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Hockey junior

Les Olympiques congédient l'entraîneur-chef Éric Landry

Après deux ans et demi à la barre des Olympiques de Gatineau, l’aventure d’Éric Landry vient de prendre fin.

Selon une source du Droit, il serait remplacé par Louis Robitaille, qui était entraîneur-chef avec les Tigres de Victoriaville. L’ancien joueur de l’Intrépide de Gatineau midget AAA occuperait aussi la fonction de directeur général. Cette annonce est prévue pour mercredi.

Les Olympiques voudraient trouver une place dans l’organisation pour retenir les services de Marc Saumier, qui était directeur des opérations hockey par intérim. La direction des Olympiques a procédé à plusieurs entrevues vendredi et samedi. Aujourd’hui, elle a décidé qu’un remaniement était devenu nécessaire afin de préparer sa prochaine phase de construction.

Il restait une année au contrat d’Éric Landry avec les Olympiques. Louis Robitaille avait aussi une année à écouler à son contrat avec les Tigres. Il avait cependant eu la permission de son club pour parler aux Olympiques parce qu’il pouvait ajouter le titre de directeur général à ses fonctions d’entraîneur.

Un communiqué vient d’être émis par l’équipe.

Plus de détails à venir...

Cyclisme

Van Avermaet s'impose au Tour des Flandres... depuis son grenier

BRUXELLES - Remporter le Tour des Flandres depuis son grenier, c'est possible! Le Belge Greg Van Avermaet (CCC) l'a prouvé dimanche en s'imposant lors d'un Ronde virtuel qui opposait treize coureurs pédalant sur rouleaux, connectés entre eux via une plateforme internet.

Le véritable Tour des Flandres, initialement programmé dimanche, ayant été annulé (ou reporté) à la suite de la pandémie de coronavirus, l'organisateur Flanders Classics avait mis en place une «Lockdown Edition».

Soccer

Le 25e anniversaire de la MLS devra attendre, à cause du coronavirus

L’entraîneur-chef du Sporting Kansas City Peter Vermes est prudent lorsqu’on lui demande si la Major League Soccer pourra présenter une saison complète.

Quant à savoir comment le circuit Garber y parviendra, les scénarios sont infinis.

La MLS devait célébrer son 25e anniversaire, mais pour l’instant ce projet est sur la glace alors que la pandémie de COVID-19 secoue la planète entière. Lundi, ce sera l’anniversaire du premier match de l’histoire de la ligue, alors que le Clash de San Jose accueillait le D.C. United au stade Spartan devant 31 000 spectateurs.

Ce n’est pas la première fois que la ligue est confrontée à une crise. En 2002, la MLS a mis deux équipes sous tutelle et son avenir semblait plus incertain que jamais auparavant. Mais rien n’approche la crise actuelle.

«Je crois que ce qui nous aide, c’est que nous sommes parvenus à retrancher un mois à la fin du calendrier de l’an dernier. Ça nous permet d’avoir une certaine marge de manoeuvre actuellement. Pour l’instant, je crois donc que c’est envisageable (de présenter une saison complète), a dit Vermes. Je crois que nous surmonterons cet obstacle, disputerons notre saison et que tout rentrera dans l’ordre.»

Les équipes n’ont disputé que deux matchs jusqu’ici cette saison lorsque le jeu a été interrompu par le coronavirus.

Cette pause est survenue au moment où la saison devait atteindre son apogée.

Nashville et Miami ont fait leur entrée dans le circuit cette saison, portant le total de clubs à 26, et quatre autres doivent s’y greffer au cours des prochaines années. L’Inter Miami, l’équipe de David Beckham, se préparait à disputer son premier match d’ouverture à domicile lorsque l’interruption a été annoncée.

Plusieurs sources au sein de la ligue ont mentionné à l’Associated Press la semaine dernière que les dirigeants du circuit préfèrent encore présenter un calendrier de 34 matchs - avec des spectateurs dans les gradins. Cependant, cette possibilité semble de moins en moins envisageable puisque le gouvernement américain a prolongé les directives de distanciation sociale au moins jusqu’au 30 avril.

Parmi les autres scénarios envisageables se trouve la possibilité d’adopter le vieux calendrier de la MLS, qui se terminait jadis en décembre. La ligue a écourté sa saison l’an dernier, en abolissant notamment les séries aller-retour en éliminatoires.

La ligue pourrait aussi éliminer certains matchs qui ne comptent pas au championnat, comme la Coupe des Ligues, un nouveau tournoi mettant aux prises des équipes de la MLS et du Mexique.

Les joueurs sont présentement confinés «dans leur marché», près de leur équipe, au moins jusqu’au 24 avril. La saison est officiellement interrompue jusqu’au 10 mai, bien que cette date semble de moins en moins réaliste. Un joueur de la MLS a déjà reçu un diagnostic positif au coronavirus; un joueur de l’Union de Philadelphie qui a été affecté par de légers symptômes.

NFL

Repêchage de la NFL: le temps de retourner aux vieilles méthodes

INDIANAPOLIS - Bill Polian a simplifié le processus de repêchage de la NFL il y a belle lurette. Il a analysé des bandes vidéo, s’est fié aux recommandations des experts médicaux, a étudié des statistiques et rencontré de nombreux joueurs.

En raison de la flopée de journées d’évaluation qui ont été annulées à cause du coronavirus, le directeur exécutif du Temple de la renommée, qui fut l’architecte de nombreuses équipes championnes du Super Bowl au cours de sa carrière de 32 ans, croit qu’il est temps de retourner aux sources.

«Honnêtement, tout ce qu’il te faut, et c’est particulièrement vrai dans le contexte actuel, c’est des bandes vidéo des matchs, les résultats des examens médicaux - qui peuvent être difficiles à obtenir en ce moment -, et des statistiques, a-t-il confié à l’Associated Press. Donc, si un joueur a participé à un camp d’évaluation des espoirs en vue du repêchage, c’est tout ce qu’il te faut. Si un joueur n’y a pas participé, ou s’il provient d’une petite université, alors tu dois miser sur les bandes vidéo et accepter que ton évaluation sera légèrement moins précise.

«Et les gens qui n’ont pas une aussi longue feuille de route que la mienne dans le métier sont probablement un peu déconcertés en ce moment», a-t-il ajouté.

Les jeunes dépisteurs, les dirigeants des équipes et même les entraîneurs tentent du mieux qu’ils le peuvent de se préparer pour le prochain repêchage, alors que les Américains se confinent chez eux et que les médecins sont dépassés par la pandémie de COVID-19.

COVID-19

Jacques Villeneuve dit à Canal+ qu'il repousserait les courses à septembre

MONTRÉAL - Jacques Villeneuve est reconnu pour son franc-parler et ses opinions bien tranchantes. Et il n'a pas fait exception lorsqu'on l'a interrogé sur la prochaine saison de Formule 1, en pleine tourmente causée par la pandémie de la COVID-19.

Villeneuve a déclaré à la chaîne 'Canal+' que «les premiers Grands Prix du calendrier devraient être ceux de septembre. Mettre le plus possible de Grands Prix, ce serait une erreur. Il ne faudrait pas se gaver non plus, juste parce qu'il faut absolument, quel que soit le coût, arriver à un championnat.

«Ce serait dommage de commencer à remplir le mois d'août avec des Grands Prix et, dès que septembre arrive, faire Grand Prix après Grand Prix jusqu'à Noël, et même jusqu'en janvier, juste parce qu'il faut un championnat», a renchéri l'ex-pilote âgé de 48 ans.

