À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Excès de zèle

Lundi le 18 février, jour de congé en Ontario, plusieurs ont opté pour une visite à Bal de Neige au parc Jacques-Cartier. Là, un agent zélé punit nos voisins avec ses contraventions. Déplorable ! Quelle belle impression on laisse ! Gatineau devrait avoir honte.

Jocelyne Brulé Brady, Gatineau

Savoir s’arrêter

Il faut s’arrêter dans l’exagération de la promesse des maternelles à 4 ans. Des centaines de millions pour la réfection des écoles, pénurie d’enseignants, en plus du très bon travail qu’effectuent les CPE. Souhaitons que le premier ministre François Legault ne s’inspire pas du président des États-Unis et réajuste le tir.   

Jean Mercier, Gatineau

Promesse populiste

La maternelle à 4 ans ? Pas de locaux ! Pas d’enseignants ! Pas réalisable avant au moins 10 ans ! 

Comme le dit Claude Beaulieu, président de la Commission scolaire des Draveurs : une promesse populiste. Ces obstacles permettront peut-être à François Legault de prendre conscience que c’est le bien-être des enfants qui doit guider ses décisions.

Gisèle Chauret Brulé, Gatineau

Le temps d’être un enfant

Ce gouvernement caquiste a trop d’ambition. Une étude avait révélé que la fréquentation des enfants aux maternelles 4 ans « ne contribue pas de façon significative à la performance des enfants » une fois qu’ils entrent dans les maternelles 5 ans.

Et que voit-on ? Ce projet de loi des maternelles 4 ans  est mal réfléchi. Qu’adviendra-t-il de ce personnel formé, apprécié par son professionnalisme ? En tant qu’ancienne professeur, il est déplorable de chambarder l’existence des tout petits que pour plaire aux idées saugrenues du gouvernement ? Pourquoi ne pas donner aux enfants la chance d’être jeunes ?

Lise Falardeau, Gatineau

***

La question du jour :

Boissons énergisantes style Red Bull : faut-il resserrer les contrôles sur leur disponibilité pour tous ?

Envoyez vos réponses à editorial@ledroit.com