À vous la parole

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C’est bien évident...

Saison 2017 des Mosaïcultures : accès gratuit, tout le monde est allé. Saison 2018 : frais d’entrée de 20 $ par personne ! Hausse minime (!!) pour la même chose qu’en 2017, sauf trois ou quatre sculptures différentes.

Et vous êtes surpris que la seconde édition n’ait pas fonctionné? C’était bien évident pourtant. C’est à se demander s’il y a quelqu’un au conseil municipal de Gatineau qui réfléchit un tant soit peu avant de prendre des décisions. Une autre preuve que le jugement, le discernement ne semblent pas être l’apanage des élus… Et le pire, c’est que c’est encore nous, les contribuables, qui payerons pour ces bêtises.

Margo Émond, Hull

Les Mirage-ïcultures

Le déficit et manque d’achalandage en 2018 était prévisible. En 2017 les Mosaïcultures c’était une nouveauté, cela faisait partie des fêtes des 150 ans du Canada, avec une publicité nationale et internationale, et gratuit en plus. Il était illusoire de croire qu’une répétition l’année suivante à 20 $ par personne pourrait générer des revenus de 5 millions $. Aussi illusoire de croire que les bars du vieux Hull contribueront au bien-être du secteur. Allez hop! Un peu de sincérité.

Marc Rhéaume, Gatineau

Les nids-de-poule gagnent

Le journaliste Mathieu Bélanger rapporte que «Gatineau prend le dessus sur les nids-de-poule» (Le Droit, 16 mai). Malheureusement, il y a des secteurs qui manquent d’amour. Le boulevard Maloney est un exemple. Entre la montée Paiement et la rue Saint-Louis, ensuite à partir de Loiselle jusqu’au boulevard Lorrain, et finalement du Cheval Blanc au pont Mitchell. J’ai appelé deux fois pour cette section et hier il y avait la moitié des trous qui n’avaient pas étés colmatés.

Le président du comité exécutif Cédric Tessier se vante que tout va bien, mais en réalité il y a certains secteurs en difficulté.

Je trouve ça malheureux que les cols bleus ne font pas du bon travail. C’est comme s’ils réparent les trous qu’ils veulent et qu’ils doivent revenir pour réparer les autres trous.

Roger Chartrand, via Internet

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La question du jour :

Le Directeur parlementaire du budget estime que le système de paie Phénix coûtera 105 millions $ en 2023, après avoir grugé 2,6 milliards $ aux contribuables. Vous le croyez ?

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