Maxime Pedneaud-Jobin soutient les droits linguistiques des francophones au Canada.

Solidaires des Franco-Ontariens

À la suite de la décision du premier ministre de l’Ontario d’abolir le poste de commissaire aux services en français de l’Ontario et de mettre fin au projet d’université francophone ainsi que l’élection, au Nouveau-Brunswick, de députés qui prônent ouvertement un recul des droits linguistiques des Acadiens, des maires, mairesse et présidents d’associations municipales au Canada ont fait la déclaration suivante :

«Les droits linguistiques des francophones au Canada doivent être reconnus pleinement et protégés.

Par la présente, nous dénonçons haut et fort les décisions et positions politiques qui briment ces droits. Ces gestes sont inacceptables dans un pays officiellement bilingue et reconnu à travers le monde pour sa dualité linguistique.

Les francophones de partout à travers le pays sont solidaires des Franco-Ontariens, des Acadiens et de toutes les communautés francophones afin qu’elles puissent préserver leur langue et développer leurs institutions.

Nous allons poursuivre nos revendications afin que leurs droits soient entendus et respectés.»

Cette déclaration a été signée par les personnes suivantes :

Claude Bouffard, maire de la Municipalité de la Rivière des Français et président de l’Association française des municipalités de l’Ontario (AFMO) ;

Alexandre Cusson, maire de Drummondville et président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) ;

Luc Desjardins, maire du village de Petit-Rocher et président de l’Association des municipalités francophones du Nouveau-Brunswick (AMFNB) ;

Régis Labeaume, maire de Québec et membre fondateur du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique ;

Maxime Pedneaud-Jobin, maire de Gatineau et président du Caucus des grandes villes de l’UMQ ;

Valérie Plante, mairesse de Montréal ;

René Beaulne, directeur général de l’AFMO.