Villeneuve faisait référence aux propos du grand patron de la F1, Chase Carey, qui a déclaré le mois dernier qu'il ne ferme la porte à une refonte du calendrier. Carey avait même mentionné que «nous nous attendons à amorcer la saison à un certain moment cet été, avec un calendrier remodelé de 15 à 18 courses».

Le commentateur des Grands Prix de F1 sur 'Canal+' n'est pas le seul à douter de la tenue des épreuves de F1 cet été. Plus tôt cette semaine, l'ex-pilote québécois Patrick Carpentier avait déclaré à La Presse canadienne que les chances que le Grand Prix de Formule 1 du Canada soit présenté comme prévu le 14 juin prochain sont très minces.

«Je souhaite à François (Dumontier) que ça ait lieu, mais selon moi c'est impossible, avait-il évoqué. Ses chances (de présenter la course) de 50/50 sont plutôt, selon moi, de 10 pour cent.»

En ce sens, Villeneuve a mentionné que chaque course disputée en 2020 devrait être considérée comme un événement unique, comme un tournoi du Grand Chelem, par exemple. Il a ajouté que certains circuits qui ont été délaissés au fil des ans - il a cité l'exemple de Magny-Cours - par la F1, pourraient accueillir une épreuve, de manière ponctuelle.

Par ailleurs, Villeneuve a ajouté que, selon lui, les conséquences financières de la crise sanitaire actuelle pourraient entraîner une métamorphose du monde de la F1.

«Plein d'équipes sont en énorme danger, c'est peut-être le moment d'une énorme remise en question, d'un nettoyage, pour que des équipes trouvent de nouvelles méthodes de survie», a dit le champion du monde de F1 en 1997.

De plus, Villeneuve s'est désolé du virage virtuel entrepris par la F1, semblable à celui qui a récemment été négocié par les séries NASCAR, IndyCar et IMSA, notamment.

«Ce n'est pas du sport, c'est du jeu vidéo», a-t-il répondu sèchement.

DAS: une belle idée qui doit être interdite, selon JV

Villeneuve en a également profité pour revenir sur une innovation de Mercedes qui a suscité beaucoup d'intérêt lors des essais hivernaux de F1 plus tôt cette année: le direction à double axe, ou 'DAS'.

«C'est génial, a-t-il écrit dans un échange de gazouillis avec 'Canal+' sur Twitter. C'est tellement logique. C'est le genre de système où tout le monde se dit: 'Mais pourquoi on n'y a pas pensé?' C'est tellement facile et logique.»

Après avoir salué l'initiative du manufacturier allemand, le Québécois a de nouveau démontré son caractère imprévisible en recommandant que le 'DAS' soit carrément interdit en F1.

«Sur l'aspect direction, ce n'est même pas illégal, a-t-il expliqué. Mais c'est peut-être illégal sur l'aspect aérodynamique, puisque le pilote a une influence physique sur l'aérodynamique de la voiture - ce qui est complètement illégal.»

Quoi qu'il en soit, la F1 a déjà annoncé qu'elle interdirait le système controversé développé par Mercedes dès 2021. Et à en juger par les récents développements en lien avec la pandémie du coronavirus, il y a fort à parier que l'espérance de vie du 'DAS' en F1 sera très courte.

Cyclisme

La COVID-19 stoppe le Tour de Gatineau

John Large aurait préféré «annoncer les vedettes qui s’en viennent dans la région». Mais l’organisateur a plutôt dû confirmer vendredi que la première édition du Tour de Gatineau ne se déroulerait pas en 2020.

Du moins, pas aux dates prévues initialement. Tout ça en raison de la COVID-19.

L’événement cycliste international, qui devait attirer notamment des coureuses de l’Europe et des États-Unis les 4 et 5 juin, a été repoussé en août, si la vie reprend son cours normal. «Mais je suis réaliste», a laissé tomber Large au bout du fil.

Les dirigeants du Tour de Gatineau voient bien que la pandémie prend de l’ampleur un peu partout. Les annulations de rendez-vous sportifs majeurs prévus plus tard cet été se multiplient.

Seul le Tour de France demeure toujours au calendrier malgré les sorties publiques de coureurs et équipes.

«Quand j’ai vu que les Jeux olympiques étaient annulés, je savais que nous étions foutus. Je savais que c’était inévitable.»

Cyclisme Canada a annoncé vendredi que toutes compétitions au pays étaient annulées jusqu’au 14 juin. Ce qui comprend le Tour de Gatineau.

«Les coureuses internationales commençaient à nous poser des questions quand le confinement a commencé un peu partout. Je les comprends. Personne ne veut venir ici, se mettre en quarantaine pour disputer ensuite une course, a reconnu Large.

«Nous avions une équipe de la Sierra Leone qui devait venir. Des démarches avaient été entreprises pour que ses athlètes obtiennent leur visa. Nous attendions aussi des cyclistes de l’Angleterre, de l’Écosse, du Mexique et des États-Unis.»

Le Tour de Gatineau prenait la relève du GP cycliste de Gatineau, qui a mis fin à ses activités en 2019 après dix éditons. Des championnes du monde et des médaillées olympiques avaient roulé durant une décennie en Outaouais.

Large et des amis du club West of Quebec Wheelers se sont manifestés en janvier pour sauver l’événement. Ils ont obtenu l’aide de Cyclisme Canada, de la Fédération des sports cyclistes du Québec et de la Ville de Gatineau.

«Ils ont tous été partenaires fantastiques. Il y avait une belle ouverture d’esprit chez eux. Je préfère retenir tout le positif qui est ressorti dans les derniers mois, a affirmé l’organisateur.

«Nous avons trouvé des tracés fantastiques à Aylmer pour l’événement. Nous avons reçu un appui de l’hôtel British, de l’APICA et des conseillers municipaux Audrey Bureau et Mike Duggan. Ça ne fait que nous motiver en vue de l’édition 2021.»

Car l’avenir du Tour de Gatineau n’est pas menacé, assure John Large.

Et si jamais la planète retrouve la santé plus tôt que prévu? Son comité organisateur sera prêt pour une édition réduite à la fin de l’été.

«Ce ne serait pas de niveau international, mais plutôt national pour cette fois-ci. Puisque les championnats canadiens n’auront pas lieu, nous avons offert à Cyclisme Canada, si ça l’intéresse, de tenir une compétition nationale qui se voudrait rassembleuse en août ou septembre si jamais la situation se résorbe. Mais comme je disais, il faut être réaliste.»

Que sont-ils devenus

Lionel Beaulne: il était champion de mini-putt

RUBRIQUE — QUE SONT-ILS DEVENUS? / Il s’est retrouvé dans l’ombre des Carl Carmoni, Jocelyn Noël et Gilles Bussières durant l’âge d’or du mini-putt, dans les années 1990. Mais Lionel Beaulne était tout aussi redoutable sur les tapis verts que ses adversaires. Ces derniers l’avaient même surnommé le « King de Gatineau ».

Ce sobriquet rend encore mal à l’aise l’ancien champion, presque trois décennies plus tard. « Je ne me suis jamais considéré le roi, explique-t-il.

Remparts

Mikaël Robidoux: la route difficile d’un agitateur 

Tous les amateurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) connaissent Mikaël Robidoux et tous ont un peu leur opinion sur l’ancien attaquant des Remparts qui est presque devenu un paria dans le circuit après avoir été suspendu neuf fois pour un total de 36 matchs en cinq saisons.

