Sous de fausses promesses

Le ministère de la Santé passe au tordeur des réformes comme les autres. Un ministre qui exigera des quotas des médecins, c'est obliger les médecins à chronométrer chaque patient. Quand ça va au-delà du nez qui coule, c'est bien peu. Il les oblige à 240 jours de travail par an. Combien en travaille-t-il comme député? Et que dire de l'éducation?! Les gens ont eu peur du plan de redressement de la CAQ, mais on a élu un gouvernement qui cache son jeu sous de fausses promesses. Il ne peut pas avoir improvisé toutes ces coupures et remaniements. La révolte que les libéraux ont vécue avec les étudiants n'est rien en rapport à la colère de tous ceux qui sont touchés cette fois-ci.