À vous la parole

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Continuons la résistance !

En 1916, les enseignantes Diane et Béatrice Desloges, et des parents armés seulement d’épingles à chapeaux ont occupé l’école Guigues à Ottawa afin de résister au Règlement XVII du gouvernement de l’Ontario qui limitait l’enseignement du français. L’appui et des manifestations s’organisèrent obligeant le gouvernement à changer sa politique. La bataille de l’école Guigues constitue l’expression spectaculaire de la résistance communautaire et le symbole pour la communauté franco-ontarienne dans sa lutte pour l’obtention de ses droits scolaires en français. Il faut se rappeler cette lutte épique, afin de maintenir et renouveler la résistance et la lutte pour sauvegarder le maintien du français et des droits de la minorité en Ontario.

Richard Prégent, Ottawa

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Un jalon dans l’histoire

Le samedi 1er décembre 2018, les Franco-Ontariens ont planté un fier jalon dans l’histoire de l’Ontario et du bilinguisme au Canada. Leur mouvement de résistance contre les coupures annoncées par le premier ministre Ford a inspiré des francophones de toutes les provinces à monter aux barricades à l’unisson pour défendre la francophonie canadienne. Les diverses communautés francophones du Canada sont maintenant ralliées en une seule entité vocale, énergétique, pleine d’avenir et d’amour. Elle prend sa place de plein droit aux côtés de la communauté anglophone dont plusieurs membres se sont joints à ce mouvement historique. Plus de 21 000 Canadiens et Canadiennes francophones, francophiles et anglophones ont signé la pétition de Diego Elizondo sur Internet. Merci Franco-Ontariens de votre courage inspirant ! Merci de croire en notre pays ! Vive l’Ontario ! Vive le Canada !

Claire Trépanier, Ottawa

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L’erreur de Ford

M. Ford, vous avez créé un tremblement de terre et, par le fait même, un tsunami qui a déferlé partout au Canada. J’espère que cette vague de sentiments d’appartenance va vous frapper de plein fouet et vous faire réaliser qu’on ne joue pas dans nos plates-bandes. Bravo aux Francos !

Jean Denis Lafontaine, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

La ministre des Affaires francophones Caroline Mulroney reste sur ses positions. Qu’en pensez-vous ?

Caroline Mulroney

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