Des rivaux québécois pour les BlackJacks?

BlackJacks

Des rivaux québécois pour les BlackJacks?

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Les BlackJacks d’Ottawa risquent de se retrouver avec un petit frère québécois dans les pattes dès la saison prochaine.

Le commissaire de la Ligue canadienne élite de basket-ball (CEBL) confirme que son circuit a toujours l’intention d’implanter deux franchises au Québec, dont une en 2021 malgré la pandémie. «C’est un marché vital pour nous. Un marché de basket-ball en pleine croissance qui ne cesse de produire des joueurs professionnels et collégiaux américains, dit Mike Morreale.

«Tu ne peux peux pas avoir une ligue nationale comme la nôtre sans une présence dans cette province. Nous croyons qu’il y a de la place pour deux équipes québécoises, une à Montréal et une à Québec. Malgré la pandémie, nous travaillons à pleine vitesse sur ce dossier.»

Tous les efforts de la CEBL sont axés vers Montréal en vue de la saison 2021. Plus précisément l’arrondissement Verdun.

«L’auditorium vient d’être rénové. Il y a 4000 places. Tu as accès facilement au transport en commun», énumère Morreale.

Un BlackJack, recrue de l’année

BlackJacks

Un BlackJack, recrue de l’année

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Plus jeune joueur de la Ligue canadienne élite de basket-ball (CEBL) dans le tournoi d’été présenté dans la région du Niagara entre le 25 juillet et le 9 août, Lloyd Pandi a été décoré du titre de la recrue de l’année vendredi.

Le joueur des BlackJacks d’Ottawa a reçu le titre du joueur CEBL U-Sports après avoir récolté le plus de votes auprès des entraîneurs de la CEBL, de ses directeurs généraux et des médias qui ont couvert le tournoi qui a servi à remplacer la saison 2021.

Le garde de deuxième année des Ravens de l’Université Carleton a participé à six matches des BlackJacks où il a récolté une moyenne de 8,3 points par rencontre tout en récupérant 5,3 rebonds par match, en effectuant 1,3 vol de ballon par duel tout en disputant en moyenne 22 minutes par match. Chez les BlackJacks, il a été le cinquième meilleur pointeur du tournoi. Son pourcentage de réussite de tirs de 3 points a été de ,486.

Lloyd Pandi, 20 ans, a devancé Rashawn Browne des Rattlers de la Saskatchewan au scrutin. Pandi a été le septième choix de la deuxième ronde du repêchage de la CEBL. Il n’était même pas avec l’équipe au début du tournoi. Il a été appelé à remplacer Phil Scrubb après seulement un match quand ce membre de l’équipe nationale canadienne a dû quitter les BlackJacks pour se rapporter à son équipe en Europe.

Le brio de Pandi a aidé son équipe d’expansion à se frayer un chemin jusqu’en demi-finale où les BlackJacks se sont inclinés contre les Stingers d’Edmonton, les éventuels champions du tournoi.

Dave Smart quitte les BlackJacks

BlackJacks

Dave Smart quitte les BlackJacks

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
L’architecte des BlackJacks d’Ottawa, Dave Smart, ne sera pas de retour avec l’équipe de la Ligue canadienne de basket-ball élite (LCBE) la saison prochaine.

Le directeur des opérations basket-ball des Ravens de l’université Carleton, qui est aussi un consultant auprès des entraîneurs des Sénateurs d’Ottawa, a fait savoir qu’il quittera son poste de directeur général lorsque son contrat va arriver à expiration, le 31 août, lui qui est impliqué dans la communauté avec plusieurs autres organisations.

Retour en vue chez les BlackJacks en 2021

BlackJacks

Retour en vue chez les BlackJacks en 2021

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Les BlackJacks pourront compter sur le retour d’une de leurs vedettes de l’Outaouais en 2021.

Le garde Thomas Scrubb a confirmé au Droit son intention de jouer à nouveau pour l’équipe ottavienne, la saison prochaine. «J’ai bien hâte de revenir. C’est dans mes plans», a avoué le résidant de Chelsea.

Les BlackJacks s'inclinent en demi-finale

BlackJacks

Les BlackJacks s'inclinent en demi-finale

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Il n’y aura pas de miracle pour les BlackJacks d’Ottawa.

L’équipe d’expansion de la Ligue canadienne élite de basketball a conclu son parcours en demi-finale, samedi.

