Les Raptors se sentent en sécurité en Floride 

NBA

Les Raptors se sentent en sécurité en Floride 

Dans le cadre de leur retour au basket, les Raptors vivent dans un hôtel par ailleurs vide dans la région de Fort Myers en Floride, où la COVID-19 frappe durement.

Presque chaque matin, ils se prêtent à des tests pour le coronavirus avant de conduire en petits groupes, à des heures différentes, jusqu'à l'aréna de Florida Gulf Coast University. S'y tient ce qui ressemble le plus à un entraînement pour l'instant : un joueur et deux adjoints par panier.

Trois joueurs du Baseball majeur renoncent à la saison 2020

Baseball

Trois joueurs du Baseball majeur renoncent à la saison 2020

Ryan Zimmerman, Joe Ross et Mike Leake sont devenus lundi les trois premiers joueurs du Baseball majeur à renoncer à la saison 2020 en raison des risques créés par la pandémie de COVID-19.

Les Nationals de Washington seront ainsi privés de deux éléments qui les ont aidés à remporter leur première Série mondiale en Zimmerman et Ross.

Plus tôt en journée, Leake, des Diamondbacks de l’Arizona, était devenu le premier joueur des Majeures à faire l’impasse sur les 60 matchs que disputeront les équipes de la MLB en 2020.

Le directeur général des Nationals, Mike Rizzo, a déclaré par communiqué que ses deux joueurs avaient pris cette décision pour leur sécurité et celle de leur famille.

«Nous les appuyons à 100 %, a écrit Rizzo. Leur contribution sur le terrain et leur présence dans le vestiaire nous manqueront.»

La conjointe de Zimmerman a accouché du plus jeune enfant du couple il y a trois semaines.

Zimmerman, qui est avec le club depuis 2005, a déclaré la semaine dernière qu’il était indécis. Au final, sa situation familiale lui a fait prendre cette décision. Sa mère souffre de sclérose en plaques et est à haut risque de développer d’importantes complications au coronavirus.

«Si je joue, je ne pourrai pas la voir avant la fin de la saison. (...) Je ne crois pas qu’il y ait une bonne ou une mauvaise réponse. C’est un choix individuel.»

Zimmerman assure que cela ne signifie pas qu’il se retirera.

«Ça m’a fait réaliser à quel point je suis chanceux de jouer au baseball, (...) que je continue ou pas après 2020», a déclaré l’athlète de 35 ans.

Ross, âgé de 27 ans, a disputé cinq saisons dans la MLB. Il devait se battre pour le poste de cinquième partant cette saison après avoir été utilisé au cours de 27 rencontres l’an dernier.

La famille d’abord pour Leake également

L’agent de Leake, Danny Horwits, a annoncé la décision de son protégé par communiqué.

«Au cours de cette pandémie, Mike et sa famille ont eu plusieurs discussions au sujet de la prochaine saison. Ils ont soupesé de nombreux éléments, plusieurs étant personnels. Après mûre réflexion, il a choisi de ne pas jouer en 2020.

«Ça n’a pas été une décision facile à prendre pour Mike. Il souhaite la meilleure des chances à ses coéquipiers et a hâte à la saison 2021.»

Foot: public virtuel, chants enregistrés... La TV innove à huis clos

Affaires

Foot: public virtuel, chants enregistrés... La TV innove à huis clos

PARIS - La reprise du football à huis clos oblige diffuseurs TV et réalisateurs à pallier le vide et le silence. Entre nouveaux placements de caméras, public virtuel et chants pré-enregistrés, l'heure est à l'innovation, voire aux "artifices", au risque de froisser certains puristes.

Des sièges vides, un silence pesant, pas d'explosions de joie ni de grimaces à filmer en tribunes... Voilà le cadre actuel d'un match de football professionnel, privé de son ambiance et de ses fans par les mesures sanitaires liées au coronavirus.

Travelers: le Canadien Mackenzie Hughes à deux coups de la tête

Golf

Travelers: le Canadien Mackenzie Hughes à deux coups de la tête

CROMWELL — Will Gordon a remis une carte de 62, huit coups sous la normale, pour passer provisoirement en tête du Championnat Travelers, où deux golfeurs ont déclaré forfait en raison de la COVID-19.

Gordon, un diplômé de l’Université Vanderbilt à son quatrième tournoi de la PGA à titre d’invité des commanditaires, est à moins-12 après 36 trous.

Il a deux coups d’avance sur le Canadien Mackenzie Hugues, qui a joué 60 la veille et qui a pris le départ vendredi après-midi.

Gordon a joué 30 sur son neuf d’aller, ponctué de six oiselets et un seul bogey sur les trous 10 à 18 du TPC River Highlands. En tout, il a réussi neuf birdies dans ce deuxième parcours.

Il a joué la meilleure ronde de la matinée en compagnie de Brendan Steele, qui est à moins-9 après son 69 de jeudi.

Embûche en moins pour Barriault à Vegas

Arts martiaux mixtes

Embûche en moins pour Barriault à Vegas

Marc-André Barriault a franchi une première étape importante dans les dernières heures afin de se battre à nouveau dans l’octogone de l’UFC.

Le résultat de son test de dépistage à la COVID-19 s’est avéré négatif. Même chose pour son adversaire polonais Oskar Piechota (11-3-1).

Hoag contre Hoag en Turquie

Volleyball

Hoag contre Hoag en Turquie

Un peu de piquant agrémentera bientôt les réunions de famille chez les Hoag.

Fiston Nicholas vient de se joindre à une nouvelle équipe professionnelle de volley-ball en vue de la prochaine saison. Plus précisément le Fenerbahçe Voleybol, implanté à Istanbul.

La Premier League de retour 100 jours plus tard

Soccer

La Premier League de retour 100 jours plus tard

MONTRÉAL — Après une pause de plus de trois mois causée par la pandémie de COVID-19, la Premier League, le championnat de soccer le plus suivi au monde, reprendra son envol mercredi après-midi.

Le match entre Aston Villa et Sheffield United lancera un sprint de cinq semaines durant lesquelles 92 matchs seront joués à huis clos. De nombreux changements ont aussi été apportés sur le terrain comme en dehors.

