Olympiques

Match 67’s-Olympiques: confirmation mercredi

La rumeur circule depuis des mois. Mercredi après-midi, elle deviendra une réalité.

Les Olympiques de Gatineau et les 67’s d’Ottawa vont enfin confirmer qu’ils s’affronteront dans le cadre des festivités de la Classique hivernale de la LNH. La date a été arrêtée depuis longtemps, mais il restait à ficeler les détails du contrat. Les deux rivaux de la Ligue canadienne de hockey croiseront le fer le 17 décembre au lendemain du match extérieur entre les Sénateurs d’Ottawa et le Canadien de Montréal à la Place TD. Personne dans les deux camps n’a voulu brûler le punch mardi, mais le président des Olympiques, Martin Lacasse a eu de la difficulté à cacher son enthousiasme lorsqu’il a été interrogé par Le Droit à la suite d’une convocation à une conférence de presse pour souligner une «annonce majeure» mercredi après-midi à la Place TD.

Dans le communiqué, il est précisé que des membres des Olympiques et des 67’s seront sur place tout comme le commissaire de la LHJMQ, Gilles Courteau.

«Tirez-en vos propres conclusions», a répondu Lacasse en souriant.

Chez les 67’s, le directeur général James Boyd, l’entraîneur-chef André Tourigny et le capitaine Travis Barron seront sur place. En plus de Lacasse, les Olympiques seront représentés par le directeur général Alain Sear, l’entraîneur-adjoint Ron Choules et le capitaine Alex Breton. Enfin, le conseiller municipal Mathieu Fleury sera le représentant de la Ville d’Ottawa.

Selon des informations recueillies par Le Droit au mois de septembre, les Sénateurs et la LNH attendaient que les billets du match contre le Canadien soient tous écoulés avant d’officialiser le match entre les Olympiques et les 67’s.

Pour le moment, les billets pour le match du 17 décembre sont liés à un siège à l’intérieur de la Place TD. La Classique hivernale d’Ottawa fait partie des activités visant à souligner le 150e anniversaire du Canada.

67's

Brian Campbell devient un éternel des 67’s

Membre d’équipes championnes de division pendant ses quatre saisons avec les 67’s d’Ottawa entre 1995 et 1999, Brian Campbell n’a pas porté chance à son ancienne équipe à son retour au parc Landsdowne vendredi soir.

L’organisation a retiré son numéro 44 avant le match contre les Colts de Barrie, une défaite de 4-2. Nouveau retraité de la LNH, le défenseur de 38 ans a amassé 210 points en 260 matches avec les 67’s pour terminer sa carrière junior en gagnant la coupe Memorial.

Il a ensuite récolté 504 points en 1082 matches dans la LNH. En 2010, il a inscrit son nom sur la coupe Stanley. En 2012, il a ajouté le trophée Lady-Byng (joueur le plus gentilhomme de la ligue) à sa collection.

«Les 67’s sont très fiers des noms qui se retrouvent au plafond de l’aréna et je suis en très bonne compagnie. J’ai eu beaucoup de plaisir à jouer ici et nous avons eu beaucoup de succès. C’est un honneur d’être reconnu parmi les grands», a-t-il dit aux 5642 spectateurs de la Place TD vendredi soir.

Les 67’s auraient bien aimé compter sur un jeune Campbell contre les Colts. Oliver True a bien marqué son premier but en carrière dans la LHO, mais Noel Hoenfenmayer a été le seul autre à pouvoir battre le gardien recrue Kai Edwards, originaire de Carlsbad Springs. Zachary Magwood, Lucas Chiodo, Luke Bignell et Ben Hawerchuk ont déjoué Olivier Tremblay pour les Colts (10-4-1). Les 67’s  (9-8-2) vont terminer leur fin de semaine en recevant Sarnia dimanche.

67's

Brian Campbell joint les légendes

Cinquante ans d’histoire. Quatorze championnats de division. Trois championnats de ligue. Deux coupes Memorial.

Les 67’s d’Ottawa font certainement partie des organisations les plus prestigieuses de la Ligue canadienne de hockey. Pourtant, seulement quatre joueurs ont eu l’honneur d’avoir leurs numéros accrochés au plafond de la Place TD : Denis Potvin, Doug Wilson, Peter Lee et Bobby Smith.

