Sports

Un voyage très important

Nous sommes en plein mois de juillet et, avec quatre courses au compteur, on peut dire que la saison de la série canadienne de NASCAR est bien entamée. Même qu’on voit déjà certaines tendances se dessiner.

Andrew Ranger et Louis-Philippe Dumoulin sont ex aequo en tête du championnat. Le premier revient en force après une dernière saison difficile alors que le second voit ses efforts récompensés après avoir travaillé très dur afin de mettre sur pied un solide programme de courses au cours des dernières années. Je suis content pour eux.

LNH

Alex Chiasson, champion de la Coupe Stanley à vie

Le ciel est bleu, un vent chaud souffle. Et au-dessus de sa tête, un nuage flotte en permanence, mais il ne veut surtout pas en débarquer. Dire qu’Alex Chiasson passe un bel été serait un euphémisme. «On dirait que tout se passe bien, tu as un sourire tous les jours», dit le nouveau champion de la Coupe Stanley.

Chiasson s’est ajouté à une longue liste de hockeyeurs de Québec à avoir remporté le plus prestigieux trophée de la LNH. Il était le plus récent du lot, jeudi, au club de golf Royal Québec, où il a fait une première apparition publique depuis la conquête des Capitals de Washington.

À 27 ans, l’ancien du Blizzard du Séminaire Saint-François (midget AAA) réalisait le rêve de plusieurs jeunes garçons : soulever la Coupe Stanley.

«C’est encore plus haut et plus gros de ce qu’on peut rêver. À mon avis, c’est le plus gros trophée, le plus dur à gagner. Ce n’est pas quelque chose que je prends pour acquis, je l’apprécie tous les jours», admet-il avant de participer au 1er Marchessault Open, un tournoi de golf au profit de l’organisme le Petit Blanchon au nom de son ancien coéquipier dans le midget espoir et rival de la dernière finale entre les Capitals et les Golden Knights de Vegas.

Chiasson a repris l’entraînement, mais les longues séries, la parade dans les rues de Washington et les festivités ont changé son été par rapport à ceux des années passées. Il n’est de retour en ville que depuis deux semaines et planifie présentement les activités qui entoureront sa journée avec la Coupe Stanley, quelque part à la fin de l’été.

«Partout où l’on va, les gens m’en parlent. Ils veulent savoir c’est quoi le feeling. Je suis super content d’avoir été capable d’accomplir cela dans ma carrière. C’est sûr que mon été est un peu plus mouvementé, j’essaie d’en profiter. C’est un genre de vague sur laquelle on surfe et qu’on essaie de rester dessus le plus longtemps possible», illustre le joueur de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Personne ne pourra lui enlever cet exploit. Son nom sera gravé sur la Coupe Stanley pendant plusieurs années, le temps que les générations futures en fassent autant. Ainsi le veut le film du temps. 

«Il s’agit de quelque chose que personne ne pourra jamais m’enlever. À vie, je serai un champion de la Coupe Stanley. Les trophées individuels, c’est le fun, mais la Coupe, elle se gagne en équipe.»

Rouge et Noir

Ward s’est bien adapté

Jusqu’ici, tout va bien.

Lewis Ward a commencé la saison avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. On lui a confié le très important de botteur de précision d’un club de la Ligue canadienne de football. «Il nous impressionne. Rien n’ébranle sa confiance», avait déclaré le directeur général du Rouge et Noir d’Ottawa, Marcel Desjardins, au sujet de sa recrue.

Challenger

Polansky avance sur deux fronts

Sans trop d’éclat, le favori du tableau masculin connaît une bonne semaine au Challenger Banque Nationale de Gatineau.

Peter Polansky est le seul Canadien à avoir atteint les quarts de finale en simple après avoir vaincu son compatriote Pavel Krainik en deux manches de 6-2 et 7-5 dans le premier match de la journée de jeudi sur le court central du parc de l’île.

Challenger

Humbert invincible à Gatineau

Décidément, l’Outaouais est un château fort pour Ugo Humbert.

Champion des Futures de Gatineau cet hiver, le Français de 20 ans est de retour dans la région pour attaquer le Challenger Banque Nationale où il souhaite imiter Denis Shapovalov et rafler deux titres comme le jeune Canadien l’a fait en 2017.

Fury

Incendie à la Place TD: les ultras du TFC sous pression

Les propriétaires du Toronto FC ont réagi de manière forte. Les ultras qui ont été responsables du début d’incendie à la Place TD, mercredi soir, ont perdu tous leurs privilèges.

En fait, tous les groupes de supporters connus de la direction ont perdu leurs privilèges, pour une durée indéterminée, à compter de maintenant.

Impact

Diop heureux d’aider l’Impact

MONTRÉAL — Plus de sept mois après avoir accepté de se joindre à l’Impact de Montréal, le gardien Clément Diop a enfin eu la chance de se faire valoir, mercredi.

Le gardien français d’origine sénégalaise a aidé le Bleu-blanc-noir à vaincre les Whitecaps de Vancouver 1-0 dans la première manche de leur demi-finale du Championnat canadien. Diop n’a pas été souvent mis à l’épreuve, n’ayant qu’à faire un seul arrêt pour inscrire le jeu blanc.

Golf

Kisner en tête de l’Omnium britannique

CARNOUSTIE — Kevin Kisner a profité du vent léger et de la température confortable pour signer une carte de 66 (moins-5) et se hisser provisoirement en tête de l’Omnium britannique, jeudi.

