Curling

Crête surprend le numéro 4 mondial

Le favori de l’étape outaouaise du World Curling Tour (WCT) a subi un premier revers, vendredi soir, au centre Robert-Rochon.

Classé quatrième au monde, le quatuor écossais du skip Bruce Mouat s’est incliné 8-3 en six bouts contre l’équipe de Martin Crête, de Saint-Romuald. Il avait gagné ses deux premiers matches du Challenge de Gatineau.

Patinage de vitesse

L’équipe de patinage de vitesse est dévoilée

MONTRÉAL — Sans surprise, Patinage de vitesse Canada a entrepris son virage jeunesse en courte piste jeudi. L’organisation a dévoilé sa liste des athlètes qui ont été nommés pour représenter le pays lors des deux premières étapes de la Coupe du monde, et des 12 patineurs nommés, cinq feront leurs débuts sur le prestigieux circuit.

Les changements sont particulièrement frappants au sein de l’équipe féminine, à la suite de l’annonce de la retraite de la triple médaillée olympique Marianne St-Gelais et du départ de l’Olympienne Valérie Maltais, qui est officiellement passée au longue piste après avoir représenté le Canada en courte piste pendant plus d’une décennie.

Curling

Un autre Homan veut faire sa place

Mark Homan le concède rapidement avec un sourire. Il ne s’avère pas le meilleur joueur de curling de sa famille.

« Ce n’est même pas proche », a lancé le skip gatinois, jeudi, après son premier match au Challenge de Gatineau disputé au centre Robert-Rochon.

NFL

Hymne national: aucune politique ne sera implantée

NEW YORK — Il n’y aura pas de politique relative à l’hymne national américain dans la NFL cette saison — en fait, il pourrait ne jamais y en avoir.

Le commissaire de la NFL Roger Goodell a souligné mercredi tout le travail que les équipes et leurs joueurs faisaient au sein de leur communauté respective, et il a refusé de dire si la ligue et l’Association des joueurs de la NFL s’approchaient d’une entente sur cet enjeu.

Le propriétaire des Cowboys de Dallas, Jerry Jones, a cependant indiqué qu’aucune directive n’était sur le point d’être annoncée.

En mai, la NFL a adopté un règlement qui interdisait aux joueurs de s’asseoir ou de s’agenouiller s’ils étaient sur le terrain ou sur les lignes de côté pendant l’interprétation de l’hymne national, mais qui leur permettait de demeurer dans le vestiaire s’ils le souhaitaient. La ligue a laissé le choix de la punition pour un contrevenant à la discrétion de chaque équipe. L’Association des joueurs en a appelé de la décision, lors du dépôt d’un grief.

La ligue a émis un moratoire sur l’application de ce règlement en juillet.

Depuis, la NFL et un groupe de joueurs ont travaillé conjointement afin d’appuyer les initiatives des joueurs pour diverses causes sociales.

Hockey junior

Groulx, Boudrias, Keating et Bahl contre les Russes

Le Gatinois Benoît-Olivier Groulx et l’Olympique Shawn Boudrias goûteront à leur première expérience de la Série CIBC Canada-Russie les 13 et 15 novembre à Sherbrooke et Drummondville. Les deux attaquants n’en seront cependant pas à leurs premières armes au hockey international puisqu’ils ont déjà participé au Défi mondial des moins de 17 ans.

Groulx a même pris part aux Jeux olympiques de la jeunesse avec l’équipe canadienne lorsqu’il avait 15 ans en plus de représenter le pays chez les moins de 18 ans à la Classique Ivan Hlinka.

Âgé de 18 ans, Groulx a été nommé assistant-capitaine des Mooseheads de Halifax mercredi. Il totalise 11 points en huit matches cette saison.

Shawn Boudrias, 19 ans, mène les compteurs des Olympiques de Gatineau avec 13 points en 11 parties.

La série Canada-Russie sert de grille d’évaluation pour les dirigeants de Hockey Canada en vue du Championnat mondial de hockey junior.

Deux joueurs des 67’s d’Ottawa participeront aussi à un match à Oshawa le 12 novembre dans la partie ontarienne de la tournée Canada-Russie.

Meilleur compteur de la Ligue de l’Ontario avec 19 points en 11 matches, Austen Keating portera l’unifolié pour la première fois en trois ans avec le programme d’excellence de Hockey Canada alors que le défenseur Kevin Bahl est sur le radar des recruteurs du programme depuis longtemps. Le colosse de 18 ans était du Défi mondial U17 et il a gagné une médaille d’or au Championnat du monde des moins de 18 ans. Il a récolté six points pour les 67’s cette saison.

