La déferlante d’amour se poursuit pour Le Droit

OPINION / Vous avez été plusieurs à nous témoigner de votre soutien. Voici quelques-uns des bons mots que nous avons reçu de votre part.

Impossible de déjeuner sans mon Droit

La perspective de ne plus recevoir mon Droit tous les matins, livré à ma porte, me désole beaucoup. Le Droit, c’est un de mes liens principaux avec ma communauté franco-ontarienne. Étant membre de Retraite en action et responsable pendant plusieurs années des conférences, combien de fois ai-je puisé dans les articles de mon journal pour trouver des conférenciers potentiels ? Combien de rubriques, de caricatures ai-je lues qui m’ont fait sourire et même rire présentées par Denis Gratton, Patrick Duquette, Côté et Bado ? Combien de nouvelles m’ont bouleversée ou m’ont rendue fière face à notre francophonie ? Le vide que cette disparition pourrait créer est à couper le souffle. Je vous souhaite de continuer votre très bon travail encore très longtemps, malgré les embûches qui se présentent. Déjeuner sans mon Droit le matin : JAMAIS !!!

Huguette Van Bergen, Ottawa

+

Je veux savoir ce qui se passe ici !

Je veux vous assurer que notre journal a mon appui. Je suis une abonnée en ce moment et je l’ai été à plusieurs reprises dans ma vie. Le Droit, c’est notre journal, ce sont nos nouvelles, notre actualité. Je suis régulièrement sollicitée par le Journal de Montréal, je réponds toujours : « Merci, mais je suis déjà abonnée au journal de ma région, Le Droit. » Que vais-je répondre si Le Droit disparaît ? Que m’importe de savoir ce qui se passe à Montréal, je veux savoir ce qui se passe ici.

Martine Roussel

+

Une institution essentielle dans la région

Le conseil d’administration du Salon du livre de l’Outaouais, réuni mardi dernier, a adopté une résolution exprimant son appui au journal Le Droit. Se référant à la collaboration continue que le SLO et Le Droit entretiennent depuis les tout débuts du Salon, soit depuis 40 ans, les membres du conseil d’administration ont rappelé l’importance du journal Le Droit comme outil d’information régional, mais aussi comme partenaire dans de nombreux événements culturels de la région. Ils et elles ont exprimé le souhait que des solutions soient rapidement trouvées pour conserver cette institution essentielle dans la région.

Mélanie Rivet, directrice générale du Salon du livre de l’Outaouais

Des nouvelles intéressantes

Très regrettable de constater que notre journal est en difficultés. Je suis abonnée depuis plusieurs années et j’aime beaucoup le lire le matin en prenant mon café. Nouvelles intéressantes et d’actualité pour notre région. Bonne chance et vous avez mon appui.

Nycole Turmel

+

Résister à l’assimilation des géants du Web

La fondation du Droit a eu lieu en 1913 pour résister à l’assimilation par le clergé irlandais, qui recommandait l’abolition de la langue française dans les écoles de l’Ontario. Le journal est né pour défendre les droits linguistiques et religieux des Franco-Ontariens et il fut baptisé Le Droit ayant comme devise : « L’avenir est à ceux qui luttent ! » En 2019, l’assimilation par les géants du WEB assoiffés par l’appât du gain a repris de plus belle et la devise du journal prend une fois de plus tout son sens. Il faut savoir résister à cette guerre commerciale éhontée. C’est un devoir de mémoire envers les fondateurs et ceux qui ont assuré sa survie depuis plus d’un siècle et préserver cet important patrimoine culturel acquis de chaudes luttent.

Jean-Pierre Allard, Gatineau

+

Essentiel à la francophonie

Le journal Le Droit est essentiel à la francophonie. En plus de nous parler de nous, les francophones, et de ce qui se passe chez nous, vous nourrissez notre culture et ça c’est essentiel ! Je souhaite longue vie à notre journal !

Alberte Villeneuve

+

Le lire et le relire

Mon journal Le Droit, ce sont mes informations sur ma région, avec des gens de chez nous. Il est important pour que je sois informée sur tous les sujets. Je peux le lire et le RELIRE, et y faire mes mots croisés ! Il est formé d’une équipe de journalistes formidables.

Nath. Touchette

+

Pour l’info de notre région

Avec le journal Le Droit, vos lecteurs sont en mesure de connaître toutes ces nouvelles qui découlent de l’administration municipale, par exemple, que ce soit à Gatineau, à Ottawa ou ailleurs. Pour nous, Le Droit deviendra encore plus important que jamais puisque nous abandonnons l’Internet. On espère et on croit que Le Droit survivra à cette crise des médias imprimés pendant encore un autre 50 ans ! Bonne chance au journal Le Droit, à ses journalistes, chroniqueurs, techniciens et artisans qui nous ont permis d’être toujours mieux informés et à jour sur l’information de notre région.

M. Renaud, Gatineau

+

Merci au Droit

C’est en grande partie grâce au journal Le Droit que j’ai pu écrire mon livre intitulé Histoire du hockey à Hull et aussi grâce à une chronique de Marc Brassard si de nombreuses personnes ont pu en prendre connaissance. Mes parents y ont toujours été abonnés et nous avons continué la tradition. Chapeau !

Pierre Maltais, Gatineau

+

Pour nous renseigner

Je suis abonnée au Droit depuis quelques années et j’y tiens. Le Droit doit continuer d’exister pour nous renseigner.

Roselyne Beaulieu

+

Perdre Le Droit serait catastrophique

Je tiens à ajouter ma voix à toutes celles qui se sont élevées pour soutenir Le Droit dans la poursuite de ses activités. Je crois fermement que la perte d’un tel organe de communication locale serait catastrophique pour toute la région. Bonne chance pour la suite des choses et longue vie à notre journal !

Jeanne-d’Arc Bertrand