Le Droit continue de recevoir des appuis de toutes les couches de la société. Cette semaine, deux lecteurs sont passés au journal pour offrir des t-shirts qu’ils avaient fait faire. Ils en ont donné un à l’éditorialiste Pierre Jury, qui a posé entre les deux pour immortaliser cet appui.

La déferlante se poursuit !

OPINION / Vous avez été plusieurs à nous témoigner de votre soutien. Voici quelques-uns des bons mots que nous avons reçus de votre part.

Jamais sans mon Droit

Je ne pourrais pas me passer du journal Le Droit, qui a toujours fait partie de ma vie. 

J’étais camelot à Cornwall dans les années 1950 alors que la famille Saint-Onge s’occupait de la distribution du journal. Comme enseignant, j’ai utilisé Le Droit comme outil pédagogique. 

Avec Le Droit, j’ai participé à toutes les luttes pour nos écoles de langue française, pour notre hôpital Montfort, nos services en français. 

Comme retraité, Le Droit est mon compagnon de tous les matins. Je suis prêt à lutter pour maintenir mon journal. C’est mon droit!

Paul Bard, Orléans

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Notre monde, notre quotidien

Une petite fille de dix ans avait dessiné une belle pancarte pour soutenir Le Droit

Pourquoi? Elle a répondu sur l’estrade du Troquet bondé de monde: «Pour que l’actualité continue dans le monde». Pour une enfant, l’actualité est d’abord ce qui se passe tout proche, dans son monde.

Le monde tout loin n’existe pas sans le tout proche. L’un ne va pas sans l’autre. 

Le Droit scrute, lit, lie et écrit les deux, le monde d’ici et celui loin là-bas. Est venu des deux rives plein de monde lutter pour son avenir éclairé, pour sauver le monde des petits aux grands yeux de celui des géants aveugles. 

Il faut croire une enfant pour que continue notre monde. 

Pascal Barrette, Ottawa

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Le Droit, un tremplin

Il y a 52 ans, le quotidien Le Droit publiait mon oeuvre gagnante «L’humanité» lors d’un concours d’art à Gatineau. 

Avec une photographie prise par Marcil Champlain en 1967. J’avais alors 18 ans.  

Au fil des années, et cela depuis 35 ans, Le Droit a toujours été présent pour moi et mon art. Sur un mur de ma galerie d’art, plus d’une dizaine d’articles importants du journal Le Droit témoignent de mon cheminement. 

Les nombreux clients qui assistent à mes expositions champêtres depuis 30 ans peuvent voir et lire les nombreux reportages tous encadrés. 

Le Droit est non seulement une source d’information, mais un tremplin pour les artistes régionaux. Le journal a suivi chaque étape de ma carrière et l’a même propulsée. 

Le quotidien Le Droit est un témoin majeur de la vivacité et de la créativité artistique en Outaouais. Merci et longue vie au seul quotidien francophone en Outaouais.

Jean-Yves Guindon

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Un monument culturel

Il m’est impossible de déjeuner sans mon Droit, et au soleil dans mon gazebo. 

Notre famille a toujours reçu Le Droit, depuis 1913. Mon grand-père, Moïse Leroux qui était analphabète, insistait pour que ses enfants lisent l’actualité et s’informent des enjeux de notre société démocratique. 

Ma mère le lui lisait. Il ne faut pas perdre ce monument culturel.

Vincent Pigeon

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Faire une différence

Dans la section «À vous la parole», j’ai critiqué, j’ai remercié, j’ai avisé en donnant sur certains sujets d’intérêt mon humble opinion.  

Une façon pour moi (pour nous) d’être journaliste de quelques lignes et de sentir que je (nous) peux faire une différence. 

Mais là, par souci de quelques dollars, on voudrait faire taire un peuple? 

Non merci. J’ai le droit de recevoir mon Droit pour savoir ce qui se passe chez nous!

Benoît Beaulne, Gatineau

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Pour appendre le français

Moi aussi, chaque matin, j’ai hâte de lire Le Droit en prenant mon café. Je suis déménagée à Ottawa en 1997 et je me suis abonnée au Droit

I had had some French lessons and did not want to lose the French I had acquired. In the beginning, I only recognized a few words, but now, 22 years later, I can read an article and actually tell someone in English what I read. I so enjoy reading Le Droit. 

Merci beaucoup. Sincèrement.

Margarete Nolte, Ottawa

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Un travail exemplaire

Je sais qu’actuellement, plusieurs médias locaux sont en crise, dont notre très cher quotidien Le Droit

Je souhaite de tout coeur qu’une solution émerge et que vous puissiez continuer à faire un travail aussi exemplaire. 

Bon courage, mon équipe et moi sommes de tout coeur avec vous. 

Philippe Boily

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Pour un appui du fédéral

J’espère que Le Droit va continuer à être publié et que le gouvernement fédéral va vous appuyer à 100 %. 

Si le Journal de Montréal a eu de l’argent du fédéral, Le Droit a le droit d’en avoir aussi.  

Bonne chance!

Margot Demers

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Que Le Droit continue… longtemps

J’espère que le journal continue pour un temps indéterminé. Je suis une lectrice assidue. 

Longue vie!

Lee-Ann Parizeau Pugin