À vous la parole

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Un cri du cœur

Francophone d’Ottawa, je suis inquiet et en colère. Mes doutes sur Doug Ford sont confirmés. Non seulement il se fout éperdument des 620 000 Franco-Ontariens, il les déteste. Comment expliquer autrement toutes ces actions offensives et méprisantes? Son premier fait d’armes fut la suppression du ministère des Affaires francophones. Maintenant, il élimine le Commissaire aux services en français et annule le projet d’université francophone à Toronto. Il voudrait faire croire que c’est dans le but de sauver les deniers publics. Non mais, il nous prend pour des imbéciles. Les coûts représentent une goutte d’eau dans l’océan du déficit. Ce qu’il veut, c’est saper les francophones des droits qu’ils ont acquis au cours de plusieurs décennies. Il oublie cependant un détail non négligeable: les Franco-Ontariens ne sont pas des citoyens de deuxième classe et nous n’accepterons jamais d’être traités de la sorte. Nous nous battrons! Et pour ceux qui avaient espoir que Caroline Mulroney soit de notre côté, la désillusion est complète. Elle est le petit chien de poche de M. Ford. On appelle ça une vendue.

Stéphane Bruneau, Ottawa

Bill Morneau présente son énoncé économique.

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LA QUESTION DU JOUR

L’énoncé économique prévoit déficit après déficit, au nom du ratio de la dette. Adhérez-vous à ce plan?