Un cinquième joueur d’exception va se joindre aux éternels vendredi soir avant le match contre les Colts de Barrie. De toute évidence, il faut avoir marqué le demi-centenaire des 67’s pour obtenir cette marque de reconnaissance et Brian Campbell répond sans doute aux critères d’excellence pour s’élever au rang des légendes.

Avant de connaître une brillante carrière de 14 saisons complètes dans la LNH où il a participé quatre fois au Match des étoiles, gagné la coupe Stanley avec les Blackhawks de Chicago en 2010 et le trophée Lady-Bing (joueur gentilhomme) en 2012, Brian Campbell a été un membre important des 67’s pendant quatre saisons.

Son stage junior a été couronné de succès. Débarqué à Ottawa en 1995 après avoir été un choix de troisième ronde, ses équipes ont été championnes de division à quatre reprises et il a terminé sa carrière junior avec éclat en soulevant la coupe Memorial en 1999.

« J’ai été choyé de faire partie d’équipes gagnantes à chacune de mes quatre saisons. Au hockey junior, c’est rare. Les clubs ont généralement une fenêtre d’une ou deux saisons pour gagner, mais je suis arrivé ici quand Jeff Hunt venait d’acheter l’équipe et il avait amené beaucoup d’enthousiasme. Une mentalité gagnante était déjà en place, mais il y a donné un nouveau souffle. D’ailleurs, les 67’s ont continué à gagner quelques saisons après mon départ », a-t-il dit jeudi à la veille de son retour dans la capitale nationale.

Meilleur junior au pays

Quand l’équipe de Brian Kilrea a gagné la coupe Memorial sur sa propre patinoire en 1999, Brian Campbell avait été le meilleur compteur du club même s’il était un défenseur. Sa saison de 87 points lui avait valu le titre du joueur par excellence au Canada. Pendant sa carrière junior, il a inscrit 210 points en 260 matches.

67's

Une défaite accueillie dans l’hystérie !

Tant qu’à avoir un mauvais match dans le système, aussi bien l’avoir pendant la classique annuelle des écoliers...

Les 13 567 jeunes partisans des 67’s d’Ottawa réunis au Centre Canadian Tire n’ont pas tenu rigueur à leurs favoris mercredi avant-midi. Même dans une défaite de 5-1 contre les Frontenacs de Kingston, ils ont eu le pardon facile.

Ils ont crié à s’en époumoner quand Lucas Petric a compté le seul but des 67’s même si la victoire semblait hors de portée avec un pointage de 4-1 à mi-chemin dans la rencontre. Malgré l’accumulation de bourdes défensives, les écoliers n’ont jamais cessé de hurler ou d’encourager les hommes d’André Tourigny. Avec un pointage de 5-1, ils ont entonné le décompte des 10 dernières secondes du match avant de bondir de joie au son de la sirène !

Il faut l’admettre. Toutes les excuses sont bonnes pour rater une journée d’école. Même quand votre club préféré vous présente une comédie d’erreurs.

Les 67’s (9-7-1) n’ont jamais été dans le coup. Après sept minutes, c’était déjà 3-0 Kingston.

Sentant qu’il devait faire quelque chose pour réveiller son club ou tout simplement pour offrir un bonbon aux partisans en ce lendemain d’Halloween, le capitaine Travis Barron a jeté les gants contre le Franco-Ontarien Jacob Paquette. À en juger par leur exubérance, les enfants ont bien aimé.

En neuf éditions du Match des écoliers, il n’y avait jamais eu de combat. L’espoir de l’Avalanche du Colorado n’a pas pris le temps d’y réfléchir avant de se battre devant son jeune public. 

« J’avais reçu une mise en échec que je n’avais pas aimée. J’essayais aussi de créer une étincelle pour l’équipe qui connaissait un mauvais départ. Je n’ai pas entendu la réaction des enfants. Ce fut un bon combat contre un gros bonhomme, mais quand ç’a été terminé, j’ai eu un black-out », a expliqué Barron.

