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Ottawa est bilingue

La nouvelle loi sur la ville d’Ottawa a été reçue avec mépris par certains («Aveuglement volontaire», Le Droit, 5 janvier). Mais la loi dit explicitement que « le caractère bilingue de la cité est reconnu ». Le mot officiel n’apparaît pas, mais que voudrait-il dire ? D’ailleurs, l’article 16 (1) de la Charte des droits et libertés ne dit pas non plus que le bilinguisme du Canada est « officiel » !

L’égalité des droits linguistiques est officielle aussi. Avant, nous devions nous contenter d’une politique municipale qui disait que « La Ville d’Ottawa ‘entend’ accorder les mêmes droits, statuts et privilèges aux deux groupes de langues officielles ». Cela ne marquait donc qu’une intention, et non un engagement. Le préambule de la nouvelle loi dit que « la ville d’Ottawa ‘reconnaît’ les mêmes droits, statuts et privilèges aux deux groupes de langues officielles ». Plutôt qu’une vague intention dans une politique, nous avons maintenant un texte légal qui dit que la ville admet officiellement que les francophones et les anglophones ont les mêmes droits. C’est fondamental !

La Cour suprême a déjà jugé que les droits linguistiques dans une loi ne pouvaient pas être restreints.

Dans l’immédiat la loi ne prévoit aucun nouveau service en français, mais elle donne pour la première fois aux francophones d’Ottawa les outils légaux pour obtenir une réelle égalité de traitement. Ce sera à eux de l’exiger. 

Roland Madou, Ottawa


Pas de séries en 2018

Au printemps 2017, les Sénateurs d’Ottawa n’étaient qu’à un but de la finale de la coupe Stanley. Mais depuis les matches en Suède au début de la saison, ils ne font rien qui vaille. 

Depuis le départ de Kyle Turris en échange de Matt Duchesne, plus rien ne fonctionne. Les Sens ne seront pas des séries cette saison, mais mon vœu pour 2018, c’est que le propriétaire Eugene Melnyk, grippe-sou et colérique, vende l’équipe à de nouveaux propriétaires de la région. 

Des gens avec des nouvelles idées qui n’auront pas peur d’investir dans l’équipe et dans le milieu francophone... surtout qu’un nouvel amphithéâtre aux plaines LeBreton est dans les plans.

Line Branchaud, Embrun

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