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Le pas en arrière de Calypso

Selon cette politique, (Calypso a modifié sa politique sur les seins nus, Le Droit, 19 juillet 2019), il n’y a pas de distinction entre les hommes et les femmes puisqu’avoir le seins nus en public n’est pas considéré comme un geste indûment sexuel. Vraiment? 

Depuis des décennies, nous dépensons efforts et argent dans le but de protéger nos jeunes filles et les femmes en général.

Cette politique constitue un gros pas en arrière contre le manque de respect et la violence envers les femmes.

Elles doivent s’opposer à une telle politique !

R. Mainville, Cantley

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Quand on vit dans une maison de verre

Le récent Conseil de la fédération a révélé, malgré les efforts de François Legault pour minimiser l’apparence, des clivages majeurs entre premiers ministres de l’Alberta, du Manitoba et du Québec qui font douter des possibilités d’alliances stratégiques face au fédéral. 

Le premier se targue de dicter au Québec ce qu’il peut et ne peut faire de son propre territoire, au nom d’intérêts nationaux qu’il dénonce lui-même lorsque ça lui chante. 

À preuve, il ridiculise la péréquation, en oubliant commodément que si sa province a pu s’ériger en puissance pétrolière, c’est surtout grâce aux congés fiscaux et aux investissements massifs du fédéral pendant des décennies pour finir par rentabiliser une source coûteuse et sale.

Or, qui finance ces bonbons, si ce ne sont tous les contribuables canadiens, y compris ceux du Québec. 

Nous nous sommes bien passés des subsides fédéraux, pour devenir une puissance électrique, nous ! 

Quant à celui du Manitoba, qui prétend donner des leçons de tolérance et de multiculturalisme au Québec, charité bien ordonnée commence par soi-même: ses minorités francophones et autochtones ont encore aujourd’hui bien des doléances à son égard.

Alors avant de prétendre braconner des employés victimes de la laïcité au Québec, qu’il regarde bien sa propre cour.

Comme le dit le bien imagé proverbe d’origine anglophone, ceux qui habitent une maison de verre doivent se garder de lancer des pierres.

André Dorion, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Amanda Simard, étoile filante ou figure de proue de la lutte franco-ontarienne?

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