«J’étais un joueur marqué, pas juste par les arbitres, mais aussi par la ligue», raconte Robidoux, qui a fait une croix sur le hockey junior après les Fêtes pour débuter sa carrière professionnelle avec les Mariners du Maine dans la Ligue de la Côte Est, une organisation affiliée aux Rangers de New York.

De retour d’une suspension de 10 matchs, Robidoux, qui s’alignait avec les Cataractes de Shawinigan, avait posé un geste qui aurait pu lu valoir une autre suspension le 4 janvier contre l’Armada de Blainville-Boisbriand.

«C’était un coup de genou qui n’était pas vraiment volontaire, mais j’avais parlé avec [le directeur général] Martin Mondou et ça faisait un bout que je pensais monter chez les pros», explique-t-il.

Avec les hommes

«J’ai tout de suite vu le changement de calibre... il y a eu une période d’adaptation, mais quand je suis arrivé, il fallait que je me prouve, car je n’avais qu’un essai de quelques matchs. Après quatre parties, le coach m’a dit qu’il me gardait pour l’année», poursuit Robidoux à propos de son arrivée à Portland.

Sports

Brière est fier de sa femme médecin

Les conjoints de tous ceux qui travaillent sur les premières lignes de la bataille contre la pandémie de la COVID-19 dans le domaine de la santé vivent tous dans la crainte que le virus les attaque eux aussi.

Parlez-en à Daniel Brière, lui dont l’épouse Misha est médecin en résidence dans un hôpital de Philadelphie.

Sports

F1: Bernie Ecclestone deviendra père à 89 ans

LONDRES — L’ancien grand argentier de la Formule 1 Bernie Ecclestone va devenir père pour la quatrième fois à 89 ans, a-t-il confirmé vendredi au quotidien britannique The Daily Mail.

«Il n’y a rien d’extraordinaire», a déclaré Ecclestone. «Le fait est que je ne travaille plus depuis quelque temps déjà, j’ai donc beaucoup de temps pour m’entraîner», a-t-il ajouté.

«Pour moi, il n’y a pas de différence entre devenir père à 29 ans et l’être à 89 ans», a estimé Ecclestone, dont l’épouse depuis 2012, Fabiana Flosi, a 43 ans.

«Oui, [ma femme] est ravie, mais elle comme moi, on ne comprend pas pourquoi tout le monde s’étonne de ce qu’on va vivre. Je suis très heureux pour moi, mais surtout pour elle, car elle attendait ça depuis quelque temps. Elle aura quelqu’un avec elle une fois que je serai parti», a-t-il assuré.

Ecclestone est déjà père de trois filles, Deborah (65 ans), Tamara et Petra (35 et 31 ans). Selon la presse people allemande, il va devenir père pour la première fois d’un garçon.

Ecclestone a régné sans partage sur la F1, la catégorie-reine du sport automobile, des années 80 à la saison 2016. En 2016, il a cédé le contrôle de la F1 pour huit millards de dollars au groupe américain Liberty Media qui lui a donné le titre honorifique de président émérite de la F1.

Sports

Vélo Québec annule des événements, dont le Tour de l’Île de Montréal

MONTRÉAL — Vélo Québec n’est pas épargné par la pandémie de la COVID-19. Vendredi, l’organisme a annoncé l’annulation de certains de ses événements, dont l’édition 2020 du Tour de l’Île de Montréal.

Par communiqué, Vélo Québec a indiqué qu'en raison de du climat actuel d'incertitude, il se devait d'annuler des événements en mai et juin.

Le Tour de l'Île de Montréal devait se tenir dans le cadre du Festival Go vélo Montréal, du 31 mai au 7 juin, en plus du Tour la Nuit, du Défi métropolitain et d'activités vélo-boulot. Tous ces événements sont aussi annulés.

Vélo Québec a de plus annulé la présentation du Défi Vélo Mag, prévu le 20 juin, en Montérégie.

L'organisme rejoindra bientôt par courriel toutes les personnes qui étaient inscrites à ces événements. Leur inscription sera soit transférable pour les éditions 2021, soit remboursable en entier. Bien que ce ne soit pas encore officiel, Vélo Québec souhaite présenter le Festival Go vélo Montréal du 30 mai au 6 juin 2021.

Ces annonces ont suivi celles faites un peu plus tôt par l'Équipe Spectra, qui a annulé les éditions 2020 du Festival international de jazz de Montréal, qui devait avoir lieu du 25 juin au 4 juillet, ainsi que les Francos de Montréal, prévues du 12 au 20 juin.

Le Festival Juste pour rire, qui devait avoir lieu du 15 au 26 juillet, a pour sa part reporté ses activités jusqu'à l'automne. Il aurait maintenant lieu du 29 septembre au 11 octobre

Sports

Le report des Jeux de Tokyo à 2021 entraîne beaucoup d’incertitude

GENÈVE, Suisse — Le report des Jeux olympiques de Tokyo à 2021 entraînera des dépenses supplémentaires pour toutes les parties impliquées, a admis le Comité international olympique jeudi, bien qu’il ait offert très peu de détails quant au montant de la facture finale.

Quatre directeurs du CIO ont participé à une conférence téléphonique trois jours après le dévoilement des nouvelles dates des JO de Tokyo. Ceux-ci ont été repoussés du 23 juillet au 8 août 2021, à cause de la pandémie de COVID-19.

Si ces nouvelles dates ont apporté un peu de concret en cette période d’incertitude, il reste cependant de nombreuses questions sans réponse. Le CIO, de concert avec le comité organisateur japonais et les dirigeants des 33 fédérations sportives, doit encore trouver des façons d’apporter des modifications à des milliers de contrats. Parmi eux se trouvent ceux des 41 installations sportives, du Village des athlètes qui comptera 5000 appartements, des hôtels, du transport ainsi que ceux pour la livraison de biens et de services.

«Tout ça doit être reporté d’un an, a dit Christophe Dubi, le directeur exécutif des Jeux olympiques au CIO. Il y aura des coûts supplémentaires pour eux (le comité organisateur japonais), le CIO et le mouvement olympique.»

On chiffrait d’abord le coût du report d’un an de cet événement planétaire à 2 milliards $ US, mais la facture pourrait être bien plus salée. Les contribuables japonais devraient éponger l’essentiel de celle-ci, en plus de couvrir leur part du budget officiel de 12,6 milliards $.

De son côté, le CIO devait initialement verser une part de 1,3 milliard $ dans le budget d’exploitation des JO de Tokyo.

Interrogé à savoir si le CIO absorbera une partie des coûts supplémentaires notamment par l’entremise de ses propres assurances ou encore de son fonds d’urgence estimé à environ 1 milliard $, l’organisation, dont le siège social est situé en Suisse, n’a pas dérogé de sa ligne directrice jeudi — il est encore trop tôt pour le savoir.

Ainsi, on ignore toujours comment les paiements des télédiffuseurs seront structurés.

«Nous entamons seulement ce processus», a dit Timo Lumme, le directeur responsable de la gestion de la télédiffusion et du marketing au CIO.

L’une des premières décisions relatives aux Jeux de Tokyo de 2021 devrait être rendue d’ici deux semaines, a évoqué le directeur sportif du CIO Kit McConnell. L’organisation discutera avec la FIFA de la possibilité de hausser l’âge limite pour le tournoi olympique de soccer masculin de 23 à 24 ans, afin de prendre en compte le report d’un an.

Des centaines d’athlètes qui aspirent à participer aux Jeux olympiques et qui reçoivent des bourses du CIO pour poursuivre leur entraînement devraient également obtenir une prolongation d’un an de leur financement.

