À vous la parole

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Le choix des Francos

« L’honnêteté est la meilleure politique », disait Benjamin Franklin. 

C’était peut-être vrai à son époque, mais il est difficile de le croire aujourd’hui, quand on voit que plusieurs programmes politiques reposent essentiellement sur des exagérations, voire des mensonges. 

Puisque le public se laisse souvent impressionner par les populistes et les baratineurs, le plus important pour un politicien n’est pas d’être honnête et dévoué, et d’avoir accompli de nombreuses réalisations, mais de faire de belles promesses. 

Lorsqu’ils déposeront leur bulletin de vote prochainement, les Franco-Ontariens devraient se souvenir de cette pensée du révérend Jessie Jackson : « En politique, une minorité organisée est une majorité politique ». 

Trop souvent dans le passé, ils ont agi de façon dispersée. Pour pouvoir bâtir sur leurs récents acquis, ils devraient voter massivement pour le parti qui leur a apporté ces acquis.

Roland Madou, Ottawa


L’allégeance de nos députés

Je crois que MM. Amos, Fergus et MacKinnon sont des gens de convictions. 

Je crois qu’ils étaient sincères dans leur promesse de réformer le mode de scrutin que leur parti a rapidement torpillée et reniée en même temps qu’il remuait ciel et terre pour légaliser le cannabis à la hâte. 

Le rapport du vérificateur général est dévastateur envers leur gouvernement quant au désastre Phénix qui afflige tant de leurs commettant-e-s, et par ricochet, toute l’économie de la région. 

Leur dévouement à la cause environnementale est incontestable. 

Ils doivent sincèrement avoir été fiers de l’engagement de leur gouvernement à éliminer les subventions aux énergies fossiles. 

Comment peuvent-ils défendre ou même rester impassibles quand leur parti nationalise la construction d’un pipeline trop risqué et ruineux pour le privé ? Leur allégeance va-t-elle d’abord à leur parti ou à leurs convictions ?

René Coignaud, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Que pensez-vous de la décision de la chef libérale Kathleen Wynne de reconnaître sa défaite, cinq jours avant le scrutin en Ontario ?

La première ministre sortante, Kathleen Wynne

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