Elle n’a jamais vraiment été dans le coup, dans un revers de 88-75 contre les Stingers d’Edmonton.

Le Gatinois Olivier Hanlan a été le meilleur joueur de son équipe dans ce match décisif, récoltant 17 points et saisissant cinq rebonds.

En finale, dimanche, les Stingers affronteront les Bandits de Fraser Valley.

Les BlackJacks dans le carré d’as

BlackJacks

Les BlackJacks dans le carré d’as

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Olivier Hanlan a été le dernier joueur d’expérience à se greffer aux BlackJacks d’Ottawa, en juillet.

Il est pourtant engagé à fond, dans le tournoi estival de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL).

Hanlan a inscrit le panier décisif, jeudi, dans le match quart-de-finale remporté par Ottawa, 83-75.

Il a donc réglé le cas des adversaires du jour, les Nighthawks de Guelph.

«Je suis un peu fatigué», a-t-il déclaré, lorsqu’il a passé un coup de fil au Droit, en fin de soirée.

Et on le comprend.

Les dirigeants de la CEBL ont organisé ce tournoi rapidement, pour sauver ce qu’il reste de l’été 2020. Les BlackJacks doivent composer avec un calendrier dément. Ils ont joué quatre matches dans les cinq derniers jours.

Hanlan a passé presque 34 minutes sur le parquet, dans ce gros match contre Guelph.

Il a été le meneur de sa formation, avec 19 points. 

Les BlackJacks vont jouer leur survie mercredi

BlackJacks

Les BlackJacks vont jouer leur survie mercredi

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Personne n’a dit que ce serait facile.

Les BlackJacks d’Ottawa pourraient facilement remporter le tournoi estival de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL). Ils ont démontré, au cours de la dernière semaine, qu’ils ont assez de talent pour tout gagner.

Ils pourraient aussi terminer la ronde préliminaire au septième et dernier rang et ne pas accéder à la ronde éliminatoire.

Tout est possible. Et tout va se jouer mercredi soir, dans un match sans lendemain.

«Il va falloir qu’on fasse notre travail», a déclaré l’entraîneur-chef des BlackJacks, Osvaldo Jeanty, lorsque joint au téléphone en fin de soirée, mardi.

Il n’était visiblement pas satisfait.

Son équipe venait de subir un revers crève-coeur de 80-79, contre les River Lions du Niagara.

Crève-coeur, vous dites?

Cet été, dans le tournoi de la CEBL, on a décidé d’adopter la méthode «Elam Ending».

En vertu de cette nouvelle façon de faire les choses, les arbitres arrêtent le chronomètre quand il reste quatre minutes à écouler au quatrième quart. Les deux équipes se mettent alors à jouer pour atteindre un score ciblé. Au Canada, en 2020, le score ciblé est de neuf points de plus que l’équipe qui mène au score.

Mardi, avec quatre minutes à faire, les BlackJacks et les River Lions étaient nez-à-nez. Les deux équipes avaient inscrit 71 points.

Les BlackJacks ont obtenu la première chance d’inscrire le panier gagnant. Quand ils ont échoué, les River Lions ont contre-attaqué. Ils ont su saisir leur chance.

«On était proches, mais on n’a pas fait les bonnes choses, la majorité du temps, pour gagner. Pour gagner, il faut exécuter nos tâches correctement. Et nous n’avons pas exécuté, à la fin du match. Nous n’avons pas défendu correctement face à leurs meilleurs joueurs. Ça nous a coûté cette partie», commente Jeanty.

L’entraîneur-chef d’Ottawa ne peut s’empêcher de penser que son équipe a laissé filer une belle opportunité. Elle a quand même entrepris le match en force, et menait par 11 points au terme du premier quart.

«Au début du match, nous avions plus d’énergie. Nous avons commencé à jouer de façon un peu égoïste. Eux, ils ont joué pour gagner le match. Ils la voulaient vraiment, cette victoire. Ils n’ont pas lâché.»

Il y a eu quelques belles performances individuelles. Le vétéran Johnny Berhanemeskel a mené l’attaque avec 18 points.

Le Franco-Ontarien Éric Kibi, qui célébrait son 30e anniversaire de naissance, a saisi huit rebonds.

L’ancien des Ravens de Carleton Munis Tutu a récolté 15 points en plus de compléter cinq passes décisives.