Un protocole strict

Des mesures strictes seront en vigueur lors des matchs de Premier League. Par exemple, seulement 300 personnes seront admises dans les stades à chaque rencontre.

À l’intérieur, trois zones ont été définies : la rouge, l’ambre et la verte. La zone rouge, qui inclut le terrain, les zones techniques, le tunnel et les vestiaires, sera limitée à 110 personnes ayant été déclarées négatives dans les cinq derniers jours.

Depuis le 17 mai, la Premier League a d’ailleurs testé les joueurs et le personnel de chacune des 20 équipes de façon bihebdomadaire. Entre le 1er et le 12 juin, les 4800 tests effectués ont révélé quatre cas positifs.

Lors de leur arrivée au stade, les joueurs devront suivre un chemin prédéterminé vers les vestiaires. S’il est impossible de maintenir la distance physique, les équipes hôtes devront mettre plusieurs pièces à la disposition des deux clubs. Les vestiaires, les bancs, les ballons, les poteaux, les poteaux de corner seront désinfectés avant l’arrivée des joueurs.

Une multitude de changements ont été apportés en marge ou durant le match : utilisation de deux tunnels différents ou entrée successive sur la pelouse, interdiction de se serrer la main, de cracher, de se regrouper après un but ou de s’approcher trop près de l’arbitre. La zone des remplaçants a également été agrandie.

Les entraîneurs pourront effectuer cinq changements au lieu de trois et compter sur neuf joueurs sur le banc plutôt que sept. Contrairement à ce que l’on a vu en Allemagne, le port du masque n’est pas nécessaire.

Un calendrier chargé

Aston Villa, dont la dernière heure de gloire remonte au début des années 80, et Sheffield United seront au centre de l’attention en début d’après-midi (13h). Ce sont eux qui relanceront la saison de Premier League après un arrêt de 100 jours.

En milieu d’après-midi (15h15), l’intérêt montera d’un cran avec un duel entre Manchester City, deuxième au classement, et Arsenal, qui espère se rapprocher des places qualificatives pour la Ligue Europa.

Pour se conformer à la volonté de l’UEFA, qui a déterminé la fin de saison au 2 août, la Premier League ne fera quasiment pas de pause dans les prochaines semaines. D’ici la fin du mois de juin, par exemple, on ne compte que deux jours sans matchs : les 18 et 26 juin.

Il y aura, au total, 92 rencontres disputées en l’espace de 46 jours, soit 9 ou 10 matchs par équipe.

Liverpool bientôt champion

Avec 25 points d’avance sur Manchester City, Liverpool n’est plus qu’à quelques jours de remporter le 19e titre de champion d’Angleterre de son histoire et le premier depuis 1989-1990. Cela pourrait survenir dès dimanche, lors du derby face à Everton, si Manchester City venait à perdre contre Arsenal.

Dans le cas contraire, Liverpool pourrait confirmer son titre en battant Everton, puis Crystal Palace le 24 juin.

Le véritable suspense se trouve plus bas au classement avec un peloton particulièrement regroupé dans la lutte aux places européennes. Huit points d’écart séparent le quatrième du neuvième. Ce groupe comprend notamment Chelsea, Manchester United, Tottenham et Arsenal.

En bas de classement, ce sont six équipes qui tenteront de sauver leur place au sein de l’élite, dont Aston Villa et West Ham.

Les autres championnats

D’autres grands championnats européens ont repris depuis quelques semaines.

L’Allemagne a parti le bal le 16 mai, suivie de l’Espagne, le 11 juin. L’Italie suivra avec un retour sur les terrains ce samedi. En quête d’exotisme? Les championnats turc (12 juin), russe (19 juin) et bien d’autres ligues en Europe ou ailleurs dans le monde ont redémarré.

Et la France? La saison a été arrêtée dès la fin du mois d’avril, ce qui a soulevé l’ire de plusieurs présidents de clubs, dont ceux de l’Olympique Lyonnais et des clubs relégués en deuxième division. L’affaire s’est rendue jusqu’au Conseil d’État, soit la juridiction suprême de l’ordre administratif.

«Il n’y a pas de doute sérieux sur la légalité de cette décision», a-t-il été confirmé même si la relégation de deux clubs a été suspendue. À défaut de suspense sur le terrain, il y aura du suspense dans les bureaux en France dans les prochaines semaines…

«Réglons» : le président des Yankees souhaite que les négociations reprennent

Baseball

«Réglons» : le président des Yankees souhaite que les négociations reprennent

NEW YORK — Le président des Yankees de New York, Randy Levine, a enjoint les joueurs de reprendre les négociations avec le Baseball majeur afin que la saison puisse être lancée.

Levine a indiqué que l’écart monétaire entre les deux parties n’est pas l’obstacle principal, mais plutôt des dossiers comme les protocoles de santé et sécurité ainsi que la façon de gérer une éventuelle deuxième vague de la pandémie de COVID-19.

«Ce que je crois qu’il doit arriver, c’est que les deux parties se réunissent le plus tôt possible afin de régler ces dossiers pour qu’on puisse avoir une saison, a-t-il déclaré mardi. Les 30 clubs veulent jouer. Le commissaire veut jouer. Les joueurs veulent jouer. Alors, réglons ces dossiers afin qu’on joue. L’accord survenu en mars stipule que les joueurs vont négocier ces dossiers. Le commissaire m’assure qu’il est prêt à le faire. Les joueurs devraient donc retourner à la table de négociations qu’on puisse aller de l’avant.»

La MLB a fait trois propositions aux joueurs, la plus récente pour une saison de 72 matchs commençant le 14 juillet qui garantirait environ 1,23 milliard $ US en salaires aux joueurs. Ces derniers devaient toucher près de 4 milliards $ en 2020. Le total de la compensation grimperait à 1,45 milliard $ si les séries éliminatoires sont jouées en entier.

Les joueurs insistent pour recevoir leur plein salaire en proportion des rencontres disputées, tel que négocié avec la MLB le 26 mars dernier. Cette entente prévoit que la saison n’a pas à être lancée tant que les restrictions de déplacements entre le Canada et les États-Unis ne sont pas levées, et que les matchs puissent être présentés devant spectateurs dans les 30 stades des Majeures.

