, tant mieux.»

Par ailleurs, Bergevin a profité de son passage à la populaire émission pour rappeler à quel point «l’attitude» avait plombé son club cette saison. «Je veux des joueurs qui détestent perdre et souvent, cette année, je ne suis pas sûr que ça les affectait autant que ça doit affecter d’autres joueurs ou les entraîneurs.»

Il a aussi fait savoir que le clan Alexander Radulov avait insisté pour obtenir un contrat de huit ans au cours de la saison 2016-2017. «J’étais pas prêt à lui donner ça. Je lui ai fait l’offre qu’il a fini par accepter à Dallas, ça lui appartient. C’est pas comme si on ne voulait pas de lui.»

Canadien

Paul Byron au repos pendant six mois

MONTRÉAL — Le Canadien de Montréal a annoncé que l’attaquant Paul Byron avait subi mercredi une intervention chirurgicale à l’épaule droite, et que sa période de rééducation sera de six mois.

L’intervention a été effectuée par le Dr William Levine, à New York, a-t-on précisé dans le communiqué.

Canadien

Byron opéré à l'épaule, absent six mois

MONTRÉAL – Le Canadien de Montréal a annoncé que l'attaquant Paul Byron avait subi mercredi une intervention chirurgicale à l'épaule droite, et que sa période de rééducation sera de six mois.

L'intervention a été effectuée par le Dr William Levine, à New York, a-t-on précisé dans le communiqué.

Byron, qui est âgé de 28 ans, a marqué 20 buts et amassé 15 mentions d'aide en 82 matchs avec le Tricolore cette saison. Il a ainsi atteint le plateau des 20 buts pour une deuxième fois en carrière, et pour une deuxième saison consécutive.

Le joueur originaire d'Ottawa a été repêché par les Sabres de Buffalo au sixième tour, 179e au total, en 2007, et il a été réclamé au ballottage des Flames de Calgary au début de la saison 2015-2016.

Canadien

Sylvain Lefebvre perd son poste à Laval

MONTRÉAL — Le Canadien de Montréal a annoncé que l’entraîneur-chef du Rocket de Laval, Sylvain Lefebvre, a été relevé de ses fonctions, mardi.

Le statut des entraîneurs adjoints Donald Dufresne, Nick Carrière et Marco Marciano sera déterminé une fois le processus de sélection du nouvel entraîneur-chef complété.

«Je tiens à remercier sincèrement Sylvain pour sa loyauté, son travail et sa contribution au sein de l’organisation lors des six dernières saisons. [...] La décision de relever Sylvain de ses fonctions a été très difficile, car j’ai beaucoup de respect pour lui, et je le considère comme un très bon entraîneur. J’ai pris soin de discuter de la situation avec Larry Carrière également, et je considère que le temps est venu pour notre club-école d’avoir une nouvelle direction au poste d’entraîneur-chef», a déclaré le directeur général du Tricolore Marc Bergevin par voie de communiqué.

Âgé de 50 ans, Lefebvre a été nommé entraîneur-chef des Bulldogs, le club-école du Canadien dans la Ligue américaine de hockey, le 13 juin 2012. Il a dirigé l’équipe dans l’AHL pendant six saisons, soit de 2012 à 2018, à Hamilton, St. John’s, et à Laval. Lefebvre a dirigé un total de 456 matchs en saison régulière dans l’AHL.

Comme joueur, Lefebvre a passé six saisons dans l’organisation du Canadien, dont trois à Montréal de 1989 à 1992.

Canadien

L'entraîneur-chef du Rocket de Laval est congédié

MONTRÉAL - Le Canadien de Montréal a annoncé que l’entraîneur-chef du Rocket de Laval, Sylvain Lefebvre, a été relevé de ses fonctions, mardi.

Le statut des entraîneurs adjoints Donald Dufresne, Nick Carrière et Marco Marciano sera déterminé une fois le processus de sélection du nouvel entraîneur-chef complété.

«Je tiens à remercier sincèrement Sylvain pour sa loyauté, son travail et sa contribution au sein de l’organisation lors des six dernières saisons. (...) La décision de relever Sylvain de ses fonctions a été très difficile, car j’ai beaucoup de respect pour lui, et je le considère comme un très bon entraîneur. J’ai pris soin de discuter de la situation avec Larry Carrière également, et je considère que le temps est venu pour notre club-école d’avoir une nouvelle direction au poste d’entraîneur-chef», a déclaré le directeur général du Tricolore Marc Bergevin par voie de communiqué.

Âgé de 50 ans, Lefebvre a été nommé entraîneur-chef des Bulldogs, le club-école du Canadien dans la Ligue américaine de hoceky, le 13 juin 2012. Il a dirigé l’équipe dans l’AHL pendant six saisons, soit de 2012 à 2018, à Hamilton, St. John’s, et à Laval. Lefebvre a dirigé un total de 456 matchs en saison régulière dans l’AHL.

Comme joueur, Lefebvre a passé six saisons dans l’organisation du Canadien, dont trois à Montréal de 1989 à 1992.

