Assez, le vaudeville!

Le premier dirigeant par interim de la CCN, Jean-François Trépanier, a la gentillesse de laisser un an à la Ville de Gatineau pour mettre en place des mesures de mitigation des impacts de leur décision de fermer un tronçon de la rue Gamelin, pour permettre, à prix d'or, la survie de quelques grenouilles et couleuvres.
Gatineau pourrait-elle envoyer ce message clair?
1. Pas question de fermer le tronçon Gamelin, ni en 2013, ni après;
2. Il faut rouvrir le tronçon ouest (la voie d'urgence) ;
3. Pas question de demander à Québec de payer 1,2 million $ pour refaire une intersection pour contrer les effets néfastes d'une fermeture inconsidérée;
4. Le bail de 1983 n'a plus aucun sens en ce qui concerne Gamelin et il doit être révoqué.
Cette histoire a assez duré et est devenue une véritable provocation de la population de Gatineau. Plus de 2200 personnes ont signé une pétition contre la fermeture. C'est un peu plus que 25 courriels. Qu'ils lisent leur courrier!
Françoise Houle, Gatineau