Le syndicat a offert deux options, la dernière pour 89 rencontres à compter du 10 juillet et une compensation salariale de 2,25 milliards $.

«Tout le monde veut jouer»

Les deux partis ont échangé leurs offres électroniquement, en plus de tenir quelques vidéoconférences. Elles ne se sont pas rencontrées en personne depuis les 13 et 14 mars, en Arizona.

«Tout le monde ici veut régler cela et jouer des matchs le plus tôt possible. Selon ce que j’ai entendu, le problème ne se situe pas au niveau de l’argent ou du nombre de rencontres à ce moment-ci, a ajouté Levine. Selon l’entente de mars dernier, le commissaire peut décider de mettre des matchs à l’horaire pour autant que les joueurs reçoivent 100 % de leur salaire proportionnel. Selon ce que je comprends, ce sont les autres points du 26 mars dernier qu’il faut résoudre.

«Cela comprend les arrangements finaux au sujet des protocoles de santé et sécurité, de décider ce qui arrivera si la saison est interrompue par une deuxième vague de coronavirus, quels joueurs peuvent décider de ne pas jouer et dans quelles circonstances, ce genre de choses.»

Le président de l’Association des joueurs, Tony Clark, a déclaré samedi que de tenir des discussions additionnelles serait inutile. Lundi, le commissaire, Rob Manfred, a déclaré que la saison était en péril.

Depuis vendredi, le commissaire adjoint, Dan Halem, et le négociateur en chef du syndicat, Bruce Meyer, ont échangé des lettres qui semblent préparer à un possible litige.

«Je parle avec le commissaire tous les jours. Il a toujours voulu et souhaite toujours jouer une saison 2020, a dit Levine, négociateur en chef de la MLB de 1995 à 1997. Nous reconnaissons tous que les joueurs constituent le coeur et l’âme de notre sport. Je les ai qualifiés de patriotes par le passé et je le crois toujours aujourd’hui.»

Feu vert aux Internationaux des États-Unis à New York

Tennis

Feu vert aux Internationaux des États-Unis à New York

NEW YORK — Balles neuves : après une interruption forcée de plus de quatre mois à cause du coronavirus, le tennis mondial reprendra ses droits à New York, du 31 août au 13 septembre, avec les Internationaux des États-Unis sans spectateurs... ni certaines vedettes?

Simona Halep, ancienne numéro un mondiale a, elle, en tout cas déjà tranché : elle ne sera pas cette année à New York, préférant se concentrer sur Roland-Garros, reprogrammé fin septembre.

Mardi, le jour tant attendu des fans de la petite balle jaune est arrivé. Un peu avant l’heure même, puisque la fédération américaine de tennis (USTA) avait prévu d’annoncer mercredi la bonne nouvelle. Mais le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, qui a donné le feu vert, l’a devancé.

«L’US Open aura lieu dans le Queens, NY, à huis clos du 31 août au 13 septembre», a-t-il tweeté.

«La fédération américaine de tennis (USTA) prendra des précautions extraordinaires pour protéger les joueurs et le personnel, y compris des tests solides, un nettoyage supplémentaire des lieux, un espace réservé aux vestiaires supplémentaire, un logement et un transport dédiés», a-t-il justifié.

Quelques minutes plus tard, l’instance a affiché sa satisfaction après tant d’incertitudes liées à la pandémie, en proposant de maintenir ce tournoi à New York, ville la plus touchée par la COVID-19 aux États-Unis, même si sa propagation est de mieux en mieux contenue.

«Nous reconnaissons l’énorme responsabilité d’accueillir l’un des premiers événements sportifs mondiaux en ces temps difficiles, et nous le ferons de la manière la plus sûre possible, en atténuant tous les risques potentiels», a indiqué l’USTA, promettant plus de détails dévoilés mercredi concernant son déroulement.

Un mois à New York

Selon son plan, approuvé par les circuits masculin ATP et féminin WTA, comme l’ont affirmé plusieurs médias lundi, la fédération américaine prévoit notamment de supprimer les qualifications en simple et de réduire le tableau de doubles de 64 paires à 24.

Elle a en outre obtenu de déplacer le Masters 1000 de Cincinnati (16-23 août) à Flushing Meadows, pour l’enchaîner avec les Internationaux des États-Unis, ce qui permet de concentrer les joueurs à New York, sans les faire voyager, pendant presque un mois.

Reste à savoir si les autres tournois de la tournée estivale sur dur en Amérique du Nord seront maintenus, alors que les circuits sont à l’arrêt jusqu’au 31 juillet. ATP et WTA doivent en principe communiquer mercredi sur le calendrier de reprise.

L’élite mondiale du curling masculin à Ottawa en 2021

Autres sports

L’élite mondiale du curling masculin à Ottawa en 2021

Ottawa accueillera les championnats du monde de curling masculin au printemps 2021. Reste à voir si les joueurs lanceront des pierres et brosseront la glace devant des spectateurs ou des gradins vides en raison de la COVID-19.

Curling Canada et la World Curling Federation en ont fait l’annonce mardi après-midi, confirmant un secret mal gardé. La capitale nationale était la favorite depuis l’automne pour présenter cet événement du 3 au 11 avril à l’aréna de la Place TD.

Le même endroit a accueilli le Brier en 2016.

«Je sais que beaucoup de gens attendent cette nouvelle depuis longtemps», a avoué le président du conseil d’administration de Curling Canada, John Shea, durant une conférence de presse virtuelle.

La région a été hôte du championnat canadien masculin à cinq reprises, dont en 1967 à Hull. Le Tournoi des Coeurs s’est arrêté à deux reprises. Les qualifications olympiques se sont déroulées au centre Canadian Tire en 2017.

Mais jamais un championnat du monde masculin ne s’est déroulé à Ottawa.

Edmonton, Halifax, Victoria, Regina, Winnipeg, Saint John, Hamilton, Brandon, Vancouver, Toronto, London, Moncton et même Pointe-Claire ont déjà accueilli ce tournoi depuis 1959. Lethbridge a reçu les meilleurs joueurs masculins l’an dernier.

Plus de 7200 personnes avaient assisté à la conquête de Brad Gushue contre le Suédois Niklas Edin en avril 2017 au Northlands Coliseum, ancien domicile des Oilers d’Edmonton.

