Pour les six premiers matchs de 2019, les Jays ont une famélique moyenne au bâton de ,182 et une moyenne de présence sur les sentiers de ,251.

Montoyo ne s’en fait pas avec les problèmes de son attaque en début de saison

TORONTO — Charlie Montoyo n’est pas prêt à appuyer sur le bouton de panique au sujet de son attaque, malgré le pénible de saison que connaissent les frappeurs des Blue Jays.

Avant le match de mercredi, face aux Orioles de Baltimore, les Torontois n’avaient réussi qu’un coup sûr et soutiré qu’un but sur balles lors de leur premier tour au bâton des six premières rencontres de la saison.

«Les joueurs ont des léthargies, mais tout le monde la vit en même temps en ce début de saison, a déclaré Montoyo. Ils vont s’en sortir. Je sais que c’est la chose à dire, mais c’est le cas.

«Ils sont meilleurs que ne le dit leur moyenne présentement. Quand ça va débloquer? Je ne le sais pas, mais je sais que ça va arriver. Personne ne va frapper ,100. Nous sommes meilleurs que cela. Nous le savons.»

Pour les six premiers matchs de 2019, les Jays ont une famélique moyenne au bâton de ,182 et une moyenne de présence sur les sentiers de ,251.

Et ce n’est pas comme s’ils avaient affronté des candidats au Cy-Young jusqu’ici.

Jordan Zimmermann a compilé une moyenne de points mérités de 4m52 en 2018 et de 6,08 l’année précédente. L’artilleur des Tigers de Detroit a lancé six manches parfaites dans le premier match de la campagne. Puis, David Hess, des Orioles, détenteur d’une fiche de 3-10 et d’une m.p.m. de 4,88 en 2018, a été retiré du match de lundi en septième manche, son match sans coup sûr toujours intact.

Pour Montoyo, la défense des Tigers et des orioles a rendu la vie difficile à ses frappeurs.

«Tous les droitiers ont fait face à des défensives spéciales, alors ce n’est pas bon signe. On doit s’ajuster et tenter de frapper au champ opposé.»

Montoyo a indiqué que des efforts ont déjà été faits en ce sens. Il a discuté avec les membres de son personnel afin que les ajustements nécessaires soient apportés lors des entraînements au bâton.

Le gérant recrue a ajouté que les ennuis au marbre semblent avoir un effet domino au sein de son jeune rôle offensif.

«On dirait que tout le monde tombe dans le même panneau. Je n’ai jamais vu ça auparavant, une séquence d’un coup sûr en quelque 50 présences. Mais ça va changer.»