Les River Lions, équipe hôtesse du tournoi, avaient le dos au mur. Ils devaient absolument l’emporter pour éviter l’élimination. Leurs meilleurs joueurs ont été encore plus efficaces. Ça commence par Kassius Robertson, un garde de 26 ans qui vient de s’entendre avec un club espagnol pour la saison 2020-21. Il a inscrit 28 points dans la victoire.

Les BlackJacks auront donc intérêt à l’emporter, mercredi, et ce ne sera pas facile. Leurs adversaires seront dans la même situation. Et les adversaires en question sont les Rattlers de la Saskatchewan. Ils ont remporté le championnat de la CEBL en 2019.

«Ils ont toujours de très bons joueurs. Si on leur donne de la confiance, ils pourraient nous faire mal», croit Jeanty.

Le match débutera vers 19 h 30 et sera diffusé sur les plateformes de CBC Sports.

Victoire très convaincante pour les BlackJacks

BlackJacks

Victoire très convaincante pour les BlackJacks

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Les BlackJacks d’Ottawa ont réussi à trouver leur erre d’aller, au tournoi estival de la Ligue canadienne élite de basketball.

On commençait à douter de cette équipe, qu’on disait pourtant talentueuse, quand elle a perdu ses deux premières parties.

On ne doute plus, maintenant.

Dimanche après-midi, les BlackJacks ont obtenu leur deuxième victoire.

Une victoire sans équivoque, d’ailleurs. Ils ont corrigé les Honey Badgers de Hamilton, 85-69.

Ils ont inscrit les 12 premiers points de la rencontre. Ils n’ont jamais vraiment eu peur de perdre cette avance, par la suite.

«C’est une victoire importante», croit le garde Johnny Berhanemeskel.

«Depuis le début du tournoi, on découvre que n’importe qui peut l’emporter. On voulait quand même bien paraître contre les Badgers, parce qu’ils forment une des bonnes équipes de la Thomas Scrubb a une fois de plus été le joueur le plus utile aux BlackJacks dans cette victoire. Il a inscrit 17 points, il a été parfait sur la ligne des lancers francs. Il a également saisi huit rebonds.

Les BlackJacks perdent un frère, mais gagnent le match

BlackJacks

Les BlackJacks perdent un frère, mais gagnent le match

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Rien ne laissait présager que les BlackJacks gagneraient le premier match de leur histoire, jeudi soir, à Saint-Catherines.

D’abord, l’équipe d’expansion de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL) affrontait les Bandits de Fraser Valley qui avaient gagné leur dernier premier match du tournoi à la ronde disputé depuis six jours dans la région de Niagara. Puis elle a appris qu’un de ses meilleurs joueurs, l’arrière Philip Scrubb, devait quitter vers l’Europe.

Ce départ a semblé fouetter les BlackJacks qui ont marqué les 11 premiers points du match en route vers une victoire de 78-76.

Johnny Berhanemeskel a sonné la charge avec 19 points. Olivier Hanlan a été le joueur le plus utilisé avec 35 minutes et 21 secondes de jeu.

«Ça fait du bien de finalement gagner. Ça va donner confiance à nos gars, a avoué l’entraîneur-chef Osvaldo Jeanty.

Ottawa s’était incliné contre Guelph et Edmonton depuis le début du tournoi estival de la CEBL.

«J’ai surtout aimé notre énergie en défensive. Nous avons été capables de contenir leur meilleur joueur qui avait marqué en moyenne 29,5 points avant ce match.»

Les BlackJacks perdent leur premier match

BlackJacks

Les BlackJacks perdent leur premier match

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Les BlackJacks ont trébuché à leur rentrée dans la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL), samedi après-midi, à Sainte-Catherines, dans le sud de l’Ontario.

L’équipe d’expansion a perdu le premier match de son histoire, s’inclinant 89-71 contre les Nighthawks de Guelph. Un dernier quart affreux dans lequel elle a accordé 29 points a fait la différence.

L’entraîneur-chef Osvaldo Jeanty ne s’est pas gêné pour sermonner ces joueurs durant la partie. Le mot «imprécis» a souvent été entendu sur les lignes de côté.

Le coach franco-ontarien en a rajouté après la défaite en entrevue au Droit.

