« L’Outaouais possède tous les atouts pour assurer la rétention des jeunes cerveaux et des travailleurs talentueux », croit le président de Brigil, Gilles Desjardins.

Misons aussi sur notre jeunesse!

OPINION / J’ai été interpellé en lisant le texte paru dans Le Droit, le 10 avril dernier, intitulé «Les travailleurs expérimentés comme solution». Je comprends qu’à court terme, les travailleurs d’expérience et les immigrants puissent faire profiter les organisations de leurs connaissances et surtout, de leur expérience, pour atténuer le déficit de main-d’œuvre.

Cela dit, il ne faut pas écarter trop facilement la jeunesse lorsqu’on cherche à combler les besoins présents et futurs du marché du travail. 

Je félicite l’initiative de l’Association québécoise de gérontologie.

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Les travailleurs expérimentés comme solution

J’irais cependant plus loin en songeant aussi aux façons d’attirer et motiver les jeunes d’ici et d’ailleurs pour combler les postes vacants dans tous les domaines, notamment de la construction, si nous voulons avoir une région forte et en santé et concurrencer les autres régions.

L’Outaouais possède tous les atouts pour assurer la rétention de ses jeunes cerveaux et de ses travailleurs talentueux. Encore faut-il les interpeller et leur donner le goût de contribuer à l’essor de leur région. Ayons une vision prospère et moderne, qui répond aux aspirations de nos jeunes, de nos retraités et aînés dynamiques! 

Bonifions le discours et intégrons davantage nos jeunes dans ce crucial dossier du manque de main-d’œuvre! 

L'auteur est Gilles Desjardins, président de Brigil Construction.