Le CIO n’a toujours pas établi de nouvelle date pour ses assises annuelles qui devaient se dérouler à Tokyo en juillet — ni pour l’élection présidentielle qui doit avoir lieu à Athènes, en Grèce, en juin 2021. Pour l’instant, celle-ci se déroulerait à peine un mois avant la cérémonie d’ouverture des JO de Tokyo en 2021.

Baseball

Derek Aucoin garde la tête haute

Ce n’est pas Derek Aucoin qui va se plaindre d’être confiné à la maison pendant la pandémie que l’on sait, à passer du temps de qualité avec son épouse Isabelle et leur fils Dawson.

L’ancien lanceur des Lynx d’Ottawa, et un peu des Expos de Montréal, plus récemment animateur à la radio sportive montréalaise garde «la tête haute», titre de son autobiographie qui relate son parcours vers les majeures, mais également son combat face à un adversaire implacable, le glioblastome multiforme, cancer du cerveau qui a déjà emporté le chanteur des Tragically Hip Gord Downie et l’ancien receveur des Expos Gary Carter.

COVID-19

Des mises à pied temporaires chez les Sénateurs

Les Sénateurs d’Ottawa ont annoncé jeudi des mises à pied temporaires parmi leurs employés à temps plein de leur compagnie mère, Capital Sports and Entertainment, alors que d’autres se verront accorder un congé ou devront accepter une diminution de salaire.

Les mesures sont en réaction à la pandémie du COVID-19 et à l’ordre du gouvernement de l’Ontario de fermer les entreprises non essentielles et visent à «garantir la continuité des opérations», peut-on lire dans un communiqué de l’équipe. Elles entreront en vigueur le 5 avril, au lendemain de ce qui aurait dû être le dernier match de la saison régulière de l’équipe en 2019-2020.

Un programme d’aide aux employés temporairement mis à pied a été créé, venant s’ajouter aux prestations d’assurance-emploi jusqu’au 3 juillet prochain, couvrant jusqu’à un minimum de 80 % de leur salaire de base.

Le communiqué ne mentionne pas combien d’employés sont affectés par ces mesures, qui entreront en vigueur après l’épuisement des journées de congé accumulées par ceux-ci.

«Les prestations de santé pour les employés se poursuivront sans interruption jusqu’à la reprise des activités normales», spécifie le club dans son communiqué.

Le propriétaire Eugene Melnyk s’était auparavant engagé à verser le salaire des employés à temps partiel et des salariés à taux horaire des arénas des Sénateurs à Ottawa (Centre Canadian Tire et les différents Sensplex) et Belleville, et il a prolongé cet engagement pour tous les événements (concerts, etc.) qui étaient prévus en avril.

« Nos employés ont continué de travailler avec dévouement pendant cette période difficile, a déclaré Melnyk dans le communiqué. Nous désirons les remercier pour leur loyauté en offrant un soutien alors que nous faisons tous face à des défis hors de l’ordinaire. Même si l’industrie du sport et du divertissement est lourdement touchée, nous passerons à travers cette situation en restant engagés ensemble. J’ai hâte au jour où il sera sécuritaire d’ouvrir à nouveau nos portes et d’accueillir nos employés, partisans et partenaires communautaires. »

Hockey

Grosses prises pour les Gee Gees

Les activités planétaires sont arrêtées en raison du virus de la COVID-19, mais l’accalmie des nouvelles sportives a permis à l’équipe de hockey masculine des Gee Gees de l’Université d’Ottawa de se démarquer en annonçant quelques coups de maître dans son recrutement depuis quelques jours.

Les finalistes de la Ontario University Athlectics (OUA) avaient déjà annoncé la venue du gardien Tristan Bérubé (Bathurst) et des attaquants Charles-Antoine Roy (Sherbrooke) et Nicolas Ouellet (Val-d’Or) un peu plus tôt, mais depuis mardi, leur programme a encore gagné en crédibilité avec l’ajout de l’attaquant Bradley Chénier des Wolves de Sudbury et du défenseur Jérôme Gravel des Tigres de Victoriaville.

Basket-ball

Incapable de rentrer à Ottawa après sa saison en Argentine

Assis dans une chambre d’hôtel à Buenos Aires, un joueur de basket-ball professionnel originaire d’Ottawa se demande bien quand il pourra rentrer dans son patelin.

Éric Kibi est coincé en Argentine où il a évolué dans les derniers mois dans la «Liga A», un circuit de première division. Son retour au Canada était prévu le 26 mars dernier.

Curling

COVID-19 oblige, le curling passe au virtuel

Ça ne crie pas durant les bouts. Aucune brosse n’est nécessaire. L’action ne se déroule pas sur la glace, mais plutôt devant un écran de téléphone, de tablette ou d’ordinateur.

La seule chose qui n’a pas changé? La bière est toujours au rendez-vous.

Sports

Recours collectif des Gee Gees de 2014: l'Ud'O verse 350 000 $

La suspension de l’équipe de hockey masculin des Gee Gees pendant deux ans aura coûté près de 350 000 $, plus les frais légaux, à l’Université d’Ottawa, qui a récemment conclu une entente hors cour avec un groupe de 23 joueurs ayant effectué un recours collectif contre elle.

Cette décision vient mettre un terme à une saga qui a commencé en 2014 avec la décision controversée du recteur du temps, Allan Rock, qui avait aussi congédié l’entraîneur-chef Réal Paiement après que deux joueurs de l’équipe aient été accusé d’agression sexuelle en février 2014 lors d’un voyage à Thunder Bay. L’ancien capitaine David Foucher et son assistant Guillaume Donovan ont été déclarés non-coupables à l’issue de leur procès, en juin 2018.

« L’Université d’Ottawa est parvenue à s’entendre avec les membres de ce recours collectif, car elle estime que c’est dans l’intérêt des deux parties, notamment en ce qui concerne les coûts impliqués pour les deux parties. Cette entente ne constitue aucunement un aveu de faute ou de responsabilité de la part de l’Université, que ce soit de manière expresse ou implicite. Toutefois, compte tenu du fardeau et des frais importants liés à un éventuel procès, l’Université estime que cet accord est équitable et permet de clore le dossier », peut-on lire dans un communiqué émis par l’U. d’O. lundi en fin d’après-midi, alors que la Cour supérieure de l’Ontario a approuvé l’entente vendredi dernier.

Malgré le fait que l’institution de haut savoir ne reconnaît pas de responsabilité, l’avocat du groupe de joueurs, Lawrence Greenspon, criait victoire, tout comme le joueur qui représentait les demandeurs, Andrew Creppin.

Jeux olympiques

Quarante ans après sa mort, Jesse Owens toujours entre or et ombre

PARIS - Grande star des Jeux olympiques de Berlin de l'Allemagne nazie en 1936, le sprinteur afro-américain Jesse Owens laisse quarante ans après sa mort un héritage complexe, marqué par un itinéraire étrange et la recherche d'une rédemption, pour ce héros qu'il n'a pas su être.

"Dans l'imaginaire, c'est un mec qui a lutté contre le nazisme, mais ce n'est pas du tout le cas. Il n'a lutté contre rien du tout", recadre pour l'AFP l'ex-athlète française Maryse Ewanjé-Epée, auteure en 2016 de "Jesse: La fabuleuse histoire de Jesse Owens".

COVID-19

Un lundi noir pour les coureurs à Ottawa

La neige a déjà ralenti une édition du Marathon d’Ottawa Banque Scotia. La chaleur a aussi causé des maux de tête aux coureurs dans la dernière décennie. Mais l’événement international s’était toujours déroulé depuis ses débuts au milieu des années 1970.