La candidature d’Ottawa était pilotée notamment par l’Association de curling de la Vallée de l’Outaouais (OVCA), qui représente 46 clubs des deux côtés de la rivière.

Les championnats du monde accueilleront 60 joueurs de 12 pays différents. Les six premiers quatuors permettront à leur pays de se qualifier en vue des Jeux olympiques de 2022, à Pékin.

«Ça rend cette édition encore plus importante», a avoué la présidente de la World Curling Federation, Kate Caithness.

Le maire Jim Watson, lui, était heureux d’attirer un troisième rendez-vous majeur de curling en cinq ans. «Ça fera beaucoup de bien surtout après avoir l’annulation de plusieurs événements sportifs cette année, a-t-il dit.

«Ça sera un des premiers gros événements de l’ère post-COVID-19 à se tenir en ville.»

Reste justement à voir si la pandémie aura pris fin. Aux dernières nouvelles, elle ne vient pas avec une date de péremption.

Caithness se disait confiante que l’événement aurait lieu devant des partisans. La fédération internationale travaille avec l’Organisation mondiale de la santé pour établir un protocole de retour pour ses divers événements.

«Nous aurons eu l’occasion de tenir plusieurs tournois avant de nous présenter ici, a-t-elle dit. Le plus gros enjeu pourrait être relié au transport en raison de la quarantaine qui doit être observée par les gens qui arrivent de l’extérieur.»

Présente à l’annonce virtuelle, la ministre du Patrimoine, du Sport, du Tourisme et de la Culture de l’Ontario a rappelé que la santé des partisans restera la priorité pour son gouvernement. Qu’un vaccin sera peut-être déjà trouvé et administré dans neuf mois. Et si aucune solution n’a été trouvée pour stopper complètement la COVID-19?

«Nous sommes prêts à travailler avec le comité organisateur local au même titre que nous collaborons en ce moment avec les Maple Leafs de Toronto pour devenir une ville-bulle de la LNH», a soutenu Lisa MacLeod à ce sujet.

La tenue des championnats du monde aura un impact sur les 67’s d’Ottawa, qui évoluent à l’aréna de la Place TD. Le mois d’avril est synonyme de séries éliminatoires au hockey junior.

L’équipe devra trouver un plan B si elle accède au tournoi printanier en 2021.

«C’est un temps important pour des clubs comme celui-là. Ce n’est pas facile de leur demander de laisser leur place, mais ils (dirigeants des 67’s) ont très bien collaborés», a noté le directeur des communications de Curling Canada, Al Cameron.

Quant au président de l’Ottawa Sports and Entertainment Group (OSEG), il a rappelé que la finale du Brier avait été présentée à guichets fermés, il y a quatre ans. «Nous avions même des gens debout ici et là. Depuis la fin de cet événement, nous cherchions à ramener le curling à la Place TD», a indiqué Mark Goudie.

Europe: le public des stades devra encore patienter

COVID-19

Europe: le public des stades devra encore patienter

PARIS — Faire revenir les supporters dans les stades de foot? L’idée germe déjà parmi les championnats majeurs en Europe pour tourner la page des «tristes» animations qui peuplent les tribunes à huis clos. Mais la prudence reste de mise face au virus.

«Je rêve de pouvoir voir du monde au stade, plutôt que des tristes cartons. Mais nous avons des responsabilités et il faut être le plus prudent possible», a récemment résumé l’Italien Carlo Sibilia, secrétaire d’État à l’Intérieur.

Dans la Botte, comme en Allemagne et en Espagne, les matches ont repris devant des travées vides ou presque, certains clubs ayant affiché des effigies de supporters pour combler leur absence. Des diffuseurs ont aussi choisi de diffuser des chants pré-enregistrés pour gommer le silence glaçant.

Ces artifices ont généré «un sentiment de rejet très fort» en Allemagne, affirme Ronan Evain directeur général du réseau Football Supporters Europe (FSE), basé à Hambourg. «S’il faut jouer à huis clos ou avec des jauges réduites, qu’on le fasse, mais qu’on ne mette pas en place un cache-sexe pour faire oublier qu’on est encore en crise sanitaire», dit-il à l’AFP.

Si les gradins se sont de nouveau remplis en Serbie, où sont autorisés les rassemblements à ciel ouvert, ou lors d’un match de rugby en Nouvelle-Zélande, largement épargnée par la pandémie (seulement 22 décès), les championnats européens se montrent prudents et patients quant au retour des supporters, qu’ils espèrent tous.

Dans un courrier envoyé aux clubs, révélé par Kicker, la Ligue allemande (DFL) n’évoque pas du tout la fin de la saison en cours, mais bien la prochaine. Des discussions ont été entamées pour «autoriser le retour pas-à-pas des spectateurs», affirme son directeur Christian Seifert, demandant toutefois aux clubs «de ne citer publiquement aucun chiffre ni aucune date sans avoir de certitude».

Différence entre régions 

En Espagne, où le championnat vient de reprendre, la Ligue et certains clubs poussent déjà pour un retour du public avant fin juin. C’est le cas de Las Palmas (D2 espagnole) et du Celta Vigo (Liga) qui évoluent dans des régions peu touchées par la maladie.

«Après dix ou quinze jours de compétition, on s’assoira avec le gouvernement pour demander à ce que le public puisse revenir dans les stades», a rebondi le président de LaLiga, Javier Tebas, le jour de la reprise. Ce serait «un signe de retour à cette normalité anormale», selon lui.

Pour l’heure, les autorités maintiennent qu’un tel scénario ne se fera pas avant que toutes les régions d’Espagne ne soient au même niveau de déconfinement. «Les conditions de jeu doivent être les mêmes dans tous les stades», a affirmé Salvador Illa, le ministre de la Santé.

En Italie, également très durement frappée par la pandémie de COVID-19, la musique est quelque peu différente.

«Dans les régions où depuis plusieurs jours les nouveaux cas sont à zéro, on peut commencer à réfléchir à une réouverture progressive des stades avec un nombre limité de spectateurs», a ainsi lâché Walter Ricciardi, conseiller du gouvernement et ancien président de l’Institut Supérieur de Santé.

