À vous la parole

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Un effort collectif !

Tout au long de leur histoire, les Franco-Ontariens ont été appelés à reprendre le combat pour la défense de leurs droits contre des politiciens résolus à les assimiler à la majorité anglaise en s’appuyant sur une base militante réfractaire à tout ce qui lui paraît différent ou étranger. La raison de cela tient, en partie, au fait que plusieurs institutions ne forment pas leur monde au respect des droits de l’autre grand peuple fondateur. Il faut commencer par changer les mentalités, introduire une culture du respect du droit des autres. Les francophones et francophiles de l’Ontario peuvent y participer en faisant pression sur les institutions, les clubs sociaux et les grands commerces pour qu’ils offrent une version française de leurs sites web, ainsi que des services en français à travers tout l’Ontario, y compris dans notre capitale, Toronto. Tout cela pour le plus grand bien de notre beau et grand pays, le Canada. 

Gilles Marleau, Orléans

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Retour en arrière

Vous devriez aller voir ça. L’autre côté de la rue des bureaux de Radio-Canada, à Ottawa, on vient d’ouvrir un bistro qui ne contient pas un seul mot en français. Menus en anglais seulement. Même l’affichage sur les sorties d’urgence est en anglais seulement. Qu’est-ce vous en pensez ? On dirait un recul en arrière en 1950.

Stéphane Legault, Hull

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La tenue vestimentaire

Ma femme et moi venons de passer un mois au Japon où avons été été très impressionnés par la tenue vestimentaire de tous les gens qui ont affaire au public. Tous les chauffeurs de taxi, par exemple, portent veston, chemise, cravate, casquette et gants blancs, et sont d’une courtoisie extraordinaire. Il en va de même des chauffeurs d’autobus, des agents de bord dans les trains, des employés des gares et stations de métro, des vendeurs dans les magasins, etc. 

On ne pourrait certes plus s’attendre ici à un tel niveau de formalité, mais il y a une limite à abaisser la barre de la convenance dans la tenue de nos députés, et ce même si, comme c’est le cas pour la très sympathique Catherine Dorion, les bottes et le t-shirt « font partie du personnage ». Je crois fermement qu’un certain décorum est toujours de mise quand on siège dans l’enceinte d’un parlement, lui-même aménagé et décoré pour refléter la dignité de ce lieu où se joue le destin d’un pays. 

Pierre Calvé, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Bilan francophone en Ontario, la ministre Caroline Mulroney en mauvaise posture : êtes-vous surpris ?

Caroline Mulroney

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