La COVID-19 aura toutefois eu raison du marathon, qui n’aura pas lieu pour la première fois de son histoire en mai prochain. L’organisation à but non lucratif «Courez Ottawa» a décidé d’annuler la populaire Fin de semaine des courses Tamarack prévue les 23 et 24 mai prochains.

Six épreuves étaient à l’horaire, dont le marathon. Environ 30 000 participants étaient attendus durant le week-end de courses. Plus de 17 000 personnes s’étaient déjà inscrites.

«Il s’agit d’un lundi très éprouvant, autant pour les coureurs que pour notre organisation», avoue le directeur général de Courez Ottawa, Ian Fraser, durant une entrevue émotive au Droit.

Ses collègues et lui jonglaient avec divers scénarios depuis deux semaines. Ils se sont résignés à annuler et non reporter l’événement.

Le Marathon de Boston, qui devait se dérouler en avril, a été repoussé à l’automne. D’autres rencontres ont été tout simplement annulées ailleurs dans le monde, dont le Marathon de Toronto de même que le Marathon de Rome.

Fraser souligne que déplacer la Fin de semaine des courses de quelques semaines ou quelques mois aurait apporté son lot de complications. «Nous misons beaucoup sur les services municipaux et médicaux pour le bon déroulement de l’événement. Tous ces services sont monopolisés avec raison pour combattre cette pandémie. Et nous ne savons pas pendant combien de temps, souligne-t-il.

«Chaque année, nous devons miser par exemple sur une équipe médicale de 250 personnes. C’est sans compter les 2500 bénévoles dont nous avons besoin.»

Fraser reconnaît qu’il «n’y a pas de solution parfaite». «Nous avons pris une décision qui va assurer la survie de la Fin de semaine des courses», dit-il.

Courez Ottawa rappelle que les inscriptions étaient non remboursables. Et elles vont le demeurer.

«Nous avions utilisé cet argent pour acheter plusieurs choses, dont notamment des médailles et les t-shirts pour l’édition 2020», souligne Fraser.

Ces trousses de course seront remises aux coureurs déjà inscrits. Ces derniers seront aussi invités à prendre part gratuitement à une Fin de semaine des courses «virtuelle» dont les détails doivent être dévoilés prochainement.

L’annulation aura quand même un impact financier important pour l’événement. Ses organisateurs ont décidé d’accorder un rabais de 50 % sur les frais d’inscription de l’édition 2021 à tous les coureurs qui s’étaient engagés pour les épreuves de mai prochain.

De plus, la Fin de semaine des courses maintiendra sa plateforme de collecte de fonds pour les participants de ces courses virtuelles. Le Défi caritatif Banque Scotia avait permis d’amasser plusieurs centaines de milliers de dollars au fil des dernières années.

«Nous savons que nous ne pouvons pas plaire à tout le monde avec notre décision prise aujourd’hui. Mais jusqu’ici, la réaction des gens m’a touché. Elle est positive. J’en ai même des larmes, affirme Ian Fraser.

«Les gens comprennent. Nous devons assurer avant tout de la sécurité des participants de même que la survie de l’événement... Nous allons survivre.»

COVID-19

À quoi ressemblera la prochaine saison de la LCF?

Jean-Philippe Bolduc n’est pas tombé en bas de sa chaise. Le vétéran du Rouge et Noir s’attendait à ce que la Ligue canadienne de football (LCF) repousse l’ouverture de ses camps d’entraînement.

La confirmation est arrivée lundi matin sur le coup de 10h30. Aucune date n’a toutefois été fixée pour lancer les activités des neuf clubs du circuit.

Les recrues devaient se rapporter à leurs équipes respectives le 11 mai. Les vétérans, eux, étaient attendus le 17 mai.

«Je comprends la ligue. Elle est à la merci de tout ce qui se passe, souligne Bolduc, qui doit disputer une cinquième saison à Ottawa en 2020.

«Tu veux que tout se termine le plus vite, mais personne n’a idée où on s’en va avec ça. Tu peux juste suivre les recommandations de la santé publique», ajoute-t-il en parlant de la COVID-19.

La LCF devait présenter ses premières parties hors-concours à la fin du prochain mois. Le Rouge et Noir devait notamment affronter les Alouettes de Montréal le 29 mai à la Place TD.

Son premier match du calendrier régulier est prévu le 12 juin contre les Argonauts de Toronto.

La LCF planche sur divers scénarios, dont une saison complète de 18 matches qui commencerait plus tard en juillet. L’idée de disputer moins de parties est aussi étudiée.

Le commissaire Randy Ambrosie a répété lundi qu’il entrevoit toujours que la coupe Grey soit décernée en 2020.

«Selon moi, il faut au moins jouer huit matches, donc une fois contre toutes les équipes, pour qu’un champion de la coupe Grey soit légitime, affirme Bolduc, qui a gagné le trophée en 2016.

«Ça voudrait dire toutefois seulement quatre matches à la maison. Est-ce assez pour les équipes et leurs finances? Tout le monde tient pour acquis que les stades seront pleins quand le sport va recommencer. C’est un autre débat. Beaucoup de gens n’auront pas d’argent.»

Une autre suggestion qui a été lancée ces derniers jours? Que les équipes ne disputent que des matches intra-division, ce qui permettrait de réduire la longueur des déplacements tout en réduisant les dépenses. Par exemple, Ottawa affronterait seulement Toronto, Montréal et Hamilton à plusieurs reprises.

Et qui dit moins de parties signifierait des joueurs qui devraient accepter de gagner moins d’argent en 2020.

Quant aux camps d’entraînement, il reste à voir quelle formule sera retenue par la LCF.

«Est-ce que ce sera un camp de trois semaines? Et si c’est juste d’une durée de sept à 10 jours, ça va être dur... Certains gars s’entraînent avec les moyens du bord en ce moment», note Bolduc.

Des équipes seraient en faveur d’éliminer les matches hors-concours, dit-on en coulisses. Les joueurs, eux, pourraient être moins chauds à l’idée.

«Si tu es un joueur recrue, que tu ne joues pas de parties pré-saison, ça devient dur de montrer aux coaches que tu peux bien plaquer», fait valoir Jean-Philippe Bolduc.

Et même si elle s’avère un circuit canadien, la LCF demeure à la remorque des États-Unis.

«Environ 70% de nos joueurs sont Américains. Nous ne pouvons pas jouer sans eux, rappelle Bolduc.

«Peut-être que ça commencera à aller mieux ici au Canada à la mi-avril ou la fin avril. Mais la réalité sera peut-être différente aux États-Unis avec une population plus importante.»

Le seul événement qui demeure encore à l’horaire de la LCF est le repêchage des joueurs universitaires, le 30 avril.

Insolite

Coronavirus : un marathon sur son balcon

Dubaï — Un couple de Sud-africains a couru un marathon sur le balcon de son appartement à Dubaï et prévoit de porter le projet à une plus grande échelle pour aider les gens à combattre le blues du nouveau coronavirus.

Collin Allin, 41 ans, et son épouse Hilda ont parcouru 42,2 km en effectuant samedi plus de 2100 allers-retours dans leur balcon d’une vingtaine de mètres de long.

Un chronomètre montré par le couple, qui a diffusé le marathon en ligne, indique que la distance a été parcourue en 5 heures, 9 minutes et 39 secondes.

«Nous l’avons fait», a déclaré Collin sur Instagram sous le hashtag  #balconymarathon», en félicitant son épouse pour son tout premier marathon et en remerciant les gens pour leurs encouragements.