Canadien

Bulletin de fin de saison

MONTRÉAL — Pour une troisième année consécutive, les amateurs du Canadien ne verront pas de hockey au Centre Bell en mai. Et pour la deuxième fois en trois saisons, l’équipe a plié bagages après le dernier match du calendrier régulier. Les joueurs du Tricolore sont en vacances. Des vacances très prévisibles parce que, trop souvent, ils ont manqué d’ardeur au boulot et de force de caractère. À la base, le Canadien a encore eu de la difficulté à marquer des buts et il a établi des records d’équipe pour le plus grand nombre de blanchissages encaissés et pour les revers à l’étranger. La brigade défensive a joué sans mordant, au point où Alexei Emelin n’aurait pas nui, et l’équipe a connu de nombreux passages à vide, lors de certains matchs, aussi inattendus qu’inexplicables. Une formation fragile comme on en a rarement vu à Montréal. La saison 2017-2018 du Canadien de Montréal aura été un échec. Un échec qui place l’organisation au même point qu’avant le grand ménage d’avril 2012.

LA DIRECTION

Marc Bergevin, directeur général

Entre le 26 janvier 2017 et le 4 octobre, Bergevin a acquis 20 joueurs par la voie des transactions ou le marché des joueurs autonomes. Du groupe, seulement sept ont complété la saison à Montréal. Est-il toujours l’homme de la situation? Geoff Molson a répété qu’il représente la meilleure personne pour occuper ce poste lors du bilan de l’équipe, lundi, mais beaucoup d’amateurs ont carrément perdu confiance.

Claude Julien, entraîneur-chef

Il jouit encore d’une excellente réputation et il est bien en selle. 

Canadien

«Le statu quo n’est pas acceptable», lance Geoff Molson

BROSSARD — Un problème d’attitude et une surévaluation de l’équipe par la direction ont miné le Canadien de Montréal cette saison, selon le président Geoff Molson et le directeur général Marc Bergevin.

Le mot «attitude» a probablement été celui qui a été répété le plus souvent lors d’une conférence de presse de plus de 75 minutes dans le cadre du bilan de fin de saison du Canadien, lundi, au Complexe sportif Bell.

«Ce qui a été le plus décevant pour moi, et pour nos partisans, c’est que la saison n’a jamais été amusante, a dit Bergevin. Nous n’avons jamais joué en équipe, nous n’avons pas été compétitifs chaque soir. Nous avons été compétitifs par moments. [...] Nous n’avons jamais été sur la même longueur d’onde et je crois qu’un changement d’attitude pourrait changer beaucoup de choses.

«Si nous ajoutons de meilleurs joueurs, mais que l’attitude ne change pas, nous allons rester dans la même situation.»

Pour cette raison, Molson a affirmé d’entrée de jeu que «le statu quo n’est pas acceptable».

«Nous sommes le club avec la plus riche histoire et pour nos partisans, nous nous devons de ramener le Canadien aux normes d’excellence qui nous ont toujours définis, a ajouté Molson. Nous devons ramener la culture de la victoire que nous n’avons pas vu cette saison.»

Comment y arriver? C’est là où l’aigle à deux têtes du Tricolore est resté plus vague.

Une évaluation complète du personnel de l’équipe aura lieu au cours des prochaines semaines, mais rien de concret n’a été annoncé. Bergevin s’est porté à la défense de son personnel de recruteurs professionnels et amateurs. Il a aussi donné un vote de confiance à l’entraîneur-chef Claude Julien.

Canadien

Pacioretty ne se voit pas ailleurs qu'à Montréal

BROSSARD — De son propre aveu, il a fallu un certain temps à Max Pacioretty à saisir les subtilités et les différences de la vie à Montréal. Il a fini par les comprendre au point où il se voit y passer le reste de ses jours avec sa famille. Si seulement il avait la certitude que son cheminement professionnel ne le mènera pas dans une autre ville de la Ligue nationale de hockey.

Pendant une mêlée de presse qui a duré quelque 22 minutes, Pacioretty a maintes fois répété qu’il aimait tout de Montréal, de son équipe de hockey, de ses exigeantes tâches de capitaine et des partisans qui, affirme-t-il, lui professent leur amour sur une base quotidienne.

«Je l’ai dit tellement souvent; j’aime jouer à Montréal. Je retire beaucoup de fierté à jouer à Montréal, j’ai connu beaucoup de succès en jouant à Montréal et j’en suis très fier», a déclaré Pacioretty en prenant le soin d’ajouter qu’il y vit à longueur d’année et qu’il s’y est investi.

«Dans un monde idéal, je veux être un Canadien de Montréal pour le reste de ma vie. Mais nous savons que les choses ne sont pas idéales en ce moment. De toute évidence, les choses vont changer. Je ne pas ce qui va arriver et l’avenir nous le dira», a ajouté Pacioretty, lors de la journée réservée au bilan de fin de saison du Canadien, à Brossard.

