À vous la parole

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Église ou État ?

On dit souvent que les Québécois ne connaissent pas leur histoire. Exact ! Il a en effet souvent été dit que le crucifix a été placé en 1936 à l’Assemblée nationale par le premier ministre Maurice Duplessis afin de consacrer l’union de l’État et de l’église dans la gestion des affaires du gouvernement. Sous le régime de M. Duplessis, c’est bien connu, c’est plutôt le clergé qui mangeait dans la main de l’État.

Jacques Turcotte, Gatineau

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Un service VIP 

Le mardi 2 avril, vers 23 h, j’ai dû faire appel au 911 en raison de symptômes s’apparentant à un AVC. Pendant les quelques minutes d’attente, la personne de la centrale téléphonique nous a fourni des directives très utiles. Ensuite, une équipe d’ambulanciers a démontré un calme et un professionnalisme remarquables. Ils ont jugé qu’il était préférable, même si je suis de Hull, de me transporter au Centre hospitalier de Buckingham, où un neurologue était de garde. Là, toute une équipe m’attendait. J’ai été traitée avec respect, compétence et efficacité. Dès 8 h le lendemain, j’avais déjà un diagnostic précis. Des rendez-vous avaient même déjà été pris pour accélérer la prise en charge. Bref, je me suis sentie comme une VIP.

Dans le contexte actuel où la qualité des soins de santé est souvent critiquée, je trouve important de donner un autre son de cloche. Mille mercis à toute l’équipe médicale. 

Christiane Gouin, Gatineau

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Proposition pour les taxis

Pour régler le conflit dans l’industrie du taxi, il y a besoin de savoir combien de permis ont été vendus au gros prix. Combien de permis appartiennent à un propriétaire-exploitant. La moyenne du prix des sept dernières années. Puis, il faut faire un calcul équitable pour tous afin de rembourser les détenteurs de permis avec nos impôts.

Le montant alloué par le gouvernement plus la partie manquante devrait être payé par les nouveaux compétiteurs. Une fois les personnes payées à 100 %, là, ils devront faire un choix pour changer de carrière.

Pierre Simard, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Recul du français dans l’accueil des commerces : est-ce conséquent avec ce que vous constatez sur le terrain ?

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