«Merci pour tout l’amour et le soutien […] C’était génial de vous avoir tout au long de la course», a-t-il dit.

La fille du couple, Geena, 10 ans, a joué le rôle de directrice de course, en installant des panneaux indiquant «départ» et «demi-tour» et en fournissant à ses parents de l’eau et des collations ainsi qu’une musique inspirante.

Collin a déclaré qu’il prévoyait d’organiser une «course plus importante, plus globale et plus inclusive» pour permettre aux personnes qui se sentent enfermées, mais qui souhaitent se dégourdir les jambes de se joindre à la course pendant quelques kilomètres ou plus.

«Il s’agit de permettre aux gens de penser à autre chose», avait-il déclaré vendredi à l’AFP avant la course. «Il s’agit d’amener les gens à établir des contacts alors qu’ils s’inquiètent de l’impact du coronavirus».

La pandémie a bouleversé le calendrier des compétitions sportives dans le monde et limité les possibilités d’exercer des activités sportives en plein air.

Sur un balcon de sept mètres de long dans le sud-ouest de la France, un homme de 32 ans a fait plus de 6000 allers-retours, relayant son marathon sur Instagram où nombre de ses followers l’ont encouragé tout au long de sa course qui a duré plus de six heures. Un autre a fait 727 fois le tour de sa terrasse, bouclant les 42,2 kilomètres en un peu plus de cinq heures sous les applaudissements des voisins.

Les Émirats arabes unis ont imposé des restrictions nocturnes sur les déplacements, sauf pour les employés de secteurs essentiels, pour permettre des opérations de nettoyage et de désinfection.

Avec 468 cas d’infection et deux décès, les Émirats encouragent aussi les habitants à rester chez eux pendant la journée et à ne sortir qu’en cas de nécessité.

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Sports

Coronavirus : les «précaires» du tennis craignent de ne pas s'en sortir

PARIS — Déjà condamnés à la précarité la majeure partie de l’année, de nombreux joueurs de tennis au classement modeste craignent de ne plus pouvoir joindre les deux bouts avec l’arrêt des tournois en raison de la pandémie de coronavirus.

Un risque qu’entend dénoncer Sofia Shapatava, 375e joueuse mondiale, qui plaide la cause des «sans-grade» de son sport auprès de la Fédération internationale de tennis (ITF).

La Géorgienne réclame une aide pour les centaines de joueurs qui ont perdu leur gagne-pain avec l’interruption des circuits masculin et féminin pour trois mois.

«Les joueurs classés au-delà de la 250e place ne seront plus capables de s’acheter de la nourriture d’ici deux ou trois semaines», prévient Shapatava auprès de l’AFP.

La joueuse de 31 ans se montre pessimiste quant à sa requête. «Honnêtement, je ne pense pas» que l’ITF y répondra favorablement, a-t-elle dit.

«Ils m’ont répondu qu’ils étaient très occupés et qu’ils reviendraient vers moi dès que possible. Mais, après ce courriel, ils ne m’ont plus répondu», regrette-t-elle.

Elle a lancé la semaine dernière une pétition appelant à un soutien financier de l’ITF, qui a réuni à ce jour près de 1000 signatures.

«Mon sport va mourir»

«J’ai lancé cette pétition pour aider les joueurs de tennis à être écoutés par l’ITF, après avoir parlé à beaucoup de personnes que je connais de leurs plans pour les trois prochains mois et réalisé que certains ne pourraient même pas s’acheter à manger», a écrit la Géorgienne sur son blog.

«Mon problème, c’est que mon sport va mourir. Tel qu’il est, il va mourir parce que les joueurs classés au-delà du 150e rang mondial ne pourront pas jouer», a-t-elle continué.

Shapatava, professionnelle depuis 16 ans, participe principalement à des tournois secondaires de l’ITF, un univers bien lointain des Grands chelems et des multi-millionnaires Serena Williams et Roger Federer.

Elle a remporté 354 000 $US dans sa carrière en près de 1500 rencontres disputées, simple et double combinés.

Depuis janvier, elle a joué à Andrézieux-Bouthéon, dans la Loire, ainsi que quatre tournois aux États-Unis : Midland (Michigan), Nicholasville (Kentucky), Rancho Santa Fe (Californie) et Las Vegas (Nevada). Pour, au total, seulement 3.300 dollars glanés.

Pourtant, par rapport à beaucoup d’autres, Shapatava est bien nantie.

105 $US en 2020

Les classements, ATP pour les hommes et WTA pour les femmes, comptent chacun plus de 1000 joueurs.

Parmi les nombreuses joueuses, figure par exemple la Russe Ksenia Kolesnikova, classée 1292e avec seulement 3 points à la WTA , qui n’a remporté que 105 $US en 2020.

Derrière le lucratif top 100, beaucoup de joueurs complètent leurs maigres revenus en entraînant ou en jouant dans des Championnats de clubs en Europe.

Mais ces sources de revenus fiables se sont taries après que les gouvernements de la plupart des pays du monde ont interdit les rassemblements pour lutter contre la pandémie de coronavirus.

La saison sur terre battue dans sa totalité a été anéantie dans la foulée du report du tournoi de Roland-Garros, qui se tient traditionnellement entre mai et juin, à septembre-octobre. Il pourrait en être de même pour Wimbledon, dont les organisateurs réfléchissent à une annulation pure et simple.

La Britannique Tara Moore, N.447 mondiale, n’a gagné que 2800 $US depuis le début de l’année, mais a engrangé 473 750 $US depuis le début de sa carrière, grâce notamment à des invitations à Wimbledon. En 2016, sa qualification pour le second tour du tournoi londonien lui avait rapporté 62 000 $US.

«Il y a des choses plus importantes, comme la vie et la mort, mais beaucoup de joueurs de plus petits pays [sont] privés du moindre revenu, privés de la moindre aide, car ils sont considérés auto-entrepreneurs», a écrit Tara Moore en soutien à la pétition lancée par Shapatava.

«Ce sera dur pour beaucoup de joueurs de survivre lors des prochains mois», a-t-elle craint.

Alla Kudryavtseva, ex-N.15 mondiale en double et qui a empoché plus de 3 millions $US depuis ses débuts professionnels, soutient également le mouvement.

«J’ai des économies, je ne suis pas inquiète. Mais qu’en est-il des juniors qui ont choisi de faire carrière dans le tennis et qui sont en pleine transition vers le monde professionnel ? Qui n’ont encore aucune chance de faire quelque économie que ce soit ? Qui ont peut-être eux-mêmes investi de l’argent ?», a interrogé la Russe de 32 ans.

Jeux Olympiques

Les indications laissent croire que les Jeux de Tokyo auront lieu à l’été 2021

TOKYO — Les organisateurs des Jeux olympiques de Tokyo semblent vouloir écarter le scénario d’un report au printemps de 2021, et de plus en plus d’indices laissent croire qu’ils opteront pour l’été de 2021.

Yoshiro Mori, le président du comité organisateur, a laissé sous-entendre qu’il n’y aurait pas de changements majeurs par rapport à ce qui devait se faire en 2020.

«Les Jeux sont censés avoir lieu en été, et nous devrions donc penser à une date entre juin et septembre», a rapporté l’Agence de presse japonaise Kyodo, disant citer des commentaires de Mori.

Après avoir annoncé, mardi, le report des Jeux, Thomas Bach, le président du Comité international olympique, n’avait pas écarté l’hypothèse de Jeux tenus au printemps.