Même si les 67’s n’étaient pas organisés face aux Frontenacs (7-5-3), les visiteurs n’ont pas été aussi dominants que l’indique le pointage final. Kingston a eu un léger avantage de 33-29 au chapitre des tirs. Les 67’s avaient même tiré plus souvent sur le gardien Jeremy Helvig après deux périodes. Malheureusement, ce dernier portait toujours son déguisement de voleur. Il a tout vu ce que les 67’s envoyaient en sa direction. À l’autre bout, Olivier Lafrenière n’a pas eu autant de facilité à réparer les pots cassés devant lui.

« Nous n’avons pas commencé le match comme nous le souhaitions, a expliqué André Tourigny. Nos joueurs étaient excités pour ce match, mais notre concentration n’était pas à la bonne place. Nous n’avons pas fait attention aux détails et nous leur avons accordé beaucoup trop d’attaques en surnombre et trop de temps pour faire leurs jeux. Leur gardien a été très bon et ils ont été serrés défensivement. Les Frontenacs méritent leur victoire. »

Travis Barron se sentait quasiment coupable d’avoir laissé tomber les plus jeunes partisans du club. « La date était encerclée sur nos calendriers. Ça devait être un match excitant. C’est rare de jouer devant plus de 13 000 personnes. Nous aurions aimé leur donner une victoire. »

67's d'Ottawa

Le ménage à trois se poursuit chez les 67’s

Comment faire pour évaluer des gardiens convenablement avec seulement deux matches hors-concours à l’horaire ?

Incapables de trancher après leur camp d’entraînement éclair, les 67’s d’Ottawa ont statué qu’ils en préféraient trois : Olivier Tremblay, Olivier Lafrenière et Cédrick Andrée. Ils ont gardé les trois.

Ça devait être une mesure temporaire, mais en disputant leur 14e match de la saison dimanche dernier, les 67’s ont déjà disputé 20 % de leur campagne et les trois gardiens francophones sont encore là.

Les deux vétérans, Tremblay et Lafrenière se sont partagé le filet à parts égales. Lafrenière a joué 405 minutes, Tremblay 400. Ils ont récolté quatre victoires chacun. Leurs moyennes et leur pourcentage d’arrêt sont similaires même si Lafrenière a une légère avance sur le rescapé de la LHJMQ (moyenne de 3,70 et pourcentage d’arrêt de ,888 contre 3,90 et ,878).

Cédrick Andrée n’a participé qu’à un match à Sudbury où il a été laissé à lui-même dans une dégelée de 7-1, mais l’entraîneur-chef André Tourigny conserve une confiance inébranlable envers le gardien recrue d’Orléans.

Andrée pousse

« La situation, c’est que nos vétérans vont de mieux en mieux et qu’on adore Cédrick. Après chaque entraînement, dans le bureau des entraîneurs, on se demande qui a été notre meilleur gardien. Deux fois sur trois, c’est lui. Cédrick travaille fort, compétitionne, se positionne bien et se déplace très rapidement. Nous avons trois bons gardiens. »

Comme le reste de l’équipe, Tremblay et Lafrenière ont connu un faux départ, mais ils viennent de traverser leurs meilleurs moments de la saison le week-end dernier. Tremblay, 20 ans, a même récolté son premier blanchissage dans la Ligue de l’Ontario (LHO). Lafrenière, 19 ans, a travaillé dans un gain de 2-1 en prolongation et un revers de 3-0 où il a reçu 44 tirs.

« Collectivement, notre équipe joue mieux. Nous avons diminué les chances de marquer de nos adversaires et nos gardiens s’en portent mieux. Nous espérons que la recette de nos vétérans du dernier week-end va se poursuivre », ajoute Tourigny.

Si le ménage à trois devait être temporaire en début de saison, il semble qu’il va se poursuivre encore un peu même s’il y a eu des mouvements de gardiens dans la LHO depuis deux semaines.

« Ces mouvements ne sont pas liés à ce que nous voulons faire. Nous savions que nos gardiens étaient meilleurs qu’ils ne l’avaient été en début de saison. Ils nous l’ont prouvé dans la qualité de leur jeu récemment. Nous n’avons pas fixé de date limite pour revenir à deux gardiens. C’est là que nous voulons aller, mais nous sommes convaincus d’avoir trois bons gardiens de calibre junior majeur. Nous avons pensé céder Cédrick au junior A, mais je répète qu’il est souvent notre meilleur gardien à l’entraînement. Quand il aura sa chance, il va faire sa place. »

Tourigny est tellement un admirateur du gardien de 17 ans qu’il a défendu sa seule sortie en carrière dans la LHO. 

