L'Université d'Ottawa.

Expulsion, rien de moins

Quatre des cinq membres de la toute sérieuse Fédération étudiante de l'Université d'Ottawa, dont Anne-Marie Roy est leur présidente, se font prendre en flagrant délit à «clavarder sexe» à son endroit. Exposés comme il se doit, nos futurs leaders présentent leurs excuses, n'oubliant surtout pas de la menacer pour diffamation si elle expose cet honteux incident sur la place publique. Quel culot! Je paie des taxes qui financent les études de ces cinq cerveaux puériles que je ne nommerai pas, par crainte qu'ils me poursuivent aussi pour diffamation. Je les veux expulsés, rien de moins, et rien de plus juste.
Propos orduriers
Je suis outrée des propos orduriers tenus à l'endroit d'une élue étudiante de l'Université d'Ottawa. Anne-Marie Roy fait bien de décrier haut et fort ce langage. Les cinq hommes ont démontré un manque total de jugement, voire d'intelligence. Ils ont besoin de réexaminer leurs valeurs et leurs moeurs. À quoi sert d'obtenir de savants diplômes si l'on ne peut s'élever au-delà de nos bas instincts ? Comble de l'affront, trois d'entre eux osent envoyer une mise en demeure à leur victime, s'inquiétant du dommage possible à « leur » réputation... De tels propos n'ont pas leur place, ni en privé, ni en blague. Quant aux accusations de diffamation et d'atteinte à la vie privée, elles sont immondes. Toujours plus facile de voir la paille dans l'oeil de l'autre que la poutre dans le sien.
Josée Lévesque