À vous la parole

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Vive la Sûreté !

Récemment, j’étais sur l’autoroute 40 ouest quand la remorque de l’auto laissa échapper un couvre-lit. Il est resté pris sous mon véhicule. 

Je me gare aussitôt, je tire sur le couvre-lit qui semble pris et enroulé près du silencieux mais rien ne bouge. Je fais le 9-1-1. En moins de 10 minutes, la Sûreté du Québec en plus d’une camionnette du ministère des Transports arrivent. 

Le policier dégage le tout en moins de 5 minutes.

Vive la Sûreté du Québec que l’on blâme trop souvent.

Luc Robert, Gatineau

Pas dans le top-5

Malheureusement, je ne crois pas que l’apprentissage du français apparaîtra dans le « top cinq » des priorités du nouveau chef de police de la Ville d’Ottawa, Peter Sloly...

Maurice Glaude, Ottawa

Avec l’effort nécessaire

Si le nouveau chef de la Police d’Ottawa, Peter Sloly y met l’effort nécessaire, il n’y a pas de doute qu’il pourra parvenir à apprendre le français.

René Riopel, Gatineau

Le vrai problème

Si je suis confiant que le nouveau chef, Peter Sloly, apprendra le français ? Et pourquoi ? Est-ce que ces questions ne font pas diversion au vrai problème ? Ainsi formulées, ces questions peuvent laisser penser que l’exigence de s’exprimer en français repose sur l’intention ou la capacité de la personne qui l’occupe plutôt que sur la responsabilité de la Ville d’Ottawa d’en faire une condition essentielle du poste et d’en vérifier la capacité chez le candidat, au même titre que les autres exigences normalement attendues d’un chef de police d’Ottawa. 

Roch-André LeBlanc, Ottawa

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La question du jour :

Les infirmières de l’Outaouais se disent à bout de souffle, à la veille du long week-end. Quelles solutions envisageriez-vous ?

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