À vous la parole

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Ce n’est qu’un côté

Le reportage sur l’ambiance au service d’urbanisme n’est pas de la nouvelle. Le journaliste présente de l’information transmise par la présidente du syndicat : je n’ai aucun doute sur la qualité du travail qu’elle fait pour ses membres. Cependant elle ne dira pas que le travail, l’ambiance, les salaires et les conditions de travail sont extraordinaires et que la mascotte de l’urbanisme est la licorne !

Cependant, nous n’avons qu’une version. Cela entretient tous les préjugés que ce sont des bébés gâtés pourris. Dommage pour les gens qui bossent dans ces organisations et qui y trouvent source de satisfaction. 

Denis Girard, Gatineau 

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À sens inverse !

Une option que je n’ai pas encore entendue à ce jour consiste, à l’image du pont Champlain, à faire usage des voies à sens inverses pour désengorger les ponts existants. Ces voies pourraient être utilisées par ceux qui ont à parcourir de plus longues distances ; les gens de Masson-Angers et Buckingham seraient heureux de rouler à sens inverse sur le pont des Draveurs et sur l’autoroute 50. Même chose pour ceux de Chelsea avec le pont Cartier-Macdonald et la 5 Nord. 

Ça ne peut évidemment pas se faire sans un important réaménagement des accès existants. Combien ça coûterait ? Moins cher qu’un nouveau pont et pas d’études environnementales à faire puisqu’on ne ferait que rentabiliser les infrastructures existantes. Et personne ne pourrait utiliser l’argument « pas dans ma cour ». 

Toutes les nouvelles constructions de routes devraient être conçues en fonction d’une utilisation dynamique de ce genre. Aux heures de pointe, la circulation s’en va dans la même direction, ce qui fait en sorte que 50 % de notre réseau routier ne sert à rien. Alors pourquoi construire un nouveau pont ? Commençons par mieux utiliser ceux qu’on a déjà !

Claude Desrochers, Cantley

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Des souvenirs douloureux

Je voudrais souligner la contribution des médias qui ont mis en lumière les tristes événements du 12 janvier 2010 en Haïti, où au-delà de 250 000 personnes ont péri et plus d’un million se sont retrouvées sans habitation. Nos médias demeurent de vrais leaders de l’information sur qui nous pouvons compter dans toutes les circonstances pour apprivoiser les incontournables enjeux de notre société moderne.  

Raymond Ménard, Plaisance

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LA QUESTION DU JOUR

Révélations connues des enquêtes sur Marc Bibeau et Jean Charest : que faut-il en conclure ?

Jean Charest

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