«Je suis un peu déçu. Quand tu es un vétéran, tu sais à quoi d’attendre. Je trouve que nous avons été un peu arrogants aujourd’hui et cela nous a coûté, a soutenu Jeanty en parlant de son équipe composée de plusieurs anciens membres de l’équipe nationale.

«Ça ne veut pas dire parce que tu es bon sur papier que tu obtiendras automatiquement un bon résultat sur le terrain. Tu ne fais pas juste arriver comme ça au match et le gagner. Tu dois mettre de l’effort.»

Les BlackJacks sont considérés une des formations favorites pour gagner les grands honneurs du tournoi estival de la CEBL présenté en pleine pandémie.

Thomas Scrubb a été le meilleur joueur des BlackJacks dans la cause perdante, récoltant 18 points et huit rebonds. Le réserviste Shaquille Keith a produit 17 points.

Quant au garde d’Aylmer Olivier Hanlan, il a été limité à six points. L’ancien choix de deuxième ronde de la NBA n’a réussi que trois de ses 14 tentatives de panier, ratant ses quatre lancers de la ligne de trois points.

«Défensivement, nous n’avons pas donné d’effort. Il n’y avait pas d’effort pour saisir les rebonds. Nous avons aussi manqué beaucoup de lancers. Il faut faire mieux», a affirmé Jeanty.

Tous les yeux tournés vers les BlackJacks

BlackJacks

Tous les yeux tournés vers les BlackJacks

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Une première équipe de sport professionnel d’Ottawa va renouer avec la compétition dans les prochaines heures.

Non, ce ne sont pas les Sénateurs qui risquent de devoir attendre jusqu’en janvier avant de disputer une partie de la LNH sur la glace du centre Canadian Tire. Ce n’est pas non plus le Rouge et Noir. Les espoirs d’une saison écourtée de la LCF fondent chaque jour.

Bien loin de l’écrasement des SkyHawks

BlackJacks

Bien loin de l’écrasement des SkyHawks

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Il s’avère l’unique survivant des défunts SkyHawks, qui représentaient le premier flirt d’Ottawa avec le basket-ball professionnel. Éric Kibi a même conservé son chandail de cette équipe qui avait tenu le coup pendant une seule saison avant de fermer ses portes au printemps 2014.

«Oui je me souviens de cette saison», laisse tomber l’avant franco-ontarien qui s’aligne maintenant chez les BlackJacks.

Les BlackJacks prêts à faire le saut

BlackJacks

Les BlackJacks prêts à faire le saut

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Leurs lancers s’avèrent plus précis. Leur conditionnement physique s’est aussi amélioré. Les joueurs des BlackJacks estiment être prêts en vue du tournoi à la ronde de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL), qui commencera samedi dans le Sud de l’Ontario.

«La rouille est partie», a assuré le garde étoile Olivier Hanlan, mercredi, après le dernier entraînement de l’équipe d’expansion avant son départ vers Saint-Catherines.

Les joueurs se dirigeront par eux-mêmes vers la région de Niagara, utilisant leur voiture personnelle. Aucun autobus n’a été nolisé.

Hanlan avait hâte de prendre la route. «J’aime ça les roadtrips», a-t-il lancé, lui qui fera du covoiturage avec son coéquipier et ami d’enfance Jean Emmanuel Pierre-Charles.

Surtout, l’athlète gatinois aime jouer au basket. Ça fait plus de quatre mois qu’il n’avait pas foulé le bois franc. Sa dernière partie remontait en mars en Grèce.

«J’ai raté plusieurs de mes lancers au panier lors des deux premiers jours du camp, mais ça s’est replacé assez vite», a noté Hanlan, un ancien choix de deuxième ronde dans la NBA.

Les BlackJacks présentent leur alignement

BlackJacks

Les BlackJacks présentent leur alignement

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Presque tous les joueurs des BlackJacks ont défilé devant les journalistes, jeudi, à la veille de l’ouverture officielle du camp d’entraînement. Nous profitons de l’occasion pour vous présenter quelques-uns des piliers de la toute nouvelle équipe sportive professionnelle qui défendra l’honneur d’Ottawa.

À LIRE AUSSI : Olivier Hanlan, dernière acquisition des BlackJacks [VIDÉO]

 Les BlackJacks, une équipe «municipale»

JEAN EMMANUEL PIERRE-CHARLES

Attaquant, 26 ans, originaire d’Ottawa

Cet ancien des Ravens de Carleton et des Gee Gees d’Ottawa a passé la saison 2019-20 dans la Liga Nacional de Baloncesto Profesional du Mexique.

