Les BlackJacks se sont inclinés 89-82, lundi soir, contre les Stingers d'Edmonton.
Les BlackJacks se sont inclinés 89-82, lundi soir, contre les Stingers d'Edmonton.

Deuxième match, même résultat pour les BlackJacks

Les BlackJacks se creusent rapidement un trou au tournoi estival de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL).

La nouvelle équipe de sport professionnel d’Ottawa a perdu pour une deuxième fois en trois jours lundi à Saint-Catherines, s’inclinant 89-82 contre les Stingers d’Edmonton. Elle menait pourtant par deux points après trois quarts de jeu.

«Il nous reste quatre autres matches. Ce n’est pas le temps de paniquer», a soutenu le garde Olivier Hanlan, auteur de 15 points.

Philip Scrubb a été le joueur le plus productif des BlackJacks avec 20 points, cinq aides et cinq vols de ballon. Il a aussi été le plus utilisé par l’entraîneur-chef Osvaldo Jeanty, passant plus de 30 minutes sur le terrain.

«Il y a beaucoup de talent dans l’équipe, a rappelé Hanlan. Quand tu as plusieurs bons joueurs qui sont habitués à être le leader de leur club, ça va prendre un peu plus de temps. Je ne suis pas inquiet. Je savais que ce serait compliqué au début, même si tout le monde disait que nous étions parmi les favoris. Le but reste le même. De se qualifier en vue des éliminatoires.»

Ottawa s’était incliné 89-71 samedi contre Guelph. Son prochain match aura lieu jeudi contre Fraser Valley.

Six des sept équipes de la CEBL se qualifieront pour les éliminatoires. Seul le pire club du tournoi à la ronde sera exclu après le 5 août.

«Aujourd’hui, c’était pas mal proche, a noté Hanlan. Mais après un bout de temps, l’autre équipe a fait de bons paniers. Il faut conserver notre concentration au quatrième quart, être encore meilleurs en défensive et à récupérer des rebonds.»

Les BlackJacks n’ont disposé que de six jours en camp d’entraînement avant de se pointer, jeudi dernier, dans la région de Niagara. Ajoutez à cela les deux matches en trois jours.

«En temps normal, tu vas t’entraîner pendant un mois et demi, ou même deux mois. Là, c’est un peu un choc sur le corps. Mais ce n’est pas une excuse. Toutes les équipes sont dans le même bateau, a rappelé Olivier Hanlan.

«Il faut juste trouver une façon de gagner. Là, nous avons deux jours pour reposer notre corps.»