À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Les délinquants de la route

Dans Le Droit de lundi, M. Mignot s’inquiétait que, malheureusement, de nombreux conducteurs ne respectent pas les limites de vitesse réduites sur les chantiers routiers. Mais comment pourrait-il en être autrement, alors qu’ils ne respectent déjà pas les limites prescrites et les passages piétonniers dans les rues de leur propre quartier? J’ai moi-même failli me faire frapper par un camion la fin de semaine dernière. Ironiquement, j’étais à un passage piétonnier près d’un parc où la limite est pourtant fixée à 30 km/h. Délinquants du volant un jour, délinquants toujours.

Simon Forgues, Gatineau

Les priorités de Doug Ford

Vous vous souvenez de l’ex-premier ministre de l’Ontario, Mike Harris, qui voulait fermer l’hôpital Montfort? C’était bien évident qu’il n’avait pas de respect pour les francophones de l’Ontario. Je pense que le premier ministre actuel, Doug Ford, manque lui aussi de respect en ne faisant aucune mention des dossiers franco-ontariens dans son discours du Trône, prononcé uniquement en anglais. Nous ne faisons pas partie des priorités de Doug Ford.

René Lalonde, Rockland

Privilège blanc

Dans la préparation de son éditorial (Vous avez dit «privilège»?, Le Droit, 14 juillet 2018), Jean-François Cliche a eu recours au dictionnaire pour réfuter l’existence du  privilège blanc au Québec. À partir de ses recherches, il affirme qu’un privilège « est un avantage ou un droit particulier accordé à une personne ou un groupe. Alors par définition, si cet avantage est conféré à une majorité, alors (sic) il cesse d’être particulier et ne peut pas être un privilège». S’il avait également recherché la définition de «particulier», M. Cliche aurait pu découvrir qu’il ne s’agit pas d’un antonyme de «majorité». C’est donc dire que le privilège blanc au Québec est notamment l’avantage particulier ou spécifique de ne pas se faire écœurer par la police ou d’être pris au sérieux lorsqu’on appelle le 9-1-1.

Bill Clennett, Gatineau

***

La question du jour :

Certains consommateurs apportent leur patriotisme au supermarché et achètent uniquement des produits fabriqués au Canada, en réaction à la guerre commerciale avec les États-Unis. Qu’en pensez-vous?

Envoyez vos réponses à editorial@ledroit.com