L’Américain n’a requis que 22 coups roulés pour conclure sa ronde sur le prestigieux parcours de Carnoustie, où l’herbe longue sèche et les allées rapides ont contribué à abaisser les pointages des golfeurs dans les premiers groupes. Il dispose d’une avance d’un coup sur le Sud-Africain Erik Van Rooyen, auteur d’une ronde de 67. Danny Willett, qui n’a pas triomphé depuis sa victoire surprise au Tournoi des Maîtres en 2016, a joué 69 et accuse un déficit de trois coups sur Kisner.

Champions

Troisième victoire de suite

Attention. Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Les Champions d’Ottawa n’ont peut-être pas encore fait une croix sur une place dans les séries éliminatoires de la Ligue CanAm.

Au stade RCGT, jeudi soir, les détenteurs du dernier rang ont signé une troisième victoire consécutive en marquant le point décisif en neuvième manche pour vaincre les Aigles de Trois-Rivières 3-2. Un simple de Jordan Caillouet après un retrait a permis à Steve Brown de marquer à partir du deuxième but pour briser l’égalité qui persistait depuis la quatrième manche.

Sports

Lewis Hamilton prolonge son entente avec Mercedes jusqu'en 2020

Le champion de Formule 1 Lewis Hamilton a finalement accepté une prolongation de contrat de Mercedes.

Après des mois de réflexion, le quadruple champion de F1 a ratifié une nouvelle entente avec Mercedes qui arrivera à échéance en 2020. Les détails financiers du pacte n’ont pas été révélés par l’équipe allemande jeudi, mais des rumeurs circulent à l’effet que le Britannique empocherait 52 millions $US annuellement.

«C’est bien de pouvoir apposer ma signature sur un document, de l’annoncer, puis de retourner au boulot comme à l’habitude, a dit Hamilton. Nous sommes sur la même longueur d’onde, tant sur la piste qu’à l’extérieur de celle-ci, et j’ai hâte de poursuivre mes succès.»

Mercedes a gagné les quatre derniers championnats des pilotes et des constructeurs - Hamilton s’en est adjugé trois -, mais cette saison s’est révélée plus difficile pour les Flèches d’argent.

Hamilton accuse un déficit de huit points sur le pilote Ferrari Sebastian Vettel, et Mercedes concède 20 points à la Scuderia au championnat des constructeurs.

Le pilote âgé de 33 ans a remporté 65 courses - dont 44 avec Mercedes - et signé 124 podiums en carrière. Il est le détenteur du record pour le nombre de positions de tête en F1 avec 76.

Le directeur de l’équipe Mercedes Toto Wolff a admis qu’il était soulagé d’avoir pu convaincre Hamilton, au moment où des rumeurs circulaient à l’effet que le Britannique envisageait de quitter le sport automobile afin de se consacrer à d’autres défis en mode et en musique.

«Il y a eu beaucoup d’intérêt et de rumeurs envers tout ce processus, donc c’est bien d’y mettre un terme en annonçant cette entente, a commenté Wolff. Nous avons signé les derniers documents cette semaine, car nous ne voulions pas que les gens attendent encore davantage.»

Wolff a salué le travail de Hamilton, notamment pour son professionnalisme et son éthique de travail.
«Ce que j’aime le plus avec lui, c’est découvrir l’homme sous le casque, a évoqué Wolff. Il veut constamment s’améliorer, il présente une belle intelligence émotive en tant que membre de l’équipe et il est très loyal envers ceux qui l’entourent.»

Hamilton lutte avec Vettel pour devenir le troisième pilote de l’histoire à décrocher cinq championnats du monde. L’autre étant Juan Manuel Fangio.

Stroll ne ferme pas la porte à un changement d’équipe

La nouvelle entente de Hamilton, ainsi que la décision prochaine de l’Australien Daniel Ricciardo quant à son avenir en F1, pourrait bien avoir un effet domino au sein du plateau des pilotes en prévision de la saison prochaine.

Ricciardo répète depuis le Grand Prix de France à la fin juin qu’il aimerait bien «entamer la pause estivale en sachant où je serai l’an prochain». À l’approche de la pause estivale de trois semaines en août, des rumeurs se font de plus en plus persistantes à l’effet que Mercedes, Ferrari et McLaren tenteront d’arracher Ricciardo à Red Bull dès la saison 2019.

En attendant que les pilotes vedettes prennent leurs décisions, Lance Stroll doit patienter. Mais voilà, depuis quelques semaines déjà, des rumeurs persistantes dans les paddocks l’envoient chez Force India. Même s’il s’est bien gardé de dévoiler son jeu devant les membres des médias jeudi à l’aube du Grand Prix d’Allemagne à Hockenheim, le Québécois âgé de 19 ans a tout de même offert quelques indices sur son avenir.

«J’aimerais bien qu’on s’améliore, en tant qu’équipe, chez Williams, a déclaré Stroll. Mais je veux également faire ce qui est le mieux pour moi en tant que pilote. Nous prendrons la décision nécessaire au moment opportun, afin de faire ce qui est le mieux pour mon avenir.»

Interrogé à savoir si cela pourrait l’emmener à quitter la F1 afin de se joindre à une autre série, comme pourrait le faire l’Espagnol Fernando Alonso la saison prochaine, le principal intéressé a remis les pendules à l’heure assez rapidement.

«En ce moment, j’ai beaucoup de choses en suspens en F1. J’ai vécu tellement de moments marquants la saison dernière en tant que recrue - mon premier podium en carrière, ma première première ligne sur une grille de départ -, mais aussi cette saison, même si les choses ne vont pas nécessairement comme je le voudrais. (...) Je ne crois pas que ce soit le temps d’y mettre un terme.»