« Nous avons très mal joué devant lui à Sudbury. Après une période, nous perdions 1-0 même si les tirs étaient 16-6 pour les Wolves. Nous étions mauvais et il nous avait permis de rester dans le match. Il aura une autre chance de se faire valoir bientôt, mais ça ne sera pas dans le prochain week-end. »

Pas de date limite

En attendant de trouver une solution à leur ménage à trois, les 67’s vont s’assurer que leurs trois gardiens puissent jouer au niveau junior majeur cette saison. 

« La situation n’est pas idéale pour nos gars. Nous ne sommes pas supposés continuer bien longtemps encore, mais je ne sais plus quoi dire ! Ils sont rendus habitués maintenant. Ils savent que c’est comme ça. Pour l’instant, il ne sert à rien d’établir un plan précis. Nous allons continuer à attaquer les matches un à la fois », a conclu Tourigny.

À égalité au premier rang de la conférence de l’Est, les jeunes et surprenants 67’s (8-5-1) recevront le Spirit de Saginaw à la Place TD samedi après-midi avant d’aller jouer à Oshawa contre les Generals dimanche.

67's d'Ottawa

Kody Clark, fils d’une célébrité

Toujours dans le but de célébrer leur 50e année d’existence dans la Ligue de l’Ontario, les 67’s d’Ottawa avaient invité plusieurs vedettes de la deuxième décennie de leur histoire vendredi soir à la Place TD.

Bobby Smith, Jeff Vaive, Jim Ralph et Doug Crossman ont pu saluer la foule de 2670 spectateurs après avoir marqué les années 1977 à 1987 au début de l’ère Brian Kilrea. John Hanna, Darcy Roy, Richard Adolphi et Bob Giffin, membres de l’équipe championne de la coupe Memorial de 1984 étaient aussi sur place pour assister au match contre les Generals d’Oshawa.

Sur la patinoire, ils ont pu voir à l’oeuvre le fils d’une autre légende de la LNH. Kody Clark a compté quatre buts pendant qu’il fêtait ses 18 ans le week-end dernier. Admissible au prochain repêchage du circuit Bettman, le fils de Wendel Clark est en pleine éclosion à sa deuxième saison avec les 67’s.

Choisi en sixième ronde en 2015, il avait été limité à 11 points en 57 matches dans un rôle secondaire sous les ordres de Jeff Brown, mais depuis l’arrivée d’André Tourigny, ses responsabilités ont été accrues et il a gagné en confiance.

Vendredi, il a été le héros de la soirée en marquant le but décisif d’une victoire en prolongation de 2-1 des 67’s sur les Generals.

En fin de troisième période, il avait préparé le but égalisateur de Sasha Chmelevski.

Clark partage maintenant le premier rang des compteurs de l’équipe ottavienne avec Tye Felhaber grâce à ses 10 points en 12 matches.

Nouveaux entraîneurs

« Je suis beaucoup plus confortable à ma deuxième année dans la ligue. Je connais maintenant tous les amphithéâtres des autres équipes. On m’a confié plus de responsabilités. Les entraîneurs ont confiance en moi. En fait, ils ont confiance en toute l’équipe. Ils nous donnent beaucoup de liberté pour nous exprimer sur le plan offensif pourvu que notre jeu défensif ne soit pas négligé. »

Pour le patineur de 6’1’’ et 180 livres, l’arrivée d’un nouveau groupe d’entraîneurs a tout changé. « Il y a beaucoup plus de structure dans notre jeu. Nous sommes redevables à nos coéquipiers. Ça rend tout le monde meilleur. »

Différent de Wendel

Wendel Clark a été adulé à Toronto pendant sa carrière professionnelle. Joueur fougueux doté d’une belle touche offensive, il a passé 13 de ses 15 saisons dans la LNH avec les Maple Leafs. Ceux-ci l’avaient repêché au premier rang du repêchage de 1985. Son chandail #17 est d’ailleurs accroché au plafond du Centre Air Canada.