«Pendant le confinement, je me levais le matin et j’allais courir dans le coin de Mooney’s Bay. Il y a des bonnes côtes, dans ce coin-là. Mais je peux vous dire que le gym me manquait beaucoup», a-t-il déclaré, jeudi.

Les BlackJacks, une équipe «municipale» [PHOTOS]

BlackJacks

Les BlackJacks, une équipe «municipale» [PHOTOS]

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Les BlackJacks ont aussi perdu un joueur de talent, au cours de la dernière semaine. Kaza Kajami-Keane, un joueur de la région de Toronto qui avait été pressenti pour faire partie de la formation débutante, s’est désisté à la dernière minute. Il doit quitter le pays au début du mois d’août pour rejoindre le club avec lequel il passera l’hiver, en France.

La première édition de la nouvelle équipe de basket est maintenant complète. Même si la CEBL permet à ses clubs d’aligner quelques joueurs étrangers, la formation d’Ottawa ne misera que sur du talent local.

À LIRE AUSSI : Olivier Hanlan, dernière acquisition des BlackJacks [VIDÉO]

Les BlackJacks présentent leur alignement

«Quand nous avons accepté de nous joindre à une ligue canadienne, nous avions clairement l’intention de former une équipe canadienne. Mieux, encore, nous voulions miser sur une équipe municipale. On savait dès le départ qu’on avait un bon bassin de joueurs de talent dans notre région. On pourrait embaucher quelques Américains, éventuellement. Pour l’instant, on a suffisamment de bons joueurs, ici, qui peuvent nous aider à remporter un championnat», croit l’entraîneur-chef Osvaldo Jeanty.

Il est vrai que la plupart des joueurs qui porteront les couleurs des BlackJacks ont des liens avec la capitale fédérale. Ceux qui n’ont pas grandi dans la région ont souvent fait leurs études universitaires ici, avec les Ravens de Carleton ou les Gee Gees d’Ottawa.

Olivier Hanlan, dernière acquisition des BlackJacks [VIDÉO]

BlackJacks

Olivier Hanlan, dernière acquisition des BlackJacks [VIDÉO]

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
À quelques heures de l’ouverture de leur tout premier camp d’entraînement, les BlackJacks d’Ottawa ont ajouté un 11e et dernier joueur à leur formation. Et il s’agit d’un ajout de taille.

C’est un produit «local», en plus.

Il s’agit du meneur gatinois Olivier Hanlan.

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Les BlackJacks présentent leur alignement

Le nom de cet ancien étudiant de l’école secondaire Grande-Rivière se trouvait au coeur de certaines rumeurs, depuis un bon bout de temps. L’entraîneur-chef des BlackJacks, Osvaldo Jeanty, le voyait dans sa soupe. Le directeur général Dave Smart était à ses trousses.

Un tournoi pour les BlackJacks en juillet

BlackJacks

Un tournoi pour les BlackJacks en juillet

Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
C’est confirmé. Les BlackJacks d’Ottawa vont jouer au basket-ball en 2020.

La Ligue canadienne élite de basket-ball a confirmé qu’elle organisera un grand tournoi à la ronde. La CEBL Summer Series prendra son envol le 25 juillet prochain. Les sept équipes du jeune circuit se réuniront dans un seul amphithéâtre, soit le Meridian Centre de St. Catharines, en Ontario.

«C’est définitivement une bonne chose pour nous. Les pros qui vont jouer dans notre équipe, ils voulaient vraiment jouer, cet été. Ils n’ont pas eu la chance de pratiquer depuis le mois de mars. Tout le monde a vraiment hâte de commencer», a réagi l’entraîneur-chef des BlackJacks, Osvaldo Jeanty, jeudi.

Le camp d’entraînement des BlackJacks devrait débuter le 15 juillet.

La CEBL deviendra alors la première ligue sportive au pays à relancer officiellement ses activités.

Dans le cadre de la Summer Series, toutes les équipes s’affronteront une fois.

L’équipe qui présentera la pire fiche au terme de la première ronde sera éliminée. Les six autres accéderont à la ronde éliminatoire.