«Sécurité absolue»

Si le foot a repris, via la Coupe d’Italie vendredi dernier, il n’est pas envisagé de repeupler les tribunes avant «août ou début septembre», a cependant prévenu Carlo Sibilia.

«Imaginons 10 000 personnes qui doivent passer par les entrées du stade San Paolo (de Naples, ndlr), ce serait un peu compliqué. Cela ne signifie pas qu’on n’en parle pas, mais il faut la sécurité la plus absolue», a martelé le secrétaire d’État à l’Intérieur, bien conscient que «le football vaut moins sans les tifosi et leur passion».

En Hongrie, les cris et applaudissements ont déjà recommencé à résonner dans les enceintes du pays d’Europe centrale, où seules les personnes de moins de 65 ans restent interdites d’accès.

«Ne pas pouvoir saluer les copains comme d’habitude m’a manqué, comme le fait que les supporters les plus âgés ne soient pas là à cause des restrictions», raconte Peter Molnar, un abonné de Ferencváros heureux néanmoins d’avoir remis les pieds dans le stade de Budapest.

Si le masque n’est pas obligatoire, les spectateurs doivent se laver les mains à l’entrée et laisser trois sièges vides entre chaque personne. «Dans l’ensemble, les supporters ont respecté les règles», dit à l’AFP le Hongrois de 33 ans. Avec les bureaux européens de l’AFP

La saison de la PGA relancée sur une bonne note, mais...

Golf

La saison de la PGA relancée sur une bonne note, mais...

FORT WORTH - Le circuit de la PGA a passé deux mois à se familiariser sur la pandémie de la COVID-19 et à essayer d'élaborer un plan de relance sécuritaire, suivi d'un autre mois à espérer que tout aille pour le mieux.

Le commissaire Jay Monahan a précisé qu'il avait confiance dans le plan mis en place, mais il reconnaît qu'il y avait aussi de l'incertitude.

L'USTA tient à présenter les Internationaux des États-Unis en août

Tennis

L'USTA tient à présenter les Internationaux des États-Unis en août

L'Association de tennis des États-Unis (USTA) a l'intention d'organiser les Internationaux des États-Unis à New York à partir du mois d'août sans spectateurs, à condition d'obtenir le feu vert du gouvernement. Et une annonce officielle pourrait survenir cette semaine.

Les circuits professionnels de tennis sont suspendus depuis mars en raison de la pandémie de coronavirus. Roland-Garros a ainsi été reporté de mai à septembre et le tournoi de Wimbledon a été annulé pour la première fois en 75 ans. Les Internationaux des États-Unis, s'ils étaient joués, deviendraient le deuxième tournoi du Grand Chelem de l'année, après les Internationaux d'Australie en janvier.

Redoutable et rapide, trois mois après sa fracture au fémur

Cyclisme

Redoutable et rapide, trois mois après sa fracture au fémur

Michael Woods retrouve rapidement la forme. Au point où il s’est tapé ces derniers jours une randonnée de sept heures sur les routes de la principauté indépendante d’Andorre où il habite durant la saison avec sa jeune famille.

«Et ici, ça n’existe pas le plat. Il n’y a pas de routes faciles», souligne le cycliste âgé de 33 ans, qui a pris le troisième rang aux championnats du monde en 2018.

Woods prône égalité et visibilité en cyclisme

Cyclisme

Woods prône égalité et visibilité en cyclisme

Donner le feu vert aux maillots de course personnalisés avec un numéro permanent et le nom du cycliste dans le haut du dos. Implanter enfin la parité entre les femmes et les hommes au chapitre des bourses.

Michael Woods souhaite que l’Union cycliste internationale (UCI) profite de cette pause forcée de la compétition en raison de la COVID-19 pour se remettre en question. Il n’est pas le seul. Des adversaires au sein de formations rivales du WorldTour aimeraient aussi moderniser le cyclisme qui accuse du retard sur plusieurs sports professionnels majeurs.

La pandémie n'a pas ralenti Daniel Berger au Colonial

Golf

La pandémie n'a pas ralenti Daniel Berger au Colonial

FORT WORTH - Daniel Berger a joué du golf de grande qualité dimanche, loin des regards. Trois mois d’inactivité en raison de la pandémie de la COVID-19 n’ont pas ralenti son élan et il s’est imposé lors de la reprise des activités de la PGA en remportant le Défi Charles Schwab.

Berger a réussi une normale lors du premier trou supplémentaire, disputé au 17e trou, et il a été déclaré vainqueur quand Collin Morikawa a raté un roulé de trois pieds pour une normale.

«L’ambiance était différente, mais en bout de ligne, j’ai soulevé un trophée, a raconté Berger. C’est tout ce qui compte.»

Berger a remis une carte de 66 (- 4) lors de sa 28e ronde consécutive à égalité à la normale ou mieux depuis le 11 octobre à l’Omnium de Houston. Morikawa a inscrit un score de 67 et les deux se retrouvaient à - 15 après les 72 trous réglementaires.

Pas de spectateurs

De nombreux golfeurs étaient toujours dans la course pendant la dernière heure. Tout ce qui manquait, c’était l’énergie des partisans, puisque le circuit de la PGA a décidé de jouer sans la présence de spectateurs lors de ses cinq premiers tournois à la suite de sa relance.

Il s’agit pour Berger d’une troisième victoire - toutes lors de la même semaine au calendrier, mais jamais dans des circonstances comme celles de cette semaine. Il s’agissait du premier tournoi de la PGA depuis le 12 mars, quand la pandémie avait forcé l’arrêt des activités sportives en Amérique du Nord.

D’un seul élan, le golf officialise la relance de ses activités au Texas

Golf

D’un seul élan, le golf officialise la relance de ses activités au Texas

FORT WORTH — Le départ a été encore plus tranquille que d’habitude pour un jeudi matin sur le circuit de la PGA, sauf que ce silence n’a jamais quitté les environs pendant les 12 heures suivantes alors que le golf faisait un retour dans le cadre du Défi Charles Schwab.

Sung Kang a réalisé un trou d’un coup au 13e trou et ne l’a pas réalisé jusqu’à ce qu’il se trouve à 50 verges de la surface de coups roulés.

