À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Elle lui doit des excuses

À l’émission Tout le monde en parle, un segment du documentaire Denise au pays des francos qui illustre Denise Bombardier gaiement écorcher un jeune universitaire franco-ontarien qui, malheureusement, fait une faute linguistique fut simplement dégoûtant. Mme Bombardier lui doit des excuses. Je suis un fier Franco-Ontarien «tanné» de se faire dénigrer par ces Québécois qui se croient le nombril du monde de la francophonie canadienne.

Michel Farant, Ottawa

***

Le dérapage

Denise Bombardier a renforcé son idée que les communautés francophones minoritaires étaient en voie de disparition. Elle s’est attardée largement à la soi-disant mauvaise qualité de la langue parlée. Entourée d’une mer d’anglophones, leur langue contient des anglicismes, mais elle est tout à fait correcte et se traduit par des saveurs locales, qui enrichissent notre langue. Mme Bombardier devrait se pencher sur la qualité du français au Québec.

Au lieu de dénigrer leur langue, elle devrait parler de leurs luttes courageuses pour préserver leur langue et leur culture et inviter les Québécois à les appuyer dans leurs efforts. Mme Bombardier aime provoquer. Mais à force de provoquer, on perd toute objectivité et à vouloir défendre à tout prix une thèse, on perd tout sens de compréhension de la réalité. Un anglicisme traduit bien notre pensée à son égard : vous êtes passée date.

Gilbert Langelier, Gatineau

***

Une définition

Voici ma définition de Denise Bombardier: « Système de survie pour une bouche qui crache le venin sur les francophones qui ne parlent pas le même français qu’elle.»

Elle devrait aller vivre en France où l’on dit: shopping, parking, drugstore, e-mail, ferry-boat, etc. 

Ici, la langue colorée des Acadiens et des Franco-Ontariens est symbolique de ceux qui se battent tous les jours pour parler un français différent. Too bad si elle ne comprend pas.

Denis Gagnon, Orléans

***

Je «supporte»

J’appuie le coup de gueule de Jean Poirier contre le ton rabaissant de Denise Bombardier envers les francophones hors Québec. Et je «supporte» pleinement Denis Gratton dans son «tiens toé !» contre elle. Je ne crains pas d’offenser la Québécoise par cette expression du bas peuple. Elle lui sera «inintelligible». 

Pascal Barrette, Ottawa

------------------------------------------

+

LA QUESTION DU JOUR

Que pensez-vous de la sortie sur le français des Francos par Denise Bombardier à l’émission Tout le monde en parle ?

Denise Bombardier

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com.