À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Rire en délire

Depuis quelques années, les humoristes multiplient les spectacles pour faire rire les Québécois. Au début, les gens riaient de bon cœur, mais plus on avance, les humoristes forcent la note et le public force le rire pour faire rire d’eux et des autres comme c’est le cas pour Jeremy Gabriel. 

De plus, certains sont passés au stade du sacre à répétition et de la vulgarité pour créer encore plus d’effets. 

Mike Ward, et tous ceux et celles qui suivent cette tangente, arrêtez de vous réfugier derrière l’argument de la liberté d’expression pour défendre vos manières de faire ou de dire les choses ! 

Ça devient gênant et honteux.

Richard Pinard, Gatineau


Des chauffards !

Je n’utilise plus la fausse autoroute 50 depuis quelques années, alors que j’ai failli m’y faire tuer par un chauffard au volant d’une Audi S8, qu’il prenait vraisemblablement pour une voiture de course et se croyait sur un circuit fermé. 

À un rétrécissement, il m’a dépassé à une vitesse d’environ 160 km\h. Il s’est faufilé entre mon véhicule et le muret de béton, et il n’y avait pas plus de 5 ou 6 cm entre nos deux véhicules. 

Bref, quelques mètres plus loin, il aurait frappé le coin arrière gauche de mon véhicule, et...

Oui, la configuration de la route est, au départ, loin d’être idéale, mais j’ai roulé, l’été dernier, sur le même genre de route en Nouvelle-Écosse, sans jamais me sentir en danger. 

Pourquoi ? Simple : là-bas, je n’y ai pas vu de chauffards...

Le problème est donc, d’abord et avant tout, de nature humaine. Si les gens adaptaient leur conduite à la route qu’ils empruntent, la fausse autoroute 50 serait aussi sécuritaire que les routes de la Nouvelle-Écosse.

Christian Laroche, Gatineau


De pro-choix à anti-choix

Donald Trump était pro-choix en 1999, alors qu’il se veut aujourd’hui le président états-unien le plus pro-vie de l’histoire des États-Unis. Tout un revirement ! 

Que ne ferait-il, ce faux jeton, pour récolter les suffrages nécessaires à sa réélection en novembre ?

Je suis convaincu d’une chose : malgré ses belles paroles, s’il mettait enceinte une de ses « conquêtes », il paierait cher pour qu’elle se fasse avorter.

Sylvio Le Blanc, Montréal

------------------------------------------

LA QUESTION DU JOUR

Conflit enseignants-gouvernement de l’Ontario : quel côté endossez-vous ?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com.