Pourquoi ce silence?

En refusant de dévoiler le nom de leurs agresseurs, les députées du NPD deviennent complices d'un crime. C'est bien plus grave que la dénonciation, ça! On les croyait mandataires, parlementaires, représentantes, déléguées, élues, émissaires mais finalement elles ne sont que commettantes, envoyeurs et maintenant protectrices d'agresseurs. Quel message envoient-elles aux autres victimes? Elles devraient retrouver leur bravoure pré-électorale ou vivre dans le mensonge qui assurera leur poste de député.