Kody Clark a beau avoir hérité de l’ADN de son père, il reste qu’il est un joueur différent de l’ancien capitaine des Maple Leafs. André Tourigny assure toutefois que « fiston » possède les qualités d’un futur joueur professionnel.

« Des joueurs qui pratiquent le style de jeu de Wendel Clark, il y a en a de moins en moins. Comme Max Domi n’est pas le même joueur que son père Tie, Kody a son style bien à lui. Quand je le regarde, je vois un jeune homme passionné. Il est toujours le premier arrivée à l’aréna et le premier joueur à sauter sur la glace. »

Tourigny souligne que Clark est rapide en plus de posséder de bonnes mains et un solide lancer. « En plus, il est plus grand que son père. Il a du coffre. À mon avis, il a le potentiel pour atteindre la LNH. »

Un avantage

Né à Toronto un an avant la retraite de son père, Kody Clark jure qu’il n’est pas difficile de suivre les traces d’une célébrité comme Wendel Clark. 

« Personne ne nous compare vraiment. Mon père avait un style beaucoup plus agressif que le mien, mais je m’inspire de son éthique de travail. Il a joué dans une ère différente. Le jeu a changé et je suis un joueur moderne qui axe son jeu sur les habiletés et la vitesse. Je profite pleinement de ses conseils avant et après les matches. Il assiste à 80 % de nos parties. »

S’il ne l’a jamais vu jouer dans la LNH, Kody reconnaît que son père a encore la cote auprès des amateurs de hockey. « Surtout à Toronto. Partout où l’on va, les gens se l’arrachent. »

Comme Matthew Tkachuk (Calgary), Max Domi (Arizona) et Kerby Rychel (Columbus) qui suivent le même chemin que leurs célèbres pères dans la LNH, Kody Clark espère s’établir à son tour dans la meilleure ligue de hockey au monde.

Il devra d’abord passer par le repêchage de 2018. « Le repêchage, j’essaie de ne pas trop y penser. Je prends les choses au jour le jour, de match en match. Si nous jouons bien en équipe, de belles choses vont survenir sur le plan individuel. »

67's

Samuel Bitten voit grand

Les 67's d'Ottawa se préparent à jouer un deuxième et dernier match hors-concours à Rockland vendredi soir et l'enjeu sera grand pour certains puisque l'équipe devra réduire ses effectifs d'au moins trois joueurs d'ici peu.
Il y a d'abord une lutte à compléter entre les trois gardiens francophones du club. Olivier Tremblay, 20 ans, arrivera-t-il à percer l'alignement après avoir passé quatre saisons dans la LHJMQ ? Formera-t-il un duo d'expérience avec le vétéran Olivier Lafrenière ou l'équipe fera-t-elle une place à la recrue Cédrick Andrée ?

67's

Les 67's réduisent leurs effectifs

La direction des 67's d'Ottawa n'a pas fait beaucoup de vagues en procédant à ses premières coupes vendredi matin.
L'équipe a réduit ses effectifs à 27 joueurs en retranchant surtout des recrues de 16 et 17 ans. Seul le vétéran Connor Warnholtz, qui a joué un rôle marginal en disputant 54 matches avec les 67's au cours des deux dernières saisons, n'a pas été épargné vendredi.

67's

Un vent de fraîcheur chez les 67's

Il ne reste presque plus de traces du régime de Jeff Brown chez les 67's d'Ottawa.
Mercredi, le camp d'entraînement de l'équipe de la Ligue de l'Ontario (LHO) s'est mis en branle à l'Université d'Ottawa sous la supervision du nouvel entraîneur-chef André Tourigny. Au printemps, dans une décision mutuelle, Brown a quitté l'organisation, laissant ses postes d'entraîneur-chef et de directeur général. Après trois saisons où l'équipe n'avait pas gagné une ronde des séries éliminatoires, il a abandonné le navire et ses adjoints ont fini par en faire autant.

67's

Les 67's honoreront Brian Kilrea

En 2017-18, les 67's d'Ottawa fêteront leurs 50 ans. Sans surprise, ils profiteront de cet important anniversaire pour rendre hommage à leur légendaire entraîneur Brian Kilrea.
Le voile a été levé - en partie - sur la programmation de la prochaine saison du club de la LHOntario.