À vous la parole

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La transparence

Il faut faire attention lorsque l’on se compare aux autres villes ou encore quand elles se comparent à nous. Gatineau est un exemple au niveau de sa transparence dans l’étude du budget qui se fait en grande partie en public. Lorsque les huis clos refont régulièrement surface à Gatineau, ce qui ne semble pas être le cas des autres villes, c’est que nous avons reculé depuis cinq ans tandis que plusieurs villes avancent. 

Notons le cas de la Ville de Saguenay, depuis l’élection de la nouvelle mairesse.

Lorsque je me fais comparer par des villes qui n’ont pratiquement aucune réunion publique, c’est certain qu’à leurs yeux nous sommes les champions. Gatineau, sous la gouverne des anciens maires, avait fait de grands pas vers une meilleure transparence, mais la réalité est toute autre aujourd’hui. Depuis l’élection de Maxime Pedneaud-Jobin, nous avons reculé. Un nouveau modèle de gouvernance a été adopté et nous avons modifié le terme « huis clos » pour un terme plus vendeur soit « réunion de travail à porte close ». Nous avons de moins en moins de rencontres publiques. Des résolutions sans présentation publique se retrouvent parmi un ensemble de résolutions à adopter sans explications et débat, et le dossier déneigement en est un bel exemple. 

Les prochains mois viendront confirmer mes propos. Gatineau devrait s’inspirer des meilleurs et non se comparer à ceux qui doivent s’améliorer.

Louise Boudrias, conseillère municipale, Gatineau


Les vêtements parlent

Retraitée de l’enseignement, permettez-moi de vous dire mon désaccord avec l’éditorial « Laïcité : la paix jusqu’au 22... » (Le Droit, 13 septembre). Les enseignants font figure d’autorité et influencent les étudiants. Nos vêtements tout comme notre comportement parlent. J’ai vécu l’autorité des religieuses avec leur costume et leur croix. 

Même pour travailler chez McDonald on doit porter des vêtements qui parlent. Par le costume et la cravate sur la photo de l’éditorialiste Pierre Jury, il en impose à ses lecteurs. 

Il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir.

Jeannelle La Casse, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

C'est la fin du Challenger de tennis de Gatineau : qu’auriez-vous fait pour sauvegarder cette épreuve qui a vu Andreescu et Shapovalov s’illustrer ?

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