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Facile! Les retirer!

Comment peut-on rendre les autobus à deux étages plus sécuritaires? Ne plus en acheter et retirer le plus rapidement possible ceux qui circulent en ce moment. 

Claude Robert, Gatineau

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Pourquoi cette opposition ?

Je ne comprends pas cette opposition à enregistrer nos armes à feu, comme on doit le faire pour les véhicules, les VTT, les remorques, les motoneiges et même nos vélos et nos chiens dans plusieurs villes, sans parler des drones qui devront l’être bientôt. Il s’agit tout de même d’armes dangereuses. Ce n’est qu’une simple question de devoir citoyen qui n’a rien à voir avec certains arguments, souvent émotifs, utilisés de part et d’autre du débat. 

De plus, cet enregistrement est gratuit contrairement à tous les autres et je peux témoigner. 

Nos associations de chasse et pêche et certains chroniqueurs spécialisés devraient plutôt continuer d’insister sur la révision de quelques irritants de la loi provinciale comme celui relié au transport temporaire de l’arme et cibler le classement discutable de certaines armes interdites pour la chasse et qui se sont retrouvées sous le gouvernement fédéral précédent, dans la catégorie des « armes d’épaules » au même titre que les armes de chasse. Ce n’est pas parce qu’on limite à 5 balles le chargeur d’une mitraillette que ce n’est plus une mitraillette. 

La grande majorité des chasseurs ne se procureront jamais ce type d’armes et sont même contre le fait que leurs marchands essaiment les salons de chasse et pêche pour en faire la promotion.

Enfin, je serais curieux de savoir quel est l’input des lobbys pro-armes dans ces campagnes de dénigrement au Québec et au Canada.

Darquis Gagné, Gatineau

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Immigration et culture : un dilemme ?

OPINION / Pour bien comprendre ce que peut signifier l’arrivée massive d’immigrants dans son propre milieu, il importe de bien comprendre les notions de société et de culture.

Une société ne se résume pas à un groupe quelconque d’individus ayant en commun une ou plusieurs caractéristiques socioculturelles. Cela est de nature beaucoup plus complexe.

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D’autres idées

L’auteur Serge Bouchard a publié Elles ont construit l’Amérique, un magnifique hommage aux femmes fonceuses, dynamiques, audacieuses. 

Des battantes.

La Commission de toponymie y trouvera plusieurs noms qui feront belle figure au plan local et régional.

Rollande Vézina, Ottawa

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Où allons-nous ?

Aujourd’hui, plus qu’hier, on s’interroge. Où allons-nous ? Où va le monde ? De quoi demain sera-t-il fait ? Nous sommes tous en quête  de vérité. La nature est devenue rebelle, les tremblements de terre se sont multipliés depuis l’an 1900. 

Le changement climatique causé par la pollution. La dégradation des mœurs, la drogue, l’acceptation sociale du concubinage, le mariage du même sexe, l’homosexualité. Le terrorisme à travers le monde. 

L’augmentation des nouvelles inquiétantes n’est pas accidentelle, elles annoncent des événements spécifiques au cours des prochaines années. Sachez observer ce qui se passe sur la scène mondiale, une crise se dessine dans un proche avenir. 

Robert Woodstock, Gatineau

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Une loi trop dure

Une « agence » canadienne travaille avec des avocats (payés par des dons), afin de convaincre notre gouvernement d’alléger la loi au Canada pour donner le droit de mourir dans la dignité.

Je ne comprends pas que la loi soit si rigide en 2019 envers les personnes en perte d’autonomie qui souhaitent mettre fin à leur vie, non seulement en raison de leurs souffrances physique et morale mais aussi et surtout pour les aidants qui se tuent à petit feu à s’occuper d’eux. Il suffit d’aller visiter toutes les résidences pour aînés au Canada afin de réaliser le nombre croissant de personnes souhaitant mettre fin à leurs souffrances.

En Suisse, il en coûte 8000 $ pour mourir dans la dignité : serait-ce la solution ?

Viviane Forcier, Gatineau