Une décision finale sera prise après discussions impliquant les organisateurs locaux, le CIO, des centaines de commanditaires, les fédérations sportives et les diffuseurs.

Les Jeux d’été de Tokyo devaient s’échelonner du 24 juillet au 9 août. Mori a laissé sous-entendre que des décisions pourraient être prises dès cette semaine lorsque les membres du conseil exécutif du comité organisateur se rencontreront.

Le report des Jeux a laissé les athlètes dans l’inconnu. Plusieurs ont été forcés d’arrêter l’entraînement à cause de la propagation du coronavirus. Même ceux qui peuvent s’entraîner n’ont aucune idée de la façon de reprogrammer leur entraînement afin d’arriver au sommet de leur condition physique au bon moment.

Mori et Toshiro Muto, directeur général du comité organisateur, ont tous deux affirmé que les coûts liés au report des Jeux seront «énormes». Les premières indications laissent croire qu’il en coûtera entre 2 et 3 milliards $ US et que les divers paliers de gouvernements japonais devront assumer la grande partie de la facture.

Les organisateurs japonais disent avoir dépensé 12,6 milliards $ US pour organiser la tenue des Jeux. Toutefois, un rapport issu d’une vérification gouvernementale laisse croire qu’il en coûtera au moins le double. À l’exception d’une somme de 5,6 milliards $ US, l’argent dépensé provient des contribuables.

Selon des documents du comité organisateur local, la CIO a versé 1,3 milliard $ US pour organiser les Jeux de Tokyo. Il détient un fonds de réserve d’environ 2 milliards $ US pour de telles urgences, en plus d’une assurance.

Sports

Les organisations sportives du Canada anxieuses d’unir le pays après la pandémie

Tom Renney se souvient très bien de l’endroit où il était lors des attaques terroristes du 11 septembre 2001.

C’était la première fois que les Rangers de New York tenaient leur camp d’entraînement dans Manhattan. Renney, qui entamait alors sa deuxième campagne à titre de directeur du personnel des joueurs, se trouvait au Madison Square Garden pour la journée des tests physiques et médicaux des porte-couleurs de l’équipe lorsque le premier avion a frappé le World Trade Center.

Quatre ans plus tard, le spectre des attaques du 11 septembre continuait de hanter la ville de New York lorsque Renney a amorcé son premier camp d’entraînement à titre d’entraîneur-chef des Rangers. Sentant que l’équipe pouvait offrir un point de rassemblement pour une ville blessée, Renney a déclaré à ses joueurs qu’ils devaient consacrer la saison 2005-2006 aux amateurs.

«Vous savez quoi? Nous devons à cette ville et nous devons aux partisans des Rangers de New York tout ce que nous avons», s’est rappelé Renney.

«Ce n’est pas à propos du hockey, c’est de donner la chance à une ville qui nous soutient comme personne d’autres de se sentir bien, de sentir qu’il y a un regain et sentir que quelque chose peut lui faire du bien. J’ai dit, c’est notre responsabilité et notre devoir à l’endroit des partisans des Rangers. Et bien honnêtement, vous savez, la Ligue nationale de hockey.»

Cette saison-là, les Rangers sont devenus la première équipe à brandir leurs bâtons dans les airs après les matchs, en guise de salutations à leurs partisans, une pratique devenue courante dans la LNH. Renney a mené les Rangers au troisième rang dans la section Atlantique et à une première qualification aux séries éliminatoires depuis 1997.

Renney occupe maintenant le poste de chef de la direction de Hockey Canada et bien qu’il ignore à quel moment les sports professionnels et amateurs seront de retour, il croit, comme à l’époque où il était avec les Rangers, qu’ils joueront un rôle important dans la guérison du pays une fois la pandémie de la COVID-19 terminée.

«Je crois que les Canadiens forment un peuple très résistant. Je pense que la communauté hockey forme un groupe très résistant, pas seulement ceux qui y jouent, mais ceux qui aiment le regarder», a déclaré Renney.

«Lorsque le temps sera venu, je pense que les participants et les bénévoles à travers le pays vont adorer le rôle de meneurs du Canada vers un retour à la normale.»

Le hockey, comme tous les sports d’élite, est en pause au moment où les responsables font leur part pour stopper la propagation du virus de la COVID-19. La LNH a mis sa saison en trêve et le tournoi de la Coupe Memorial, le championnat junior le plus important au Canada, a été annulé, à l’instar des séries éliminatoires des trois circuits juniors de la Ligue canadienne de hockey.

On ne peut prédire à quel moment la LNH, la NBA, le Baseball majeur, la Ligue canadienne de football ou n’importe quel autre sport professionnel sera de retour. Mais comme Renney, Laurence Applebaum, le chef de la direction de Golf Canada, est d’avis que son sport sera prêt à unir les Canadiens une fois que les restrictions liées aux rassemblements publics seront levées.

Comme Renney, Applebaum a été un témoin du pouvoir des sports de rassembler une communauté après une tragédie.

Il y a une décennie, Applebaum était le vice-président de Salomon Canada, un manufacturier d’articles de sports, et se trouvait à Vancouver pour les Jeux olympiques d’hiver de 2010. Il se souvient de la présence d’un lourd nuage au-dessus de la ville de la Colombie-Britannique après que Nodar Kumaritashvili, un lugeur originaire de la Géorgie, eut perdu la vie lors d’une descente d’entraînement, quelques heures avant la cérémonie d’ouverture.

«La communauté sportive s’est rassemblée pour pleurer sa mort, le ciel s’est éclairci, et c’est éventuellement devenu une incroyable célébration de sport et d’humanité, relate Applebaum. Donc, ma théorie, c’est que le soleil va se lever de nouveau (une fois la pandémie terminée).»

«Et le golf, le golf va se lever de nouveau et redevenir une incroyable partie de nos vies. Ça va seulement prendre du temps.»

Bruce Kidd, un historien et un professeur à l’Université de Toronto, croit que les sports occupent une position unique pour aider les villes ou les pays à se relever après des désastres parce que les gens peuvent s’identifier aux athlètes. Ce pouvoir deviendra encore plus évident lorsque la vie aura repris un cours normal une fois la pandémie de coronavirus terminée.

«Je pense que les gens, en ce moment, peuvent s’identifier au fait que les vies des athlètes et des entraîneurs sont complètement chamboulées», a déclaré Kidd, qui a représenté le Canada aux Jeux olympiques d’été de 1964, à Tokyo, et qui a mérité le titre d’Athlète de l’année de la Presse canadienne en deux occasions.

Kidd, qui compare l’urgence de santé publique annuelle à celle de la Grippe espagnole de 1918-1920, pense que les sports, à leur retour, joueront un rôle thérapeutique pour toute la société parce qu’il s’agira d’une célébration d’un triomphe sur l’adversité.

«Ce sera un soulagement, ce sera le signal d’un retour vers une sorte de normalité. Ce sera une occasion pour les gens de prendre contrôle de leur vie, une fois de plus, que ce soit en participant aux sports ou en y assistant. Psychologiquement, ce sera stimulant et je pense que ce sera très important.»

Sports

Yannick Lupien: sauter de l’eau au feu

RUBRIQUE — QUE SONT-ILS DEVENUS ? / Son corps est toujours une machine bien huilée, même si ses derniers coups de bras dans l’eau aux côtés des meilleurs nageurs au monde remontent déjà à 2008.

Son corps est toujours une machine bien huilée, même si ses derniers coups de bras dans l’eau aux côtés des meilleurs nageurs au monde remontent déjà à 2008.

Jeux olympiques

Report des Jeux de Tokyo: plus tôt, moins chauds?

