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«J’ai vu Paul St-Pierre Plamondon oser, à de multiples reprises, défier les conventions et briser les tabous qui, depuis des dizaines d’années, freinaient l’avancée du PQ vers le pays», écrit Alexis Deschênes.
«J’ai vu Paul St-Pierre Plamondon oser, à de multiples reprises, défier les conventions et briser les tabous qui, depuis des dizaines d’années, freinaient l’avancée du PQ vers le pays», écrit Alexis Deschênes.

Le Parti québécois: des projets d’avenir

Alexis Deschênes
Alexis Deschênes
Avocat
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POINT DE VUE / Le Parti québécois est un parti qui appartient aux Québécois. Et ce sont les Québécois qui décideront de l’avenir de cette formation politique. Il me semble que la démocratie mérite qu’on l’attende. Seize mois nous séparent de la prochaine élection. D’ici là, j’ai décidé de revenir militer au Parti québécois.

Parce que je crois aux idées de liberté et de justice sociale de René Lévesque, parce que je ne crois pas que l’histoire soit écrite d’avance et parce que je pense que le chef actuel a le profil et les compétences requises pour défendre avec cohérence nos idéaux, qui demeurent pertinents dans le Québec d’aujourd’hui.  

Je suis depuis plusieurs mois la démarche entamée par Paul St-Pierre Plamondon, visant d’une part à rebâtir le camp de l’indépendance, et d’autre part à donner une nouvelle direction au Parti québécois, une formation politique dont les réalisations sont aussi importantes que son ambition pour le Québec.

J’ai vu Paul St-Pierre Plamondon oser, à de multiples reprises, défier les conventions et briser les tabous qui, depuis des dizaines d’années, freinaient l’avancée du PQ vers le pays. Tout d’abord en s’engageant fermement et sans équivoque à faire l’indépendance dans un premier mandat. Ensuite, en osant appuyer l’idée d’appliquer la Loi 101 au cégep, après avoir écouté les jeunes de son parti : bien que sur le coup sa position fut qualifiée d’extrémiste, on se rend compte aujourd’hui qu’elle rejoint une majorité de Québécois, y compris chez les jeunes. Enfin, en proposant un plan de transition vers une économie propre qui est ambitieux et crédible. 

Ces éléments ne sont pas seulement les témoins d’un grand courage politique, ils démontrent sans l’ombre d’un doute que Paul St-Pierre Plamondon apporte une énergie et un vent nouveau dans le mouvement indépendantiste québécois, chose dont celui-ci a grand besoin. Cette ambition qu’il porte vient évidemment avec de nombreux obstacles. Malgré ces embûches, Paul St-Pierre Plamondon reste déterminé, enthousiaste et rassembleur.

Ces qualités m’impressionnent et m’inspirent à donner plus pour le mouvement. Il y a quelques années j’ai été candidat pour le Parti québécois, car il me semblait être le meilleur véhicule pour faire du Québec un pays. Aujourd’hui, cette conviction que je porte n’a pas faibli.

C’est pour cette raison que je suis en réflexion pour me porter candidat à l’investiture dans la circonscription de Bonaventure, ma région natale, à l’élection générale de 2022.  Entretemps, je me roule les manches et je deviens président de la circonscription de Bonaventure dans le but de rebâtir l’organisation, d’aller à la rencontre des membres et de leur redonner espoir. 

Rebâtir le camp du OUI et faire de la question de l’indépendance une priorité nationale sera un travail imposant, mais il est aussi nécessaire que passionnant. Cette aventure saura attirer plusieurs nouveaux visages et beaucoup de vitalité dans le parti au cours de la prochaine année, j’en ai aucun doute. En attendant que la volonté démocratique des Québécois s’exprime, pourquoi ne pas travailler dès aujourd’hui à ce que l’histoire s’écrive en bleue sur un beau fond de liberté?