Les BlackJacks réunissent les frères Scrubb

BlackJacks

Les BlackJacks réunissent les frères Scrubb

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Osvaldo Jeanty se frotte les mains. Et cette fois-ci, ce n’est pas en raison de la COVID-19.

L’entraîneur-chef franco-ontarien vient plutôt de compléter l’alignement de sa nouvelle équipe en rapatriant les deux frères les plus connus du basket-ball à Ottawa. Les BlackJacks ont confirmé jeudi l’embauche de Thomas et Philip Scrubb, deux anciennes vedettes des Ravens de Carleton qui évoluaient l’hiver dernier respectivement en France et en Espagne.

La nouvelle concession de la Ligue canadienne élite de basket-ball (CEBL) a aussi conclu des ententes avec deux autres produits universitaires du coin, les gardes Johnny Berhanemeskel et Kaza Kajami-Keane. «Quatre gros morceaux. Des gars qui jouent tous dans les rangs professionnels les plus hauts en Europe, a souligné Jeanty.

«Ils seront nos partants s’il y a une saison. Ils ont déjà joué au sein de l’équipe nationale. Ils savent ce que ça prend pour gagner. Ils amèneront beaucoup de leadership.»

Surtout, les BlackJacks risquent de devenir rapidement une puissance de la CEBL. Ils comptaient déjà plusieurs joueurs redoutables avant la venue du quatuor, dont l’ailier franco-ontarien Éric Kibi qui a aidé le Congo à gagner la Coupe d’Afrique en juillet 2019.

La rentrée locale des BlackJacks attendra

BlackJacks

La rentrée locale des BlackJacks attendra

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
La date du 14 mai demeure encerclée sur son calendrier. Osvaldo Jeanty n’avait pas le goût de l’effacer.

La nouvelle équipe de basket-ball professionnel qu’il dirige devait effectuer sa grande rentrée locale, jeudi soir, à la Place TD. Les BlackJacks d’Ottawa allaient disputer leur première partie devant leurs partisans contre les Honey Badgers de Hamilton.

Un rendez-vous qui doit maintenant attendre en raison de la pandémie. Des débuts qui pourraient même avoir lieu juste en 2021.

Les activités de la Ligue canadienne élite de basket-ball (CEBL) sont suspendues depuis la mi-avril.

«Le 7 mai, ça aurait été notre premier match à Niagara. Puis cette semaine aurait marqué nos débuts à la maison. C’est sûr que ça me traverse l’esprit. Quand j’y pense, je suis un peu triste, avoue Jeanty, qui a été embauché en janvier en tant qu’entraîneur-chef de la franchise d’expansion de la CEBL.

«Mais en ce moment, il n’y a rien qu’on peut y faire. Je maintiens le contact avec les joueurs. Je leur parle de ce qu’ils font physiquement et mentalement, m’assurer qu’ils se gardent prêts si jamais on peut commencer à jouer.»

Pour l’instant, la saison ne commencera pas avant au moins le mois de juin, a tranché le commissaire Mike Morreale. Tout indique que le calendrier de la CEBL sera encore repoussé sous peu.

Même qu’une annulation de la saison ne surprendrait personne.

Les débuts des BlackJacks repoussés

BlackJacks

Les débuts des BlackJacks repoussés

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Les BlackJacks d’Ottawa devront patienter avant de fouler le plancher pour la première fois de leur histoire.

Le début de la saison régulière de la Ligue canadienne élite de basket-ball (CEBL) a été repoussé pour l’instant d’un mois en raison de la pandémie de COVID-19. Le commissaire Mike Morreale en a fait l’annonce mercredi matin.

Le premier match était prévu le 7 mai à Niagara. Il devait opposer les River Lions aux BlackJacks, la nouvelle franchise de la la CEBL.

Le circuit imite sur le tard d’autres circuits sportifs qui avaient déjà annoncé le report de leurs activités à plus tard cet été. Ce fut le cas de la Ligue canadienne de football (LCF) et la Première Ligue canadienne (PLC).

«Alors que le basketball et tous les sports passent à l‘arrière-plan face aux réalités de la vie quotidienne en ces temps difficiles, la Ligue canadienne élite de basketball s’est préparée pour un délai jusqu’en juin pour le début de la saison 2020, a soutenu Morreale dans un communiqué de presse. Avec les restrictions en place limitant la taille des rassemblements publics et la fermeture de certains sites d’entraînement et de compétition jusqu’en juin, débuter la saison en mai, tel qu’il était prévu, n’est pas possible.