TOKYO — À quelque chose malheur est bon? Le report à 2021 des Jeux olympiques de Tokyo pourrait donner aux organisateurs l’occasion de les reprogrammer plus tôt dans l’année et ainsi éviter le torride été japonais.

En annonçant que les JO-2020 auraient lieu «après 2020 et au plus tard à l’été 2021» en raison de la pandémie de Covid-19, le Comité international olympique (CIO) a ouvert la porte à une reprogrammation des Jeux d’été... avant l’été.

«Toutes les options sont sur la table, avant et pendant l’été 2021», a insisté le président du CIO, Thomas Bach.

Donnant ainsi aux organisateurs une occasion d’éviter ce qui était d’emblée pointé comme le principal écueil de Tokyo-2020: l’écrasante chaleur humide du Japon en juillet-août.

La gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, semble avoir saisi la perche tendue: «Puisque nous sommes dans cette situation, une idée est de leur (le CIO, ndlr) faire changer la date pour une période moins chaude», a-t-elle affirmé.

Manière pour la capitale japonaise de récupérer les épreuves de marathon et de marche, déplacées à Sapporo, 800 kilomètres plus au nord, après le fiasco des Mondiaux d’athlétisme dans la chaleur de Doha (Qatar).

Le président du Comité d’organisation Yoshiro Mori a d’ailleurs évoqué la possibilité de planifier les JO plus tôt dans l’année: «si nous pouvions éviter la partie la plus chaude de l’été, ne serait-ce pas une bonne nouvelle ?», demandait-il quelques minutes après l’annonce du report.

Reste que d’éventuels JO de printemps poseraient de nombreux problèmes par rapport au calendrier sportif mondial, souligne Marcus Luer, dirigeant de la compagnie Total Sports Asia.

Mais organiser les JO aux mêmes dates que d’habitude, de mi-juillet à début août, pose aussi des problèmes. Thomas Bach a ainsi comparé à un «puzzle» la réorganisation nécessaire du calendrier sportif.

La grand-messe olympique ferait alors concurrence aux Mondiaux de ses deux sports majeurs: l’athlétisme (6-15 août) et la natation (16 juillet-1er août).

Economiquement parlant, les organisateurs avaient prévu de grosses dépenses pour faire face à la chaleur: revêtements anti-chaleur sur le sol, brumisateurs et même neige artificielle.

Un des rares postes qui permettraient de faire des économies, alors que Tokyo-2020 a déjà admis que le report coûterait très cher.

Au CIO, l’influent John Coates semble plutôt pencher pour maintenir les JO en été, selon le journal Yomiuri Shimbun. Avant l’annonce du report, l’ancien responsable du marketing Michael Payne affirmait lui à l’AFP que l’été 2021 était «la seule option».

Il y a pourtant des précédents: les derniers Jeux de Tokyo, en 1964, avaient eu lieu en octobre, tout comme les suivants, à Mexico.

Sports

La dynastie Béliveau... ou tranquille

CHRONIQUE / Les temps sont durs pour les amoureux du Canadien : d’abord on les a entièrement privés de compétition ces trois dernières semaines et tout indique que leur club ne rejouera pas de sitôt; ensuite, les occasions de réjouissances se font rares depuis 1993, année de leur dernière coupe Stanley.

Les gens de mon âge ont l’avantage de pouvoir se replier sur des heureux souvenirs, cette glorieuse époque où on s’affairait aux derniers préparatifs avant le défilé traditionnel à cette période de l’année. Il y a eu la première dynastie, de 1955 à 1960, celle de Maurice Richard, puis celle des années 1970, incarnée par Guy Lafleur. Entre les deux, on retrouve la dynastie des années 1965 à 1969, où le Canadien a remporté la Coupe à quatre reprises, menés par leur capitaine Jean Béliveau, qui a lui-même qualifié cette séquence de « dynastie oubliée ».  

Pour les nostalgiques et pour tous nos lecteurs désireux de se replonger dans cette époque trop peu célébrée, nous relatons chacune de ces cinq saisons, avec des illustrations tirées du magazine Perspectives, qui rappeleront également de beaux souvenirs. 

Bonne lecture! 

«Enfin! » La manchette de la section Sports de La Presse le 3 mai 1965 fait sourire aujourd’hui. Imaginez, le Canadien a finalement mis la main sur la coupe Stanley « après cinq années d’attente », comme l’indique le sous-titre de l’article avec une pointe d’impatience! 

Il s’agissait d’un premier championnat depuis la fin de l’ère Maurice Richard, marquée par cinq conquêtes de suite à la fin des années cinquante, un exploit unique qui ne risque pas d’être réédité. Le célèbre numéro 9 est d’ailleurs au milieu de quelques-uns de ses anciens coéquipiers le soir des célébrations printanières de 1965. « Je n’ai jamais été aussi ému de ma vie », confie-t-il au bord des larmes au journaliste Gérard Champagne, même s’il a déjà savouré huit fois le mousseux dans la célèbre coupe argentée. 

En regardant autour de lui dans le vestiaire en fête, le Rocket doit se rendre à l’évidence : son équipe a bien changé depuis les émeutes du Forum qui ont précédé la dynastie du Canadien des années cinquante. Bien sûr, il compte encore quelques anciens frères d’armes, à commencer par son frère Henri, mais aussi le nouveau capitaine de l’équipe depuis le départ de Doug Harvey, Jean Béliveau, et son ex-partenaire de la Punch Line devenu son instructeur, Toe Blake. Mais comme dans ce Québec qui commence à grouiller après ce qu’on a appelé la Grande Noirceur, la jeunesse semble déterminée à faire sa place, même si elle doit y mettre le temps. 

Sports

Report des Jeux de Tokyo: un dilemme pour De Haître

Aucun autre athlète au pays ne se retrouve devant le même dilemme que Vincent De Haître à la suite du report des Jeux olympiques à 2021.

Certains doivent décider s’ils poursuivent leur carrière ou non pour des raisons financières. D’autres bénéficieront de ce repos forcé pour soigner leurs bobos.

Sénateurs

Zub dans la mire des Sénateurs

Les Sénateurs pourraient bien se tourner vers la Russie pour trouver un remplaçant pour Dylan DeMelo au sein de leur brigade défensive.

Selon l’informateur de TSN Darren Dreger, ils sont sur le point de s’entendre avec le défenseur de 24 ans Artyom Zub. « On s’attend à ce que Zub, un droitier qui a le potentiel d’être un défenseur du top-4 à caractère défensif, signe un contrat avec les Sénateurs d’Ottawa », a affirmé Dreger jeudi soir.

Auteur de 13 buts et 22 points en 57 parties avec le SKA  de Saint-Pétersbourg au cours de la dernière saison de la KHL, Zub ne pourra être mis sous contrat avant le 30 avril, date où son contrat en Russie arrive à échéance.

L’arrière de 6’ 2’’ et 198 livres, qui n’a jamais été repêché, a aidé son pays à remporter l’or aux Jeux olympiques de Pyeongchang en 2018 et il a remporté la coupe Gagarin, emblématique de la suprématie dans la KHL, en 2017 avec Saint-Pétersbourg.

Ottawa a échangé DeMelo aux Jets de Winnipeg en février dernier, obtenant en retour un choix de troisième ronde.

Un coéquipier de Zub, le gardien Alexeï Melnichuk, susciterait l’intérêt de trois ou quatre équipes dans la LNH, selon Dreger, mais avec la profondeur qu’ils ont dans leur organisation à cette position, il serait surprenant que les Sénateurs soient du nombre.