À vous la parole

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Du concret svp ! 

M. Scheer, M. Ford, M. Bernier et autres politiciens de droite sont contre la taxe sur le carbone, tandis que les chefs des autres grands partis sont pour. 

L’idée, c’est d’inciter les entreprises polluantes à investir dans les nouvelles technologies afin de diminuer leurs émissions et ainsi éviter de payer cette taxe. 

Tu investis, tu pollues moins, tu payes moins, et la santé de tous les Canadiens en sort gagnante. Le problème, c’est que les Canadiens restent à être convaincus. 

M. Trudeau, donnez-nous des exemples concrets d’entreprises qui ont ou qui sont en train d’investir pour diminuer leurs émissions polluantes afin d’éviter cette taxe. 

Les Canadiens en ont besoin pour se convaincre que cette stratégie fonctionne.

Gilles Marleau, Orléans

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La région de la capitale

J’ai une préoccupation à l’égard d’une expression couramment utilisée par certains animateurs d’émissions d’information de Radio-Canada, soit la « région de la capitale nationale », en faisant référence à Québec et non Ottawa. 

En tant que Franco-Ontarien, ma compréhension est que Radio-Canada est une société de la Couronne canadienne, devant représenter les intérêts de tous les francophones du Canada. 

En empruntant l’expression « région de la capitale nationale », je m’attendrais à ce qu’on se réfère à la région de la capitale nationale canadienne. 

J’aimerais suggérer que cette expression soit exclusivement utilisée dans un contexte national, pour que tous les francophones du Canada puissent s’identifier et se sentir interpellés par les informations diffusées en français par notre société d’État.

Éric Ménard, Ottawa

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Politique et jugement

Peut-être que la CAQ avait de bonnes intentions en favorisant l’ouverture de maternelles pour les petits de 4 ans. 

Mais ne savait-on pas qu’il y a un manque criant de professeurs ? 

Certains me diront que les profs qui seront requis pour ces maternelles ne sont pas les mêmes que ceux du primaire et du secondaire. 

Je peux affirmer, au contraire, qu’il manque de profs à tous les niveaux. 

L’enseignement est devenu une profession de plus en plus exigeante. 

À preuve, 25 % des profs quittent la profession après 5 ans d’enseignement. 

Je n’ai rien contre le fait de vouloir favoriser la croissance des petits de 4 ans. 

Mais les priorités ne sont pas là. 

Monsieur Legault, y a-t-il une intention derrière le geste ?

Pierrette Mongrain, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Alcool et cannabis: que peut-on faire pour changer les habitudes de consommation?

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