«La santé et la sécurité de nos fans ainsi que celle de nos joueurs et de notre personnel étant notre plus grande priorité, nous continuerons de planifier des contingences pour une nouvelle date de début ainsi que différents formats créatifs qui nous permettront de jouer le plus de matches possible cet été. Notre modèle d’affaires et notre personnel sont créés pour être innovants et flexibles. C’est un atout précieux dans l’environnement fluide d’aujourd’hui.»

Chaque équipe dont les BlackJacks devaient disputer 20 parties régulières en 2020. C’est sans compter les éliminatoires qui étaient prévues en août.

Les BlackJacks miseront sur Tutu

BlackJacks

Les BlackJacks miseront sur Tutu

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Ses parents ont grandi au Soudan. Lui, il est né en Égypte avant de déménager à l’âge de neuf mois au Canada.

Son enfance et son adolescence ont été passées à Windsor, dans le sud ouest de l’Ontario. Sa carrière en basket professionnel sera maintenant lancée à Ottawa.

Munis Tutu est le plus récent joueur embauché jeudi par les BlackJacks, cette nouvelle concession au sein de la Ligue canadienne élite de basket-ball (CEBL). Il ne se retrouvera toutefois pas en terrain inconnu.

Après avoir disputé deux saisons dans la NCAA à l’université Loyola, le meneur de 6’ a passé les trois dernières dans la capitale nationale chez les Ravens de Carleton. Cinq de ses coéquipiers au fil de ces saisons en sol canadien ont aussi fait le saut chez les BlackJacks.

C’est sans compter que l’équipe sera dirigée par une ancienne vedette des Ravens, Osvaldo Jeanty. Et que le DG s’avère Dave Smart, l’architecte de cette dynastie universitaire.

Les BlackJacks repêchent un trio des Ravens

BlackJacks

Les BlackJacks repêchent un trio des Ravens

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Les BlackJacks ont utilisé leurs trois sélections au repêchage de la Ligue canadienne élite de basket-ball (CEBL) pour mettre la main sur trois autres joueurs locaux.

La nouvelle franchise professionnelle d’Ottawa a notamment choisi au tout premier rang l’ailier des Ravens de Carleton, TJ Lall, qui fait 6’6’’. Ses coéquipiers Lloyd Pandi et Alain Louis ont aussi été réclamés par l’équipe, respectivement au second et troisième tour.

Les résultats du repêchage tenu en ligne le 19 mars dernier par les sept clubs du circuit ont été dévoilés jeudi soir. Seulement les joueurs encore admissibles l’automne prochain dans les rangs universitaires canadiens pouvaient être réclamés.

«Nous voulons tenir notre promesse d’avoir le plus de joueurs de la région d’Ottawa-Gatineau chez nous», a soutenu l’entraîneur-chef Osvaldo Jeanty.

Ce dernier était un spectateur attentif lors du récent «Final 8», ce championnat canadien de basket universitaire remporté par Carleton. Les trois joueurs en question ont été des acteurs importants dans la 15e conquête du titre national, il y a deux semaines et demie, à l’aréna de la Place TD.

«TJ s’avère très polyvalent. Il peut jouer à de multiples positions et nous aidera à boucher des trous, a indiqué Jeanty.

«Il peut réussir des lancers de trois points. Il peut aider au chapitre des rebonds et il défend très bien.»

Quant à Pandi, un garde de 6’4’’, il a été nommé recrue de l’année au Canada en 2019-2020. Louis, lui, est devenu un rouage important des Ravens après avoir dû se contenter d’un rôle de substitut à ses deux premières saisons universitaires.

Chaque formation de la CEBL doit aligner un joueur universitaire lors des matches lors de la prochaine saison. «Rien n’empêche que nous puissions en avoir un deuxième à nos entraînements», a souligné Jeanty.

Le repêchage des BlackJacks a été mené par lui et le directeur général Dave Smart. Que le duo pige chez les Ravens n’a rien de surprenant, sachant le rôle des deux hommes ont eu au fil des ans dans la dynastie qu’est devenue Carleton.

Les BlackJacks comptent maintenant un total de cinq joueurs dans leurs rangs, ayant déjà embauché les Franco-Ontariens Éric Kibi et Jean Emmanuel Pierre-Charles. D’autres produits locaux se joindront à l’équipe, dit-on.