«Je me suis dit ‘Wow, elle est dans le trou’. Ce n’était pas la folie. Il n’y avait que quelques personnes là-bas applaudissant un petit peu», a raconté Kang.

«J’ai quand même apprécié.»

Phil Mickelson a réalisé un oiselet et, de façon instinctive, a pincé le bord de sa casquette pour remercer une foule qui n’était pas là.

Ryan Palmer a été sélectionné afin d’effectuer le coup de départ protocolaire, puisqu’il est membre du club de golf Colonial et qu’il a contribué à la campagne de financement «Pros For A Purpose» pour lutter contre la pandémie de coronavirus.

Les personnes rassemblées autour du premier tertre ont à peine pu entendre son nom. Le préposé aux départs portait un masque et sa voix luttait contre le ronflement d’une génératrice située derrière le neuvième vert.

Déjà tranquille, le club de golf Colonial s’est immobilisé à 8h46 lorsque tout le monde sur le terrain a respecté un moment de silence pour le décès de George Floyd et le tollé qu’il a provoqué partout dans le monde.

Ce fut une ronde de golf pour le moins inhabituelle. Mais c’était du golf.

«Honnêtement, je pense que le simple fait d’être ici, de recommencer, est une réussite», a déclaré Palmer.

«Je ne vois pas ce qui pourrait nous retenir dans le futur. Je pense qu’aujourd’hui était la journée la plus importante, de pouvoir amorcer cette première journée. Les gens vont regarder le golf à domicile et seront intéressés à regarder demain, et c’est une bonne chose.»

Justin Rose et Harold Varner se partageaient le premier rang avec des scores de 63, sept coups sous la normale. Quatre golfeurs, dont Justin Thomas, font partie d’un groupe accusant un coup de retard tandis que le Canadien Adam Hadwin et le vétéran Tom Lehman, un ancien champion à Colonial maintenant âgé de 61 ans, se trouvent à deux coups du sommet en compagnie de sept autres golfeurs.

MLS: Orlando City-Inter Miami en ouverture du tournoi en Floride

Soccer

MLS: Orlando City-Inter Miami en ouverture du tournoi en Floride

LOS ANGELES — Un derby floridien entre Orlando City, ville-hôte, et l’Inter Miami de David Beckham ouvrira le tournoi «MLS is Back» organisé à huis clos par la ligue nord-américaine de foot à partir du 8 juillet, selon le tirage au sort effectué jeudi.

La compétition à laquelle prendront part les 26 équipes de MLS se déroulera jusqu’au 11 août, sur le modèle d’une Coupe du monde de foot, avec une phase de groupes dont les résultats des matches compteront pour la saison régulière, interrompue en mars après seulement deux semaines de compétition, à cause du coronavirus.

Dans le complexe sportif de Disney World, une vaste zone de plus de 90 hectares avec de nombreuses installations sportives, hôtels et services qui accueilleront également fin juillet les équipes NBA, les joueurs seront soumis à un protocole médical méticuleux. Ils devront notamment être testés au Covid-19 chaque veille de match. Masques et distanciation sociale seront requis pour les remplaçants et staffs sur les bancs.

Côté foot, la composition des six groupes, trois par conférence, est désormais connue.

Outre Orlando et Miami, New York City, Philadelphia Union, Chicago Fire et Nashville SC ont été versés dans le groupe A, le seul à six équipes, contre quatre pour les cinq autres.

Toujours à l’Est, se retrouvent dans le groupe C, Toronto FC, New England Revolution, l’Impact Montréal entraîné par Thierry Henry, et DC United. Dans le groupe E, Atlanta United, FC Cincinnati, New York Red Bulls, Columbus Crew SC.

À l’Ouest, le champion en titre Seattle Sounders, le FC Dallas, les Vancouver Whitecaps et San Jose Earthquakes figurent dans le groupe B.

Le groupe D réunit Real Salt Lake, Sporting Kansas City, Colorado Rapids et Minnesota United, le groupe F inclut le Los Angeles FC et le Los Angeles Galaxy pour un duel «angelino» attendu, ainsi que le Houston Dynamo et les Portland Timbers.

Les deux premiers de chaque groupe et les quatre meilleurs troisièmes se qualifieront pour des 8e de finale, avec des matches à élimination directe jusqu’à la finale. En cas de match nul au terme du temps réglementaire, les équipes se départageront directement par une séance de tirs au but.

Le vainqueur de ce tournoi sera assuré de disputer la Ligue des Champions de la Concacaf 2021.

À l’issue de ce tournoi, la MLS espère pouvoir reprendre la saison régulière dans ses stades, avec un calendrier raccourci.

La saison des Tyrans est à l’eau

Baseball

La saison des Tyrans est à l’eau

La Ligue de baseball junior élite du Québec (LBJÉQ) entend sauver sa saison en disputant un calendrier réduit de 21 matches à partir du 15 juillet, mais cette tentative de relance va se faire sans les Tyrans de Gatineau.

Déjà éprouvée deux fois par des inondations printanières, l’équipe de l’Outaouais a annoncé qu’elle suspendait ses activités pour la saison 2020 et qu’elle réintégrerait la ligue en 2021. Cette fois, c’est le virus de la COVID-19 qui est venu tout gâcher.

Annulation de la saison des Gee Gees: «Il faut essayer d’encadrer et de soutenir nos athlètes-étudiants»

Sport universitaire

Annulation de la saison des Gee Gees: «Il faut essayer d’encadrer et de soutenir nos athlètes-étudiants»

À l’Université d’Ottawa, on va tout faire pour amoindrir le choc. Même si les championnats automnaux sont annulés, dans le sport interuniversitaire canadien, on va tout faire pour que les athlètes-étudiants se sentent chez eux, sur le campus.

«Nous avons sondé notre clientèle. Je peux vous dire qu’une vas majorité d’entre-eux veulent revenir cet automne», a déclaré la directrice du service des sports de l’établissement, Sue Hylland, durant une conférence téléphonique avec quelques journalistes, lundi.

La NASCAR promet de lutter contre les injustices raciales

Course automobile

La NASCAR promet de lutter contre les injustices raciales

HAMPTON, Ga. — Bubba Wallace portait un chandail noir avec les mots «Je n’arrive pas à respirer (I Can’t Breathe)» et la NASCAR a pris un bref moment avant la course de dimanche à l’Atlanta Motor Speedway pour commenter pour les troubles sociaux qui frappent les États-Unis. Les dirigeants de la série ont aussi promis de faire un meilleur travail pour mettre en lumière les injustices raciales, à la suite du décès de George Floyd.

