À vous la parole

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Un appui du Québec

Le 1er décembre, nous étions 5000 à Ottawa pour réclamer justice pour les Franco-Ontariens de la part du gouvernement Ford. Pour que l’on obtienne justice, il fallait que cette mobilisation se continue. Deux maires de municipalités du Québec ont demandé à leurs homologues de se joindre au mouvement.

Le 18 décembre, la municipalité de Saint-Antoine-sur-Richelieu a adopté cette résolution qui « demande au premier ministre de l’Ontario de revenir sur sa décision en rétablissant le commissariat qu’il a aboli et en assurant la réalisation du projet d’université francophone en Ontario » et qui exprime sa solidarité avec les conseils francophones de l’Ontario. L’on demande aux gouvernements du Canada et du Québec de soutenir les communautés francophones de l’Ontario.

Harry Gow, Saint-Antoine-sur-Richelieu

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J’ai un docteur !

Je rends hommage à mon médecin Ghislain Roy et sa secrétaire Linda. Depuis environ 30 ans, il nous soigne, mon épouse et moi. Chanceux, dites-vous ? Certainement !

Il tient à notre santé. On a des problèmes, il est là. J’appelle sa secrétaire et elle me trouve une place — pas si facile que ça ! Même quand il a fini ses heures de travail, il continue de nous rencontrer.

Une chose que je demande au Créateur, c’est qu’il soit là pour nous assister jusqu’à notre mort.

Marcel Laprade, Cantley

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Entre deux géants

L’arrestation au Canada de Meng Wanzhou, vice-présidente de Huawei, le géant de la plus grande firme privée de télécommunication chinoise, est une erreur. On aurait dû la renvoyer sans faire de bruit. À la demande des États-Unis, nous avons procédé à son arrestation sans qu’elle n’ait commis de crime au Canada. Nous sommes devenus la marionnette des Américains. Par le fait même, nous nous plaçons entre deux géants qui se regardent déjà en chiens de faïence et qui ne se gêneront pas de nous blâmer, quel que soit l’issue. Nous n’en sortirons pas gagnants. Les représailles ont déjà commencé en Chine.

À nos dirigeants : Il est donc toujours dangereux de se placer entre la borne et le chien.

Denis Gagnon, Orléans

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LA QUESTION DU JOUR

La CCN a résilié son contrat avec RendezVous LeBreton.

Maintenant qu’elle a résilié son contrat avec RendezVous LeBreton, quelle voie doit emprunter la Commission de la capitale nationale pour assurer le développement des plaines LeBreton?