La semaine 6 de la NFL en images

NBA

LeBron James et les Lakers, mariage de raison et de passion

LOS ANGELES — LeBron James ne pouvait pas passer à côté de ce (dernier?) défi: la mégastar de la NBA va tenter à partir de mardi de réveiller les Lakers, une franchise historique qui a perdu de sa splendeur.

Ils étaient faits pour s’entendre.

D’un côté, «King James», l’un des meilleurs joueurs de l’histoire, un phénomène sur les parquets et en dehors, pour ses succès dans les affaires notamment.

De l’autre, la deuxième équipe la plus titrée de l’histoire qui a vu passer Wilt Chamberlain, Magic Johnson et Kobe Bryant, soutenue par le tout-Hollywood.

Et de fait, il n’a fallu début juillet qu’une discussion à bâtons rompues pendant deux heures avec Magic Johnson, à la tête de l’équipe depuis 2017, pour que LeBron James décide de quitter, pour la deuxième fois, Cleveland et sa région natale.

Les Lakers lui ont fait signer un contrat de quatre ans d’une valeur de 154 millions de dollars.

Mais ce n’est pas l’argument financier qui a pesé le plus lourd dans la balance pour «King James», qui s’approche grâce à ses contrats XXL, son partenariat à vie avec l’équipementier Nike et à ses investissements divers, du milliard du dollars de gains.

À 33 ans, James a déjà laissé sa trace dans l’histoire de la NBA avec ses trois titres de champion NBA, ses quatre trophées de meilleur joueur (MVP) et ses statistiques affolantes.

Mais s’il veut remporter son duel pour l’éternité face à Michael Jordan à qui il est sans cesse comparé, «LBJ» doit redonner tout son lustre à sa nouvelle équipe.

«Nous partons de zéro»

C’est peut-être son défi le plus compliqué, plus même que d’offrir, seul ou presque, à Cleveland son premier — et seul — titre de champion NBA en 2016.

Les Lakers sont en effet tombés bien bas avant même la fin de l’ère Kobe Bryant, en 2016: ils n’ont plus participé aux séries depuis 2013, du jamais-vu pour eux et les cinq dernières saisons font partie des dix pires de leur histoire.

Pour compliquer sa tâche, James qui a participé avec Miami (2010-14) et Cleveland (2014-18) aux huit dernières finales NBA, tombe face à Golden State, l’ogre d’une conférence Ouest extrêmement relevée qui a remporté trois des quatre derniers titres (2015, 2017, 2018).

Depuis son arrivée à Los Angeles, son message est clair et exhorte les supporters à la patience: il ne va pas transformer d’un coup de baguette magique les Lakers en prétendant au titre dès cette saison.

«Nous avons une longue route à faire avant de concurrencer Golden State. Ils repartent d’où ils ont laissé les choses en juin, nous partons de zéro», a-t-il rappelé.

«Nous ne devons pas nous concentrer sur ce que fait Golden State, Golden State est Golden State, ils sont champions, ils jouent ensemble depuis quelques années maintenant», a poursuivi le numéro 23 des Lakers.

Mais «King James» croit qu’il peut réussir aussi à Los Angeles avec ses jeunes et talentueux coéquipiers, comme Brandon Ingram, Kyle Kuzma et Lonzo Ball.

«Si on travaille jour après jour, si on fait tous les sacrifices qu’il faut, tout se mettra en place», espère-t-il.

Sports

Le gouvernement de l’Alberta avancerait 700 millions $ pour les JO

CALGARY — Le gouvernement de l’Alberta affirme être disposé à verser 700 millions $ si Calgary organisait les Jeux olympiques d’hiver de 2026 à Calgary.

La province a révélé que cette somme dépend d’un vote majoritaire des électeurs lors du prochain référendum en appui de la candidature de la ville et d’une transparence accrue dans le processus d’organisation.

Une ébauche du plan en vue d’accueillir les Jeux de 2026 à Calgary a fixé le coût à 5,2 milliards $.

Cela laisse entendre que la ville, les gouvernements provincial et fédéral devraient contribuer à hauteur de trois milliards $.

Le reste serait payé par les revenus des Jeux.

Dans une lettre à la ville, la province a indiqué qu’elle ne serait pas en mesure de couvrir les dépassements de coûts ou les pertes de revenus.

La ville de Calgary tiendra un référendum, le 13 novembre, pour déterminer si la ville devrait se porter candidate aux Jeux olympiques de 2026.

Jeux olympiques

Dopage: une cyberunité russe pour venger le Kremlin

WASHINGTON — La cyberunité russe accusée d’une campagne mondiale d’attaques informatiques est passée à l’offensive en juillet 2016, le jour même où un rapport de l’Agence mondiale antidopage dénonçait un système de dopage généralisé des athlètes organisé par le Kremlin, affirme la justice américaine, qui a inculpé jeudi sept espions présumés.