Pendant les tours de chauffe, les 40 voitures se sont arrêtées devant des gradins vides et ont éteint leur moteur pour que le président de la NASCAR, Steve Phelps, puisse énoncer un discours via le système radio.

«Merci pour votre temps, a dit Phelps. Notre pays souffre et les gens ont raison d’être fâchés, de demander à être entendus. La communauté noire et tous les gens de couleur ont souffert dans ce pays et nous avons attendu beaucoup trop longtemps avant d’écouter leur message. Notre sport doit mieux faire. Notre pays doit mieux faire.»

Un officiel noir de la NASCAR a posé un genou au sol le long des puits, imitant un geste de manifestation attribué à l’ancien quart de la NFL Colin Kaepernick.

Les membres des 40 équipes se sont installés debout sur le mur le long devant leur garage.

«Il est temps d’écouter, de comprendre, de dénoncer ensemble le racisme et les injustices raciales, a dit Phelps. Nous demandons à nos pilotes (...) et à tous nos partisans de se joindre à nous dans cette mission, de prendre un moment pour réfléchir, pour reconnaître que nous devons mieux faire en tant que sport, et se joindre à nous dans ce moment de pause, dans ce moment pour écouter.»

Wallace, le seul pilote afro-américain dans la série de pointe de la NASCAR, a été la personne la plus engagée au sein de son sport depuis le décès de Floyd. Ce dernier est mort le 25 mai quand un policier blanc de Minneapolis a laissé son genou contre le cou de Floyd pendant plus de huit minutes, même après que Floyd eut cessé de bouger et plaidé qu’il n’arrivait pas à respirer. Ce drame a provoqué une vague de manifestations à travers les États-Unis et le monde, afin d’exiger la fin de la brutalité policière contre les gens de couleur.

Le policier Derek Chauvin, dont le genou était contre le cou de Floyd, et trois autres agents présents lors de l’incident ont été accusés.

La mort de Floyd a suivi celles de Breonna Taylor et Ahmaud Arbery au cours des derniers mois. Les trois victimes ont été citées par les manifestants dans leurs demandes de justice.

Après le discours de Phelps, un moment de silence a été tenu pendant 30 secondes. Les pilotes ont ensuite reparti leur moteur et le drapeau vert a marqué le lancement de la course.

Le télédiffuseur Fox a également présenté une vidéo dans laquelle des pilotes prenaient la parole, dont Wallace, Jimmie Johnson et le retraité Dale Earnhardt fils.

Plusieurs pilotes ont publié la vidéo sur leur page Twitter, promettant «d’écouter et d’apprendre» des manifestants qui ont ébranlé les États-Unis. Ils ont promis «de ne plus rester silencieux» et de «travailler ensemble vers un changement réel».

Alexandra Paquette: d’archère à préposée aux bénéficiaires

Tir à l'arc

Alexandra Paquette: d’archère à préposée aux bénéficiaires

À défaut de pouvoir tirer en compétitions dans les prochains mois, une archère de l’Outaouais répond à l’appel du gouvernement pour devenir préposée aux bénéficiaires.

Alexandra Paquette fait partie des 79 000 personnes qui ont soumis jusqu’ici leur nom au programme de formation accélérée lancée par Québec. Reste à voir si la vice-championne du monde cadette de 2017 en tir à l’arc sera retenue.

Les ligues majeures proposent une campagne d'environ 50 matchs

Baseball

Les ligues majeures proposent une campagne d'environ 50 matchs

NEW YORK - Le baseball majeur a rejeté la proposition des joueurs pour un calendrier de 114 matchs sans réduction de salaire supplémentaire, indiquant au syndicat que les équipes n'ont pas de raison de penser que 82 matchs soient possibles.

Lors des prochaines discussions, les grandes ligues vont proposer une saison encore plus courte.

La MLS conclut une entente de principe avec l'Association des joueurs

Soccer

La MLS conclut une entente de principe avec l'Association des joueurs

Après des discussions «assez difficiles» de l’avis même du commissaire Don Garber, la Major League Soccer a annoncé avoir conclu une entente de principe avec l’Association des joueurs concernant la ratification d’une nouvelle convention collective qui arrivera à échéance après la saison 2025.

L’Association des joueurs (AJMLS) a confirmé l’information sur son compte Twitter officiel, mercredi matin. Garber a ensuite offert quelques détails de la nouvelle convention collective, lors d’une conférence sur la plateforme virtuelle ‘Zoom’.

«Les derniers mois ont été difficiles, de toute évidence, et les négociations l’ont été également. Et cette fois-ci n’a pas été différente. En fait, ç’a été encore plus difficile, mais heureusement nous sommes parvenus à nous entendre. Nous pourrons donc retourner au travail et offrir notre produit aux amateurs de soccer», a déclaré Garber, en rappelant que la MLS prévoit des pertes de 1 milliard $US en raison de la pandémie cette saison.

Cette annonce a ainsi mis un terme à la menace de lock-out brandie par Garber la semaine dernière si jamais les joueurs refusaient d’en arriver à une entente.

Mardi, pour une deuxième journée de suite, les joueurs de l’Impact de Montréal, du Toronto FC et des Whitecaps de Vancouver n’ont pas participé aux entraînements, alors que la MLS et l’AJMLS étaient dans une impasse.

Les joueurs de «nombreux marchés» ne se sont pas rendus à leur centre d’entraînement lundi. Le scénario semble s’être répété mardi, incluant dans les trois marchés canadiens. Bien que les entraînements soient optionnels, les joueurs y avaient participé de manière régulière avant lundi.

Le commissaire Garber a indiqué que la ligue avait notamment obtenu une rationalisation du salaire des joueurs de l’ordre de 5 % pour 2020 - «une baisse bien inférieure à celle que nous recherchions», a-t-il admis -, ainsi qu’un partage des revenus des droits de télédiffusion entre la ligue et l’AJMLS qui sera de 25 % jusqu’en 2022, avant de chuter à 12,5 % en 2023, et de retourner à 25 % pour 2024 et 2025.

