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Le ghetto syrien d’Ottawa

La chronique «Le ghetto syrien d’Ottawa» (Le Droit, 22 juillet) de Patrick Duquette m’a bouleversé. L’accueil a été bien fait mais le suivi, beaucoup moins. Le nombre d’arrivants d’un coup est un facteur déterminant dans leur insertion.

Les organismes sont vite débordés si les arrivants tardent à apprendre la langue du pays. J’ai été privilégié d’être à l’accueil d’une dizaine de ces demandeurs d’asile. Même dans la misère, ils sont parfois mieux que d’où ils viennent. Ce n’est pas une raison pour les laisser à eux-mêmes. Nos valeurs patrimoniales nous invitent à plus. Honte à ceux qui lancent l’invitation avec une date de péremption.

Gérald Vaillancourt, Gatineau


Des services aux Syriens

Il y a un service d’aide où on parle arabe sur la rue Donald, qui se trouve dans la même école que le Centre communautaire Overbrook-Forbes. 

Il y a là aussi une clinique de santé. Est-ce que l’on ne pourrait pas faire appel à ces services pour aider les Syriens? 

Sylvie D. Richer, Ottawa


Renforcer le contrôle

C’est épouvantable ce qui s’est passé à Toronto. Comment cet individu avec des problèmes en santé mentale a pu obtenir une arme à feu? L’ajout de policiers ne fera pas la différence. On doit renforcer le contrôle des armes... et pourquoi pas un registre, si on ne veut pas que le Canada devienne comme les États-Unis?

Line Branchaud, Embrun


Augmenter ou diminuer? 

La source du problème : la banalisation des armes. Comme s’il était normal de sortir armé comme en zone de guerre. 

À la moindre contrariété, en faire usage pour obtenir ce que l’on veut. 

Le vrai problème ne serait-il pas cette déperdition du sens moral? 

Roch-André LeBlanc, Ottawa

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LA QUESTION DU JOUR

Chocolat au «pot» ingéré par une petite fille: comment peut-on se prémunir contre ce genre d’accident ?

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