«Nous voulons que la communauté se reconnaisse dans l’équipe, qu’elle puisse voir des joueurs qui sont allés à l’école ici ou ont grandi ici avant de jouer chez les professionnels en Allemagne, en Espagne ou en France, a dit Osvaldo Jeanty.

«Nous avons une bonne idée à quoi ressemblera notre alignement, a-t-il ajouté. Nous allons annoncer chaque semaine la mise sous contrat d’un nouveau joueur.»

En principe, le camp d’entraînement doit commencer le 28 avril. Le premier match officiel est prévu le 7 mai à Niagara contre les River Lions.

Mais la progression de la COVID-19 a mené à plusieurs annulations d’évènements sportifs de même que la suspension des activités de diverses ligues sportives. Est-ce que les BlackJacks et la CEBL seront les prochains à écoper?

«On va voir. C’est encore un peu tôt pour dire. Mais nous allons respecter ce que la santé publique recommandera», a promis Jeanty.

Éric Kibi avec les BlackJacks

BlackJacks

Éric Kibi avec les BlackJacks

Marc Brassard
Marc Brassard
Le Droit
Éric Kibi rentre au bercail. Originaire d’Ottawa et ancien membre des Skyhawks, qui n’ont passé qu’une saison dans la capitale, cet attaquant de 6’ 7’’ a officiellement signé un contrat avec la nouvelle équipe des BlackJacks d’Ottawa vendredi.


Âgé de 29 ans, Kibi en est à sa huitième saison chez les professionnels, lui qui a partagé sa saison dernière entre deux équipes argentines, dont le Tiro-Fedora.

Il a également joué en Irak, en Slovaquie, en France, en Espagne, au Danemark et au Monténégro au cours des dernières années, en plus de porter les couleurs du Congo en compétitions internationales, lui qui détient la double nationalité.

« Éric a beaucoup d’expérience dans différentes ligues. C’est un vétéran qui offre de la ténacité et du leadership. C’est un excellent joueur au rebond qui termine bien autour du panier. Il est capable de jouer à différentes positions et cette polyvalence va nous permettre d’exploiter nos avantages sur le terrain », a dit l’entraîneur-chef Osvaldo Jeanty par voie de communiqué au sujet du deuxième joueur mis sous contrat par le club, après Jean Emmanuel Pierre-Charles.

« J’ai quitté Ottawa à l’âge de 15 ans pour poursuivre mon rêve en basketball et je viens de terminer ma huitième saison professionnelle à l’étranger. Revenir à la maison et jouer devant ma famille et mes amis est indescriptible, surtout que mes parents et ma sœur ont tellement sacrifié pour moi ces 15 dernières années. Ottawa compte beaucoup pour moi et ce sera un honneur de représenter ma ville. Je tiens à remercier l’organisation et surtout Dave Smart et Coach Os de m’avoir donné cette opportunité. J’ai grandi en les regardant remporter des championnats ensemble et ils me connaissent depuis que j’ai 13 ans, alors ils savent combien cela signifie pour moi », a pour sa part souligné Kibi.

Les BlackJacks poursuivent leurs préparations

BlackJacks

Les BlackJacks poursuivent leurs préparations

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Tout allait bien chez les BlackJacks d’Ottawa.

En décembre, l’équipe avait réussi à convaincre Dave Smart de devenir directeur général de la nouvelle équipe de basket-ball professionnel d’Ottawa. Un mois plus tard, elle a embauché un autre nom respecté, Osvaldo Jeanty, à titre d’entraîneur-chef.

Jean-Charles en attendant Hanlan chez les BlackJacks [VIDÉO]

BlackJacks

Jean-Charles en attendant Hanlan chez les BlackJacks [VIDÉO]

Martin Comtois
Martin Comtois
Le Droit
Les BlackJacks d’Ottawa ont promis qu’ils aligneront des joueurs locaux, dont des produits francophones, durant leur saison inaugurale dans la Ligue canadienne élite de basket-ball (CEBL). Ils sont passés des paroles aux actes, lundi, avec de leur première mise sous contrat.

Jean Emmanuel Jean-Charles est devenu le premier joueur de l’organisation, après avoir complété sa saison hivernale au Mexique chez le Santos de San Luis Potosi.