«Nous n’avons disputé que deux matchs jusqu’ici cette saison, et le mot-clé, ici, est ‘incertitude’, a-t-il confié. Car nous ignorons toujours à quel moment nous retournerons au jeu, combien de matchs nous présenterons, et que pourrons-nous offrir à nos partenaires commerciaux? Il fallait donc pouvoir offrir un nombre minimum de matchs, un cadre certain pour nos partenaires et nos partisans.»

Tournoi à Orlando

C’est dans ce contexte que Garber a annoncé qu’un tournoi - probablement à huis clos - sera présenté à l’ESPN Wide World of Sports d’Orlando, en Floride. Le principal intéressé a cependant refusé d’entrer dans les détails, pour l’instant. Des rumeurs selon lesquelles les joueurs se rapporteraient à Orlando le 24 juin et le tournoi se mettrait en branle le 1er juillet ont toutefois circulé ces derniers jours.

«Il faut que vous sachiez que notre plan est deux fois plus modeste que celui que nous avions bâti initialement - et par le fait même les revenus que nous pourrons en tirer seront moindres. Il est cependant satisfaisant pour la ligue et l’AJMLS», a-t-il dit, avant de préciser que la ligue avait mis cinq à six semaines à le développer.

«Les gens risquent d’être impressionnés par la qualité du produit que nous offrirons (à Orlando). Il y aura plus de caméras que lors des matchs traditionnels diffusés sur les chaînes ESPN et Fox, et la technologie sera mise à l’avant-scène. Ça demandera des investissements énormes, et des concessions énormes des joueurs, puisqu’ils seront confinés loin de leur résidence pour un maximum de 35 jours, le temps du tournoi.

«Ce n’est pas une tâche facile. Mais elle ne le sera pas non plus pour la LNH ou la NBA, qui songent aussi à ce type de format de compétition. Mais c’était devenu une nécessité (pour la MLS)», a-t-il conclu.

Quant à savoir si les joueurs seront tous tenus d’y participer, Garber n’a pas voulu mettre trop d’huile sur le feu.

«Nous discuterons avec les joueurs qui ont des obligations spéciales - comme la garderie ou l’école pour leurs enfants - ou encore des motifs médicaux particuliers, en lien avec leur présence à Orlando, mais sinon, comme nous l’avons convenu avec l’AJMLS, les joueurs devront tous se rendre à Orlando», a-t-il martelé.

Le commissaire n’a toutefois pu préciser ce qui se produira après le tournoi, à savoir à quel moment les équipes pourront retrouver leur domicile respectif. Tout dépendra de la vitesse du déconfinement de chacun des marchés de la MLS.

La saison est suspendue depuis le 12 mars en raison de la pandémie de la COVID-19.

En février, la ligue et l’AJMLS avaient convenu d’une entente de principe sur une nouvelle convention collective de cinq saisons à partir de 2020. Mais, en raison de la pandémie mondiale, l’entente n’a jamais obtenu l’approbation officielle du conseil d’administration de la MLS et des membres de l’AJMLS. C’est maintenant chose faite.

La NBA entrevoit le bout du tunnel

Basket-ball

La NBA entrevoit le bout du tunnel

LOS ANGELES — Le retour de la NBA officialisé jeudi? Son patron Adam Silver a bon espoir de voir entériné son plan de reprise, souhaitée à Disney World dès le 31 juillet, avec 22 équipes, des matches de saison régulière et d’éventuels barrages pour les finales de fin de saison.

La balle orange est désormais dans le camp des trente propriétaires de franchises soumis au vote jeudi. Il faut, pour l’entériner, que les trois-quarts d’entre-eux approuvent ce plan. Or selon ESPN, citant plusieurs sources anonymes, c’est quasiment acquis.

La date souhaitée de retour à la compétition, à compter du 31 juillet, était connue. Le commissaire de la ligue en avait justement informé les patrons de clubs vendredi dernier. Mardi, il a fixé au 12 octobre au plus tard l’épilogue de la saison, si les finales venaient à se jouer en sept matches.

Le lieu ciblé était aussi connu. En l’occurrence Disney World à Orlando et son immense site baptisé ESPN Wide World of Sports Complex, qui rappelle que la chaîne sportive est une filiale du groupe Disney, à l’instar d’ABC, ce qui facilite les choses pour les diffusions télévisées des matches devant tous se dérouler à huis clos.

Ce complexe dispose de beaucoup d’installations dont une salle de 5000 places, la HP Field House où la NBA organise déjà son tournoi international junior, et deux autres petites salles pouvant servir aux entraînements.

Utile saison régulière

Restait donc à connaître le format de retour au jeu choisi par Adam Silver. Après avoir consulté les joueurs via le syndicat (NBPA), les managers généraux et les patrons des clubs, il a arrêté son choix sur un scénario après en avoir soumis quatre, pour reprendre la saison suspendue depuis le 11 mars et le test positif au coronavirus du Français Rudy Gobert (Utah).

Selon ESPN et The Athletic, il concerne 22 équipes sur 30, à savoir les huit premiers de chaque conférence au soir du 11 mars. Ces 16 équipes sont Milwaukee, Toronto, Boston, Miami, Indiana, Philadelphie, Brooklyn, Orlando à l’Est / Lakers, Clippers, Denver, Utah, Oklahoma City, Houston, Dallas, Memphis à l’Ouest.

Les six autres clubs engagés sont ceux se trouvant à six victoires ou moins de la 8e place dans chaque conférence. Lesquelles se trouvent être La Nouvelle-Orléans, Phoenix, Portland, Sacramento, San Antonio à l’Ouest, et uniquement Washington à l’Est.

L’Alexandre de Tunis aura-t-il lieu en 2020?

Golf

L’Alexandre de Tunis aura-t-il lieu en 2020?

L’avenir du plus prestigieux tournoi de golf amateur masculin de la Vallée de l’Outaouais s’avère brumeux.

La 71e édition de l’Alexandre de Tunis devait avoir lieu les 29 et 30 juin sur les verts et allées du club Camelot, à Cumberland. Des dates qui ne tiennent plus maintenant en raison de la pandémie.