Gaza sous les frappes.

Israël encourage le Hamas

Le conflit insraélo-palestinien prendra fin lorsque la Palestine deviendra un pays reconnu internationalement, économiquement viable avec toutes les institutions dont a besoin un État. La paix est possible, il faudra que le droit de veto des États-Unis au Conseil de sécurité de l'ONU cesse d'être utilisé pour laisser les exactions israéliennes impunies. À l'été 2009, je suis allé à Gaza en mission parlementaire. Soit après l'opération militaire Plomb durci d'Israël à Gaza qui avait tué 1800 civils gazaouis, sept soldats israéliens, détruit, entre autre, 98% de l'économie de Gaza dont le parc industriel, toutes les serres de production de fruits, détruit aussi le centre d'épuration des eaux usées, le nouveau parlement moderne construit par l'Union européenne, détruit des milliers de maisons et j'en passe. Enclavés à l'intérieur d'un mur contrôlé militairement par Israël qui tient captif 1500 Gazaouis, ils ne pouvaient même pas se réfugier devant le feu nourri. Il en est de même aujourd'hui. Israël pousse les Gazaouis dans les bras du Hamas ou encore à creuser des tunnels en liens avec Rafah (Égypte) pour y faire entrer du matériel dans Gaza. La présente action militaire israélienne qui tue sans discernement ressemble de plus en plus à un génocide du peuple palestinien enclavé à Gaza. Il faut que ça cesse.