Les sept agents d’une unité spéciale du service de renseignement militaire russe (GRU) sont poursuivis pour avoir piraté des instances sportives internationales, dont l’Agence mondiale antidopage (AMA), le Comité international olympique (CIO), les Fédérations internationales de football (FIFA) et d’athlétisme (IAAF) ou le Tribunal arbitral du sport (TAS), ainsi que plus d’une trentaine d’instances nationales, dont les agences antidopage canadienne et américaine.

Le 18 juillet 2016, à moins de trois semaines de la cérémonie d’ouverture des jeux Olympiques de Rio, une enquête du juriste canadien Richard McLaren provoque un séisme dans le sport mondial : un « système de dopage d’État » a touché 30 sports, entre 2011 et 2015, avec l’aide active des services secrets russes (FSB), notamment lors des Jeux d’hiver de Sotchi en 2014 et des Mondiaux d’athlétisme de Moscou en 2013.

Le rapport McLaren recommande l’exclusion des équipes olympiques russes à Rio. Plus d’une centaine d’athlètes russes seront finalement interdits de Jeux.

Piratage

Le GRU lance alors son offensive pour venger l’honneur du Kremlin : piratage de messageries, vol de codes d’accès et de documents, fuites organisées dans la presse... Les victimes sont des membres des instances sportives internationales et des centaines d’athlètes de haut niveau.

Fin juillet 2016, les pirates paralysent le site internet de l’AMA avec une attaque de « déni de service », qui consiste à bloquer l’accès du site à ses utilisateurs. Grâce à des sites « miroirs » et à une campagne d’« hameçonnage », ils obtiennent les adresses et mots de passe des responsables de la lutte antidopage des grandes organisations sportives.

Quand cette méthode ne fonctionne pas, les agents russes se déplacent. À Rio, ils piratent les réseaux wifi des hôtels où séjournent leurs cibles. Ils obtiennent ainsi l’accès à la base de données sécurisée de l’AMA sur les tests antidopage des sportifs de l’élite mondiale. En septembre, ils utilisent le même stratagème pour pirater les ordinateurs de membres de l’AMA réunis à Lausanne (Suisse).

En janvier 2017, les pirates du GRU infiltrent les réseaux de l’agence antidopage canadienne (CCES), de la FIFA et de l’IAAF.

Fuites

En parallèle, l’unité spéciale du GRU fait fuiter les documents volés et organise une campagne de désinformation via le célèbre groupe de pirates informatiques Fancy Bear, considéré comme étant contrôlé par les services de renseignement russes.

À la mi-septembre 2016, Fancy Bear met en ligne des données médicales confidentielles concernant 66 athlètes bénéficiant d’autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT), qui permettent aux athlètes d’utiliser des produits interdits.

Parmi eux, les Américaines Serena et Venus Williams (tennis), Simone Biles (gymnastique), Elena Delle Donne (basket), les Britanniques Chris Froome, Bradley Wiggins (cyclisme) et Mo Farah (athlétisme) ou l’Espagnol Rafael Nadal (tennis).

Tous doivent se défendre devant les médias. La gymnaste Simone Biles admet souffrir depuis l’enfance de déficit de l’attention et d’hyperactivité.

En tout, Fancy Bear publie en un an les dossiers médicaux de près de 250 athlètes d’une trentaine de pays. Le groupe échange avec plus d’une centaine de journalistes du monde entier, promettant parfois des exclusivités, selon l’acte d’accusation.

Ces « révélations » avaient permis au gouvernement russe d’attaquer l’AMA et les instances ayant exclu ses athlètes. « Cela soulève beaucoup de questions », avait notamment estimé le président Vladimir Poutine.

Mais certains documents fournis à la presse « ont été modifiés » pour « soutenir les thèses du gouvernement russe », souligne la justice américaine.

En août, trois agents présumés de cette cyberunité avaient déjà été inculpés aux États-Unis, accusés avec neuf autres espions d’avoir piraté les ordinateurs du parti démocrate pendant la campagne présidentielle de 2016 en vue de « s’ingérer dans l’élection ». Ils avaient utilisé les mêmes méthodes.

Sports

Double podium pour Lysanne Richard

Constante tout au long de la saison, Lysanne Richard a terminé en force sur le circuit international de plongeon haut vol Red Bull avec une deuxième place, à Polignano a Mare, en Italie. Cette performance lui a permis de défendre sa troisième place sur le podium au cumulatif.

Après avoir fait l’impasse sur la saison 2017 en raison d’une blessure au cou, le retour à la compétition de Lysanne Richard peut être qualifié de fructueux alors que la Saguenéenne maintenant installée à Montréal fait encore partie de l’élite mondiale de la discipline. Au cumulatif, elle a été devancée par la triple championne du monde, l’Australienne Rhiannan Iffland, et la Mexicaine Adriana Jimenez.