À vous la parole

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Le Bluesfest d’Ottawa ?

Par pitié, veuillez au moins changer le nom de ce festival pour « Popfest » par respect pour le vrai blues (« Snoop Dogg, Chvrches et The Killers au Bluesfest », Le Droit, 5 mars).

Ce festival a autrefois été un vrai festival de la musique blues mais plus maintenant. De grâce ne faites pas retournez dans leur tombes, John Lee Hooker, Otis Rush, B.B. King, James Cotton et une myriade d’autres en associant le nom « blues » à de jeunes blancs-becs qui n’ont aucune notion de cette puissante musique et de ce qu’elle représente. 

Jean Mathieu, via Internet


Merci à Denis Gratton

Je remercie de tout cœur le chroniqueur Denis Gratton pour sa magnifique chronique à mon sujet (« Le beau legs de Michel Lavoie », 22 février) et, surtout, au sujet de la maison d’édition Vents d’Ouest. Confrontée à des difficultés financières, nous avons lancé une campagne de socio-financement afin de poursuivre notre mission, publier des auteurs de chez nous. Grâce à cet appui, la campagne a démarré sur le bon pied. Déjà, la moitié de notre objectif est atteint et nous croyons pouvoir le réaliser à court terme. 

C’est incroyable le nombre de personnes qui m’ont parlé de l’article lors du Salon du livre de l’Outaouais, une autre preuve que Denis Gratton et Le Droit ont une superbe visibilité dans notre région.

Michel Lavoie, Coordonnateur, Éditions Vents d’Ouest


Amuser à tout prix

La très populaire émission La Voix sur TVA est sans doute la démonstration la plus éclatante de la non-intervention du propriétaire de Québecor dans les affaires de son entreprise. Je ne sais pas pourquoi Pierre-Karl Péladeau endure ce qui s’y passe. La langue anglaise domine nettement chez les participants qui nous abreuvent d’un style barbare et vociférant ; les concurrents qui chantent en français sont recalés plus souvent qu’à leur tour et les juges sont devenus des bouffons dont on finit par douter de la crédibilité. Il faut amuser à tout prix !

C’est comme cela que la culture dégénère et que nous finissons par ne plus savoir qui nous sommes.

Jacquelin Robin, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Comment les règles entourant l’industrie du taxi au Québec pourraient-elles être allégées pour accommoder entre autres Téo Taxi ?

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