Après avoir été mêlé à des rumeurs d’échange pendant tout le mois de février — des rumeurs qui l’ont dérangé, a-t-il de nouveau reconnu — Pacioretty n’a pas été en mesure d’affirmer qu’il avait reçu un engagement de la part des dirigeants de l’équipe quant à son avenir avec le Canadien.

«Je ne suis pas certain. Je ne sais pas quoi répondre à ça. Peut-être allez-vous devoir leur demander. Si je répondais à ça, ce serait de la spéculation.»

Si Pacioretty n’est pas certain du niveau d’engagement de la direction de l’équipe à son endroit, il est persuadé que la grande majorité des amateurs sont derrière lui.

«À l’extérieur de ce cercle, tout est positif et je suis vraiment sincère. Je suis dans la ville tous les jours, et si ce n’était pas positif, je ne serais pas dans la ville tous les jours. Je reçois tellement d’appuis de la part des amateurs. Ils me disent tous qu’ils m’aiment et en 10 ans, je n’ai jamais eu une seule rencontre désagréable», a-t-il déclaré.

Malgré tout son amour pour Montréal, il sait aussi que le rendement de l’équipe et le sien cette saison n’ont pas atteint les normes escomptées. Or, dans de telles circonstances, a-t-il noté, toutes les personnes impliquées doivent trouver des réponses afin d’expliquer ce qui s’est passé.

«Comme nous le savons tous, le hockey a été inférieur aux attentes, mon jeu aussi. Ce fut une année très difficile pour moi, et j’en prends l’entière responsabilité. J’ai connu une mauvaise saison. Une très mauvaise saison. Ça ne m’est jamais arrivé sur le plan des statistiques. Et je vais devoir vivre avec ça.»

Si jamais Pacioretty devait avoir disputé son dernier match dans l’uniforme du Canadien, il veut que les amateurs sachent que Montréal est devenue sa ville.

«Ce que je vous ai dit plus tôt, c’est quelque chose que j’avais en tête depuis longtemps. Je sais que les amateurs m’aiment parce que je l’entends des fans et non de quelqu’un qui me dit que les fans pensent ainsi. Et j’adore ça ici. D’une manière ou d’une autre, je vais probablement toujours vivre dans cette ville, que ce soit durant l’été ou à la fin de ma carrière. J’aime tout de cette ville et j’adore jouer au hockey ici. Nous sommes tellement à l’aise avec le mode de vie ici. Ça m’a pris un certain temps à m’y habituer. Je ne dirais pas que c’était un choc des cultures, mais c’est une ville avec un cachet davantage européen et je ne le réalisais pas au départ, car j’étais plus jeune et je venais des États-Unis. Mais nous sommes tombés en amour avec cette ville, et que je joue ici ou non, je vais probablement toujours dire que Montréal sera ma ville.»

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Sports

L'heure est au bilan pour le CH

Comme elle l’avait fait l’année dernière, la direction du Canadien de Montréal tiendra son bilan de la saison en deux temps, lundi à Brossard.

Dans une convocation officielle acheminée en milieu d’après-midi dimanche, le Canadien a invité les médias à se présenter au Complexe sportif Bell à 9 h 30 pour l’accès aux joueurs.

Puis, à 16 h, la salle de conférence de presse à Brossard sera le théâtre d’une rencontre de presse fort attendue, qui réunira le propriétaire et président du Canadien, Geoff Molson, et le directeur général Marc Bergevin. La convocation ne fait pas état de la présence de l’entraîneur-chef Claude Julien.

La saison du Tricolore s’est terminée samedi soir avec une défaite de 4-2 aux mains des Maple Leafs de Toronto au Centre Air Canada. Dans les faits, la formation montréalaise avait subi l’élimination mathématique après un échec de 5-3 contre les Penguins de Pittsburgh le 21 mars.

L’équipe a donc raté les séries pour la deuxième fois en trois saisons. Entre les deux, elle a été éliminée en six matchs lors du premier tour éliminatoire face aux Rangers de New York.

Le Canadien a complété la campagne avec une fiche de 29-40-13 pour un total de 71 points, le deuxième plus bas de son histoire au fil d’une saison de 82 parties. Les 40 défaites égalent une marque peu enviable de la concession, réalisée d’abord en 1983-84 — lors d’une saison de 80 matchs — et de nouveau en 2000-01, en 82 rencontres.

Le Canadien a aussi établi deux records d’équipe en subissant 12 blanchissages en saison, dont sept à l’étranger. Les cinq revers par jeux blancs à domicile ont égalé une autre marque d’équipe.

La formation montréalaise a complété la saison au 28e rang du classement général, ce qui lui donne 9,5 pour cent des chances de gagner la loterie pour l’obtention du premier choix de la séance de sélection du juin prochain à Dallas. Le tirage au sort aura lieu le 28 avril.

À la mi-mars, en marge d’une activité organisée par la Fondation des Canadiens pour l’enfance, Geoff Molson avait réitéré sa confiance à l’endroit de Marc Bergevin. Il avait cependant admis qu’il était insatisfait de la performance de l’équipe et laissé planer la possibilité de procéder à des changements qui pourraient toucher plusieurs secteurs de l’organisation.