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Une mésalliance

Le chroniqueur Denis Gratton voit juste (« Une entente risquée », Le Droit, 4 juillet). En se rangeant du côté des Anglais du Québec, l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario constitue une mésalliance malheureuse. La minorité la mieux nantie et la mieux traitée au monde n’avait pas besoin de l’appui du grain de sable que nous sommes, nous les Franco-Ontariens. Ce sont plutôt les 3000 écoliers de la Pointe-de-l’Ile de Montréal qui ont besoin de classes, et deux écoles prises au réseau anglais, déjà à moitié vide, n’est qu’un acte administratif tout à fait juste.

Yves Saint-Denis, Chute-à-Blondeau 

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Un contrat rentable

Un fois conclu, le contrat d’exportation d’électricité entre Hydro-Québec et le Massachussetts sera rentable pour le Québec. Son prix de départ a été fixé en dollars de 2017, à 5,9 ¢ US, soit 7,7 ¢ CA le kilowattheure. Un processus d’indexation annuelle est prévu pour l’énergie et son transport. Autrement dit, le prix augmentera chaque année. Le prix moyen des 20 années du contrat est de 8,8 ¢ CA/kWh alors que le coût de production d’Hydro-Québec est de 2 ¢ CA le kilowattheure.

Il y a une différence considérable entre la vente sur un marché de gros, à un seul client, et la distribution à des milliers de clients résidentiels, commerciaux et industriels. Le prix du contrat avec le Massachussetts correspond au prix de gros, avec livraison à la frontière. Puisqu’Hydro-Québec n’engage pas les coûts de distribution de cette énergie, la rentabilité est d’autant plus intéressante pour le Québec.

Catherine Savoie, Porte-parole, Hydro-Québec

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Le syndrome du « petit »

La population souffre du maladif syndrome du « petit » en Outaouais. Aussitôt qu’un promoteur propose un projet, les gens se braquent et le conseil municipal frissonne. Moi, j’aimerais bien vivre dans une ville belle et moderne, comme ailleurs au Québec. Le secteur de Hull, surtout, a grandement besoin de se refaire une beauté. Ce qu’il nous manque, ce sont des gens visionnaires, de gens qui voient grand et qui n’ont pas peur d’avancer.

Nicole Morin, Gatineau

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