À son premier match à la Place TD depuis son retour du Championnat mondial junior, Michael DiPietro a effectué 15 arrêts pour inscrire son premier jeu blanc dans l’uniforme des 67’s. C’était son 17e en carrière dans la LHO.

17e blanchissage record pour DiPietro

Le premier rang du classement général de la Ligue de l’Ontario (LHO) était-il en cause ? L’attrait des nouveaux joueurs obtenus à la date limite des transactions y était sûrement pour quelque chose aussi. Ou encore, était-ce la soirée promotionnelle « Dunder Mifflin » de la populaire série «The Office» ?

Toujours est-il que la meilleure foule de la saison s’est rassemblée à la Place TD vendredi pour voir les 67’s d’Ottawa vaincre les Petes de Peterborough par la marque de 4-0.

Devant 5517 spectateurs, Michael DiPietro a signé son premier jeu blanc dans l’uniforme des 67’s. Il s’agissait aussi de son 17e en carrière dans la LHO. Un record.

Pas étonnant que le gardien de 19 ans a ramassé la rondelle à l’issue de la rencontre où il n’a fait face qu’à 15 tirs.

« Je savais que c’était mon 17e. J’avais égalé le record plus tôt cette saison. J’avais ce record derrière la tête, mais une victoire est toujours plus importante. Maintenant que ce record est en poche, c’est fabuleux. Je peux mettre ça de côté et regarder devant », a dit celui qui a gagné un premier match en 2019 après avoir subi deux revers de suite au Championnat du monde junior et deux autres à son retour avec les 67’s le week-end dernier.

Avec 15 tirs bloqués, DiPietro n’a pas eu à suer bien fort pour fracasser le record de la ligue, mais jamais il ne va dire qu’un blanchissage est facile à réaliser.

« Je ne tiens pas un classement du degré de difficulté d’un jeu blanc. Ce soir, ç’a pris plus que 10 minutes avant d’avoir un tir, alors c’est une bataille mentale constante. Les blanchissages faciles n’existent pas dans cette ligue. »

N’empêche, il a pulvérisé le record en portant un chandail spécial au logo de la série The Office. Voudra-t-il l’enfiler à nouveau pour ajouter à sa marque ?

Pour répondre, DiPietro a eu la présence d’esprit de citer Michael Scott, le personnage principal de la série.

« Je ne suis pas superstitieux, juste un “peustitieux” ! Porter ce chandail a été agréable. Le match a été plaisant et nous avions une très bonne foule, mais nous ne sommes pas obligés de ressortir ces chandails demain. »

Les 67’s (31-9-4) n’ont jamais été en danger contre les Petes (22-19-4). Le chiffre des lancers de 28-15 n’est pas exactement un reflet de la partie. Les locaux ont dominé le match de A à Z, mais ils se sont un peu compliqué la tâche en tentant les jeux parfaits pour marquer des buts parfaits.

Oh, les 67’s étaient beaux à voir sur la patinoire, mais un beau but ne donne pas de points supplémentaires.

L’entraîneur-chef André Tourigny a quand même admiré la domination de ses équipiers.

« Nous avons disputé un beau match et nous avons été fantastiques sur le plan défensif. Notre attaque a généré des revirements avec notre échec avant. Les Petes ont aussi bloqué plusieurs tirs. Ils ont fait du bon travail là-dessus. »

Les nouveaux joueurs de 20 ans, Lucas Chiodo et Kyle Maksimovich n’ont pas récolté de point à leur premier match à la Place TD, mais ils ont été spectaculaires.

« Nous sommes en train d’essayer de créer une chimie d’équipe. Ce soir, tout le monde a été bon. Notre quatrième trio a été très solide ».

Nikita Okhotyuk, Marco Rossi, Jack Quinn et Tye Felhaber ont déjoué le gardien natif de Pembroke, Tye Austin.

Pour Felhaber, c’était déjà un 47e but en 44 matches. Il a aussi ajouté une passe. Rossi, Austen Keating et Noel Hoefenmayer ont également récolté deux points dans cette victoire à sens unique.

Les 67’s reprennent l’action samedi après-midi à la Place TD. Les Bulldogs de Hamilton seront les visiteurs.