Selon certaines informations, Eugénie Bouchard aurait un engagement envers un événement commandité à New York au beau milieu de la semaine du Challenger de Gatineau, qui sera disputé du 14 au 22 juillet prochain.

Pas de nouvelles d’Eugénie Bouchard

Viendra ? Viendra pas ?

À un peu plus de deux semaines de la date limite des inscriptions au Challenger de Gatineau, la vedette canadienne Eugénie Bouchard n’a toujours pas répondu à l’invitation du comité organisateur.

Selon certaines informations, elle aurait un engagement envers un événement commandité à New York au beau milieu de la semaine du Challenger de Gatineau, qui sera disputé du 14 au 22 juillet prochain. Le coprésident des Internationaux de Gatineau, Mathieu Toupin rappelle toutefois que la porte n’est pas fermée.

L’ancienne numéro 5 mondiale a encore perdu du terrain au classement de la WTA au point où elle est maintenant rendue quatrième au Canada derrière Carol Zhao (132e), Françoise Abanda (145e) et Bianca Andreescu (185e).

Bouchard a glissé jusqu’au 194e rang mondial cette semaine. Tôt ou tard, elle aura besoin d’amasser des points afin de participer à des tournois majeurs.

Habituée de se retrouver sur la plus grande scène du tennis, Bouchard ne doit pas être attirée par la bourse globale de 25 000 $ US réservée aux dames à Gatineau.

« Pourrait-elle sauter Gatineau pour aller directement à Granby (60 000 $ US) ? Ça se peut, mais elle pourrait venir chercher des points à Gatineau en tout cas. Les inscriptions se terminent le 3 juillet. Il reste encore beaucoup de temps », lance Mathieu Toupin.

Incertitude pour Wozniak
Le Challenger se croise les doigts quant à l’autre tête d’affiche du tournoi. Championne de l’édition 2017, la Blainvilloise Aleksandra Wozniak avait déjà confirmé qu’elle défendrait son titre, mais cette semaine, elle a utilisé les réseaux sociaux pour publier une photo inquiétante de sa jambe allongée dans une clinique.

« Dans le bureau du médecin... Parfois des choses arrivent soudain, hors de notre contrôle même si on fait bien les choses. »

Joint par Le Droit jeudi, elle n’en savait pas plus.

« Pour le moment, j’attends de passer d’autres examens. »

Dans le tableau féminin, Toupin signale qu’il espère encore le retour de Wozniak en plus de s’accrocher aux espoirs de la venue de Bouchard, Françoise Abanda et Bianca Andreescu.

Auger-Aliassime
Chez les hommes, où la bourse est plus généreuse à 75 000 $ US, Toupin aimerait bien voir Félix Auger-Aliassime lutter pour le titre acquis par son ami Denis Shapovalov l’an dernier.

« Félix défend son titre à Lyon cette semaine. Il a gagné ses deux premiers matches, mais il a des points à défendre. Contrairement à l’an dernier où il n’avait rien à perdre, il est plongé dans une position différente. Son rendement à Lyon pourrait avoir une influence sur son horaire des prochaines semaines », a-t-il dit au sujet du 170e joueur mondial âgé de 17 ans.

L’an dernier, le Challenger avait attiré plusieurs joueurs du top-100 chez les hommes. Chez les dames, les meilleures sont souvent classées entre les 150e et 200e positions à l’échelle mondiale.

« Les chances sont très fortes de voir Filip Peliwo (184e) et Brayden Schnur (239e) chez nos joueurs canadiens de même qu’Andreescu (championne de 2016) et Carson Branstine, un espoir de 17 ans chez les dames. »