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Dehors les libéraux

L’Outaouais est la région la plus sous-équipée en matière de santé. C’est là où se situe le plus haut revenu per capita du Québec. Il n’y a qu’une explication : l’incapacité de nos cinq élus de nous représenter auprès de l’État. Il n`y a qu’une seule solution : ne pas voter pour un candidat libéral.

J’ai peut-être abusé moi-même de cette habitude. Mais là, c’est assez. Il y a des limites à contribuer aux revenus de l’État sans retour d’ascenseur ; à dépendre des services ontariens. Voter pour un candidat autre que libéral, au moins une fois, pourrait s’avérer très rentable à moyen et long terme.

Bertrand Fortin, Gatineau


Plus qu’exagéré

Dans la côte de la rue Lafrance qui ne mesure que 500 m entre La Vérendrye en bas et Radmore en haut, la Ville de Gatineau a installé six balises de rétrécissement. C’est trop. Il n’y a ni garderie ni école. C’est dangereux car il y a parfois des autos stationnées et qu’elle est tout croche, un vrai serpentin.

Roger Maisonneuve, Gatineau


Nous payons trop

L’économiste Pierre Cliche (« Quelle dette nos enfants auront-ils à assumer ? », Le Droit, 8 août) note qu’il n’y a pas de chiffre magique pour indiquer si la dette du gouvernement est excessive. Pour comprendre la dette, regardez combien nous payons chaque année et comparer cela aux autres dépenses. Au Québec, en 2016-2017, il fallait payer 10 milliards $ en intérêt sur la dette, environ 10 % des dépenses totales. Le coût de tous les programmes sociaux était de 9,9 milliards $, et le coût de l’éducation, 12,9 milliards $, et les pensions, 12,9 milliards $. Autrement dit, notre dette empêche d’investir dans le développement de la société. Le coût de la dette augmentera probablement puisque nous vivons une période de bas taux d’intérêt.

Nos gouvernements ont pris l’habitude de maintenir un niveau de dette « permanente » et de payer de gros intérêts. La dette est-elle excessive ? À mon avis, oui.

Howard Powles, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

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